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Exposé Sur Micromegas


morgoth

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Posté(e)

Salut a tous

J'aurais eventuellement (imperativement) besoin d'aide pour le sujet suivant:

Les Structures symétriques dans Micromegas.

Ma prof m'a fait entendre que toutes les informations necessaires a la reussite de cet exposé se trouve au debut de l'edition du livre que toute ma classe est censée avoir. Toute? Non, sauf moi... :unsure: Sur la mienne il n'y a rien du tout et je n'ai pas le profil (et aucun moyen de l'acheter dans des délais convenables)...

Lumière, lumière, éclaire moi... (stp)... :rolleyes:

Posté(e)

va sur www.perso.club-internet.fr/yz2dkenn/voltaire_1694.htm

tu y trouveras toutes les informations nécessaires, et sinon pose moi des questions, moi et Micromégas on est des grands amis! :P

Posté(e)

Ce site la il est pas trop mal ;) mais le gros problême reste toujours:

J'ai peur de me planter sur les structures symetriques...

Micromegas et sa philosophie guident (axe) le saturnien dans sa reflexion

( ch'trouv po ke sa soi symetrik...)

ou bien

Micromegas, axe de symetrie entre l'infiniment grand et l'infiniment petit

ou bien

je sais pas :huh:

Posté(e)

il y a trois oppositions :

le petit et le grand

la betise humaine et l intelligence

la vanité, l'orgueil et la modestie

> tout ca dans le but de critiquer la société dans laquelle voltaire vivait

Posté(e)

je sais pas si sa va t'aider mais bon j'ai retrouvé sa ct ce que j'ai fait ds un controle:theme de l'ignorance,guerre,justice,connaissance.le theme de la guere pr micromegas c'est un mal qui ronge l'humanité tout comme l'ignorance,il ne critique pas vraiment il dit surtout que l'etre humain est borné,il tente de masqué son ignorance par l'orgeuil.

l'auteur joue sur les differences de proportion entre des genats et des etres minuscules.

Ce texte illustre le merveilleux et la fantaisie propre aux contes philosophiques.

la place de l'homme ds l'univers de l'infiniment petit à l'infiniment grand. :)

  • 3 semaines plus tard...
Posté(e)

Voila mon néxposé... si kelkun il a 1 commentaire fo surtout pas hésiter paske moi j'le trouve pa terrible... :(

C pour vendredi. Je trouve kil é lourd é ke l'intro en apporte plus que la conclu, mais bon... :(

Les structures symetriques dans micromegas

Micromegas est un conte philosophique, récit merveilleux, publié en 1752 sous le nom de son auteur Voltaire qui séjournait alors en Prusse. Ecrit semble t'il en 1739, et offert au roi Frederic II en 1752. On y lit la glorification du progrés technique et un hommage à Newton (defense et celebration de Newton) par le fil conducteur du voyage. Notre monde est visité par des voyageurs etrangers venus de d'autres planetes. Ce sont des geants qui ont une morphologie humaine et qui portent sur la terre un regard neuf tel Gulliver le heros de jonathan swift. Le récit est construit sur la base de grands principes s'opposant et se rejoignant, l'homme raisonnable se situant entre les deux. On dénombre trois grandes oppositons : l' infiniment grand et l'infiniment petit; l'intelligence et la sottise; la vanité, l'orgeuil et la modestie.

I. L'infiniment grand et l'infiniment petit

Dans les 4 premiers chap le conte est construit principalement sur l'opposition du petit et du grand, avec un passage progressif du gigantesque au minuscule. Deja le titre du recit (micromegas) se compose de deux elements d'origine grecque micro (petit) et megas (grand) ce qui annonce l'opposition entre le microscopique et le macroscopique. Dans le chapitre 1, Voltaire s'attarde sur le gigantisme du sirien tant en taille qu'en esprit. La terre est déja appelée "Notre petite fourmillière".

Banni de sa planete le heros part voyager a travers l'univers, "se servant tantot d'un rayon de soleil, tantot par la commodité d'une comete comme un oiseau voltige de branche en branche et parcouru la voie lactée en peu de temps". "Quel contraste avec les moyens des hommes" se plait a souligner avec humour le narrateur : "Ceux qui ne voyagent qu'en chaise de poste ou en berline seront sans doute étonnés des équipages de la haut", "car nous autres, sur notre petit tas de boue, nous ne concevons rien au dela de nos usages".

Micromegas découvre Saturne et ses habitants beaucoup plus petits que lui dans le chapitre 2. Il rencontre un saturnien avec qui il entre en conversation. Celui ci se plaint de la briévetée de son existence bien que son esperance de vie soit de plusieurs milliers d'années. "Vous voyez bien c'est mourir presque au moment ou l'on est né, notre éxistence est un point, notre durée un instant, notre globe un atome". "Pour moi je n'ose faire des projets, je me trouve comme une goutte d'eau dans un ocean immense". A l'echelle universelle, le saturnien est un nain par rapport a son camarade mais un geant par rapport aux hommes, toutefois il se considere comme presque rien.

Ils partent tous les deux en voyage et les dimensions continuent d'etre immenses et démesurées. "Quant il eurent fait environ 50 millons de lieux, ils recontrerent Jupitere" puis "ils traversérent un espace d'environ 100 millions de lieux et cotoyérent Mars". Toutes ces descriptions a l'echelle immense mettent en evidence la petitesse de la terre et de ses habitants. "Enfin ils aperçurent une petite lueur, c'etait la terre". Tout au long du recit, la terre est constamment rapetissée par rapport aux deux géants. "Ils mangérent a leur déjeuner 2 montagnes"; "Ils eurent fait le tour du globe en 36 heures"; "Les voila donc revenus aprés avoir vu cette mare presque imperceptible qu'on nomme méditerranée et cet autre petit etan qui sous le nom de grand ocean, entoure la taupiniére". Quant ils parlent des montagnes "Ces petits grains pointus qui mon ecorchés les pieds". Il en est de meme lorsqu'ils découvrent les hommes grace au diamants faisant officent de microscopes. Nous sommes qualifiés d'atomes de petites machines ou encore d'infiniment petits. "Quelle adresse merveilleuse ne fallu t'il pas a notre philosophe de Sirius pour apercevoir ces atomes dont je viens de parler"; "Quel plaisir sentit micromegas en voyant remuer ces petites machines".

Les geants communiquent avec les hommes "Grace a une trompette fabriquée avec une rognure d'ongle"; "Le sirien tenait le nain sur ces genoux et le vaisseau avec l'equipage sur son ongle". Ils s'aperçoivent que les hommes ont intelligents malgrés leur taille "Je vois plus que jamais qu'il ne faut juger de rien sur sa grandeur apparente"; "Est il possible qu'il y ait des etres plus petit que ceux-ci qui puissent avoir un esprit supérieur". Un des philosophes lui repondit "Il est en effet des etres intelligents beaucoup plus petit que l'homme". Ansi petit a petit, Voltaire améne le lecteur à comprendre que pour lui, l'homme n'est ni grand ni petit, il fait partit d'une chaine de creatures, où chaque element est a sa place. C'est toujours un intermediaire relatif, comme le saturnien , plus grand que l'homme mais plus petit que le sirien.

II. L'intelligence et la sottise

Les 2 derniers chapitres melent les preoccupation scientifiques et metaphysiques. Entrés en relation avec les humains, ils commencent par admirer les extroardinaires performances scientifiques de "ces atomes intelligents" avant d'etre consternées par la sottise de leur raisonnements dans le domaine de la metaphysique. Les 2 voyageurs font subir un interrogatoire aux hommes qui s'averent trés doués pour les sciences. La geometrie d'abord par la mesure de la taille des 2 geants. Le saturnien est trés etonné "Cet atome m'a mesuré, il est geometre, il connait ma grandeur, et moi qui ne le voit qu'a travers un microscope je ne connais pas encore la sienne". Puis en astronomie (calcul de la distance entre deux etoiles) et en physique (rapport entre le poid de l'eau et celui de l'air). Les hommes sont moins doués pour la seconde partie de l'interrogatoire qui s'avere un desastre. Etonné de leur réponse, Micromegas leur dit "Puisque vous savez si bien ce qui est hors de vous, sans doute vous savez encore mieux ce qui est dedans, dites moi ce que c'est que votre ame et comment vous formez vos idées". A l'unanimitée precedente succede le tintamarre. "Les philosophes parlérent tous a la fois comme auparant, mais ils furent tous d'avis differents" et tous citent un philosophe celebre Aristote, Descartes, Malebranche, Leibniz, Locke...

Donc lorsque les humains traitent de données scientifiques et quantifiables l'accord s'etablit facilement entre eux, s'ils se mettent a parler de l'ame, c'est alors le désaccord. "Nous sommes d'accord sur 2 ou 3 points que nous entendons et nous disputons 2 ou 3 milles que nous n'entendons pas". Pour Voltaire il existe donc 2 types de connaissances, une qui s'appuie sur l'analyse concréte de la réalitée et l'autre sur l'immatériel et l'invisible. L'homme peut accéder à la vériter d'éxpérience mais pas à la métaphisique, le livre de la véritée absolue restant blanc. La véritée absolue est donc hors de portée des hommes.

On peut comprendre que l'homme est grand aussi longtemps qu'il s'occupe de la science et des observations scientifiques, mais que dés qu'il s'attaque aux probléme metaphysiques il redevient une "mite philosophique".

III. La vanité, l'orgeuil et la modestie

Volltaire s'attaque a la vanité, l'orgeuil des hommes, auquels les voyageurs, aprés avoir été ridiculisées, donnent une leçon de modestie. Il dénonce la vanité de toutes les geurres de conquete qui se terminent par des traité et des restitutions. "Ces batailles qui nous ont valu deux villages qu'il a fallu rendre". Les geurriers orgeuilleux sont rabaissés et ridiculisés "Je ne doute pas que si quelque capitaine de grand grenadier lit jamais cet ouvrage, il ne hausse de 2 grands pieds au moins les bonnets de sa troupe, mais je l'avertie, il aura beau faire, que lui et les siens ne seront jamais que des infiniments petits".

Enfin dans le dernier chapitre, Voltaire s'attaque à la présomption de l'homme quant il se veut le centre de l'univers. Il dénonce l'inépuisable orgeuil des hommes qui malgrés les progrés de la science, continuent à défendre avec vanité, la domination de l'homme dans l'univers. "Un petit animalcule en bonnet carré, qui coupa la parole à tous les animalcules philosophes. Il dit qu'il savait tout le secret que tout cela se trouvait dans la Somme de St Thomas [...], il leur soutint que leurs personnes, leurs mondes, leurs soleils, leurs étoiles, tout était uniquement pour l'homme". Ce manque d'humilité déclencha "un rire inextinguible" qui fit tomber le vaisseau dans la culotte du Saturnien.

L'homme est à nouveau ridicule, son orgeuil rabaissé, il redevient une mite philosophique. "Le Sirien repris les petites mites, faché dans le fond du coeur de voir que les infiniments petits eussent un orgeuil presque infiniment grand". Le récit se termine par la leçon de modestie infligée à la présomption humaine. Le cadeau d'adieu de Micromegas, le beau livre de philosophie ou ile verraient le bout des choses est un livre blanc. Pour Voltaire, plus son orgeuil est grand, plus l'homme est ridicule et petit dans son esprit. L'homme doit rester a sa place et accepter ses limites.

Le recit est construit principalement sur l'opposition du grand et du petit, l'homme se trouvant (ou plutot devant se trouver) raisonnablement entre les deux, tant par sa taille, ses connaissances, que sa situation physique dans le cosmos. Chaque homme n'est ni grand ni petit il fait partie d'une chaine d'etres, ou chacun doit savoir se situer a sa juste place. Il ne doit pas s'exposer au ridicule en se prenant pour le roi de la creation, mais reconnaitre ses limites et ses proportions afin de mieux les accepter. La sagesse est à la modestie.

Fo prendre en compte ke c'est un exposé oral. :huh:

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