Aller au contenu

koukolo

Membres
  • Compteur de contenus

    15
  • Inscription

  • Dernière visite

Informations

  • Classe
    Terminale
  • Sexe
    Fille
  • Pays/Ville
    france

Visiteurs récents du profil

Le bloc de visiteurs récents est désactivé et il n’est pas visible pour les autres utilisateurs.

  1. @Barbidouxje vraiment besoin votre aide. C est sos
  2. koukolo

    Probabilité

    @Barbidoux
  3. koukolo

    probabilités

    exercice 1: Chacune des cartes du jeu Pikaman est affectée de points de vie (PV). Sur l’ensemble des cartes en circu- lation, 5 % seulement, sont affectées d’un nombre de points PV supérieur ou égal à 120, ces cartes sont appelées cartes-argent. Un tournoi est organisé dans la cour de récréation. Pour participer, chaque concurrent doit mettre en jeu 3 cartes-argent. Samuel vient d’acheter 4 paquets de 6 cartes et compte ainsi pouvoir, avec ses seules cartes, participer à l’épreuve. Quelle est la probabilité qu’il y arrive ? @Barbidoux pouviez vous m'aider?
  4. @Barbidouxvs connaissez qlq qui fait de la svt??
  5. koukolo

    Svt

    t as eu le corrige? si oui ecrits moi
  6. Partie 1 : Question de synthèse Le « gène de la parole » livre ses secrets L’apparition du langage articulé, semble être liée à la fonction d’un gène, FOXP2, qui agirait différemment chez les hommes, les grands singes, voire les autres mammifères. On l’a baptisé « gène de la parole ». Abus de langage? Sans doute. L’accumulation d’études sur les formes, normales et pathologiques, humaines et animales, de FOXP2 finira bien par trancher. L’originalité de ce gène, c’est que sous une forme mutante, il induit chez l’homme des troubles du langage, observés chez la « famille KE », désormais passée à la postérité dans la littérature scientifique. La moitié de ces Londoniens, observés sur trois générations et porteurs de cette mutation, sont incapables de parler, en raison notamment de difficultés articulatoires. Ce syndrome, qui comprend plus largement des difficultés grammaticales et lexicales, voire une incapacité à écrire, est étudié depuis les années 1990. Il a pu être lié directement à FOXP2 en 2000. Ce gène commande la synthèse d’une protéine qui porte le même acronyme (pour « forkhead box P2 »). Celle-ci est à l’origine de toute une cascade d’activations et de mises en sommeil de gènes, notamment dans le cerveau. Depuis dix ans, les études s’enchaînent pour déterminer l’origine et le rôle exact de FOXP2 dans l’évolution du langage. La dernière, qui vient d’être publiée dans Nature, s’attache à comparer les régulations génétiques induites dans le système nerveux central par la version humaine et la version issue du chimpanzé. FOXP2 a été remarquablement conservé au fil de l’évolution chez les vertébrés: on ne compte que deux différences ponctuelles entre la version portée par le chimpanzé et celle présente chez l’homme. Après avoir présenté les arguments permettant d’établir une parenté génétique entre l’homme et le chimpanzé, vous montrerez que la mise en place du phénotype humain est sous le contrôle de l’expression des gènes et d’interactions avec l’environnement. Partie 2 : Pratique du raisonnement scientifique et de l’argumentation Exercice 1 1/Chez les fossiles du genre Homo, le crâne présente A : une diminution du volume endocrânien et une mâchoire projetée vers l’avant. B : une diminution du volume endocrânien et une régression de la face. C : une augmentation du volume endocrânien et une mâchoire projetée vers l’avant. D : une augmentation du volume endocrânien et une régression de la face. 2/Chez les fossiles du genre Homo, la colonne vertébrale présente A :3 courbures. B : 2 courbures. C : 1 courbure. D : 4 courbures. 3/Les outils de type galets aménagés sont attribués à : A : Homo habilis B : Homo erectus C : Homo neanderthalensis D : Homo sapiens 4/Les 1ers hominidés fossiles retrouvés hors d’Afrique seront ceux d’ : A : Homo habilis B : Homo erectus C : Homo neanderthalensis D : Homo sapiens 5/A partir de 200 000 ans, les 3 espèces contemporaines sont : A : Homo habilis, Homo erectus et Homo sapiens B : Homo habilis, Homo neanderthalensis et Homo sapiens C : Homo erectus, Homo sapiens et Homo neanderthalensis D : Homo habilis, Homo neanderthalensis et Homo erectus 6/Homo sapiens est défini par : A : Une face réduite, une mandibule en U, un dimorphisme sexuel peu marqué sur le squelette, un trou occipital avancé. B : Une face réduite, une mandibule parabolique, un dimorphisme sexuel marqué sur le squelette, un trou occipital avancé. C : Une face réduite, une mâchoire parabolique, un dimorphisme sexuel peu marqué sur le squelette, un trou occipital avancé. D : Une face réduite, une mandibule parabolique, un dimorphisme sexuel marqué sur le squelette, un trou occipital en arrière. Exercice 2 Choisir et exposer sa démarche personnelle, élaborer son argumentation et proposer une conclusion Durant tout le XXème siècle, de nombreux débats ont porté sur la place de l’homme de Neandertal dans la classification. La question était de savoir si l’homme de Neandertal et l’homme moderne sont deux espèces distinctes ou deux populations distinctes morphologiquement, mais pouvant être interfécondes (sous-espèces). A partir de l’étude des documents et de vos connaissances, discutez de cette polémique @Barbidoux une aide pour cette exercice?
  7. koukolo

    sons et musique

    @Barbidouxpouviez vs m'aidez?
  8. koukolo

    sons et musique

    Peut-on considérer, pour des colonnes d’air de longueurs égales, que la note produite par une trom- pette sonne à l’octave supérieure de celle produite par une clarinette ? Étude de documents Document 1 Principe de fonctionnement des instruments à vent La trompette et la clarinette sont des instruments à vent. L’air se trouvant à l’intérieur du corps de l’instrument est mis en vibration, de façon différente pour la trompette et pour la clarinette. Pour l’une comme l’autre, le son émis a une hauteur caractérisée par la fréquence fondamentale f1. On peut le décomposer en une superposition d’harmoniques dont le nombre et l’importance sont associés au timbre du son. L’harmonique n (n entier supérieur à 1) est caractérisé par la fréquence fn. Document Vibration de l’air dans une trompette Dans une trompette, l’origine de la vibration provient de l’écoulement de l’air dans l’embouchure. Le son est produit par la tension élastique des lèvres (ou anches lippales) de l’exécutant, qui met en vi- bration la colonne d’air de l’instrument. Pour certaines fréquences particulières, une onde sonore se forme dans la trompette correspondant à la superposition d’une onde incidente crée au niveau de l’embouchure et d’une onde réfléchie au niveau du pavillon. La superposition de ces deux ondes crée une onde dite stationnaire formant des nœuds et des ventres de vibration qui ne se déplacent pas (d’où le terme « stationnaire »). Les fréquences permettant d’obtenir une onde stationnaire sont appelées « fréquences propres de vibration de l’air ». Ces fréquences propres correspondent aux fréquences des harmoniques du son pour une longueur L donnée de la « colonne d’air ». On peut calculer les fréquences des harmoniques à l’aide de la relation suivante établie par D. Bernoulli: fn = n × f1 avec f1 = V (fréquence du fondamental) 2L Où n est un entier naturel supérieur ou égal à 1, et V est la célérité du son dans la colonne d’air. Les 3 pistons offrent 8 configurations possibles de longueur L de la colonne d’air. Fonctionnement d’un pis- ton permettant la modification de la longueur L de la colonne d’air de la trompette. On peut modéliser une trompette par une colonne d’air cylindrique, de longueur L, ouverte aux deux extrémités (embouchure et pavillon). Une extrémité ouverte correspond à un maximum de vibration des molécules d’air, appelée ventre de vibration. En plus des ventres V de vibration, on trouve des nœuds N de vibration correspondant à un minimum de vibration des molécules d’air. Deux ventres V ou deux noeuds N consécutifs sont séparés de ln/2 , où ln est la longueur d’onde associée à fn. Ventres et nœuds de vibration de l’air dans la colonne d’air de la trompette Chaque mode propre de vibration correspond à un harmonique de fréquence fn. Mode 1 f1 V N V Mode 2 f2 V N V N V Mode 3 f3 VV Longueur L de la colonne Vibration de l’air dans une clarinette Dans une clarinette, l’air est mis en mouvement par les vibrations d’une anche (anche battante). Pour certaines fréquences particulières, une onde sonore stationnaire se forme dans la clari- nette correspondant à la superposition d’une onde incidente crée au niveau de l’anche battante et d’une onde réfléchie conduisant à une onde stationnaire. Les fréquences permettant d’obtenir une onde stationnaire sont appelées « fréquences propres de vibration de l’air ». Ces fréquences propres correspondent aux fréquences des harmoniques du son pour une longueur L donnée de la « colonne d’air ». On peut calculer les fréquences des harmoniques à l’aide de la relation sui- vante établie par D. Bernoulli: v fn = (2n – 1) × f1 avec f1 = 4L (fréquence du fondamental) Où n est un entier naturel supérieur ou égal à 1, et V est la célérité du son dans la colonne d’air de la clarinette. On peut modéliser une clarinette par une colonne d’air cylindrique, de longueur L, fermée à une extrémité (anche) et ouverte à l’autre extrémité (pavillon). Une extrémité ouverte correspond à un maximum de vibration des molécules d’air, appelée ventre de vibration alors qu’une extrémité fer- mée correspond un nœud de vibration de l’air. Deux ventres V ou deux noeuds N consécutifs sont séparés de ln/2 , où ln est la longueur d’onde associée à fn. Mode 1 f1 V N Mode 2 f2 V N V N Mode 3 f3 VN Longueur L de la colonne d’air Extraire et exploiter des informations 1. Quel est l’excitateur permettant la production d’une onde sonore dans une trompette ? dans une clarinette ? 2. Quel paramètre physique est modifiée lorsqu’on enfonce un piston ou si on actionne une coulisse d’une trompette ? Comment peut-on modifier ce paramètre sur une clarinette ? A propos de la trompette 3. a. En n’enfonçant aucun piston d’une trompette, on joue un sol3 dont la fréquence est f1 = 392Hz. Cal- culer la longueur L de la trompette. b. En n’enfonçant aucun piston d’une trompette mais en actionnant la 3ème coulisse , on joue un Mi3 dont la fré- quence est f ’ = 330Hz. Calculer la longueur L’ de la trompette permettant d’obtenir cette hauteur de son. En 1 ème déduire la variation de la longueur ΔL de la colonne d’air de la trompette par action de la 3 coulisse. c. On considère que la trompette joue un La3 dont la fréquence est 440Hz. Quelle est la fréquence des 7 premiers harmoniques d. Une trompette peut être munie d’une sourdine. Cette dernière réduit la transmission d’énergie à l’air ambiant. Quelle grandeur caractéristique du son émis par la trompette voit sa valeur alors diminuée ? e. On propose ci-dessous les spectres de deux sons émis par une trompette avec et sans sourdine. En compa- rant les deux spectres, préciser en justifiant si la trompette émet la même note dans les deux cas. Harmonique 1(fondamental) 2 3 4 5 6 7 n 1 2 3 4 5 6 7 Fréquence (Hz) Amplitude relative Amplitude relative Avec sourdine f. A partir des deux spectres, quelle autre grandeur caractéristique d’un son est également modifiée par la sourdine ? g. A partir du document n°2, déterminer la relation entre la longueur L de la colonne d’air et la longueur d’onde l1 du mode 1(fondamental).Faire de même pour la longueur d’onde l2 du mode 2 (harmonique 2), pour la longueur d’onde l3 du mode 3 (harmonique 3). En déduire une relation générale entre L, la longueur d’onde ln du mode n (harmonique n). h. On considère à nouveau que la trompette joue un sol3. Calculer les longueurs d’onde l1 , l2 et l3 des 3 premiers harmoniques. i. Représenter les ventres et nœuds de vibration de l’air dans le mode 3. Recopier et compléter la figure ci-dessous : Mode 3 F3 VV Longueur L de la colonne d’air A propos de la clarinette 4. a. On joue un sol3 à la clarinette. Cette note correspond à la fréquence f1=392Hz. Calculer la longueur L de la clarinette. b. On considère que la clarinette joue un La3 dont la fréquence est f1=440Hz. Quelle est la fréquence des 4 premiers harmoniques ? Harmonique 1(fondamental) 2 3 4 5 6 7 n14 Fréquence (Hz) c. Tous les harmoniques sont-ils présents dans le son émis par une clarinette ? Quels sont les harmo- niques manquants ? Est-ce également le cas pour la trompette ? d. A partir du document n°3, déterminer la relation entre la longueur L de la colonne d’air et la longueur d’onde l1 du mode 1(fondamental).Faire de même pour la longueur d’onde l2 du mode 2 (harmonique 3), pour la longueur d’onde l3 du mode 3 (harmonique 5). En déduire une relation générale entre L, la longueur d’onde ln du mode n. e. On considère à nouveau que la clarinette joue un sol3. Calculer les longueurs d’onde l1 , l2 et l3 des 3 premiers modes. f. Représenter les ventres et nœuds de vibration de l’air dans le mode 3. Recopier et compléter la figure ci-dessous : Données : Vitesse V du son : V=340 m/s. 2 3 Mode 3 f3 Pour conclure VN Longueur L de la colonne d’air 5. Synthèse : Peut-on considérer, pour des colonnes d’air de longueurs égales, que la note produite par une trompette sonne à l’octave supérieure de celle produite par une clarinette ? (on justifiera la réponse en déterminant la relation entre f1c et f1T correspondant aux fréquences du fondamental des sons émis respectivement par la clarinette et la trompette pour des colonnes d’air de même longueur L) @Barbidoux
  9. koukolo

    chimie cinetique

    Quand on ajoute une solution de chlorure de fer (III), qui est de couleur jaune orangé, dans de l’eau oxy- génée, on peut faire les constatations expérimentales suivantes : - il se produit un dégagement gazeux, - ce dégagement gazeux commence dès qu’on verse la solution de chlorure de fer (III), - on peut facilement montrer que ce gaz est du dioxygène, - aussi longtemps que le dioxygène se dégage, le mélange réactionnel possède une couleur verte, - dès que le dégagement gazeux cesse, il suffit de verser de l’eau oxygénée dans le mélange réactionnel pour que, de nouveau, le dioxygène se dégage et on peut refaire cette opération autant de fois que l’on veut, - le pH du mélange réactionnel ne varie pas, - le mélange réactionnel reprend la couleur jaune orangé dès que le dégagement de dioxygène cesse. Quelle expérience simple permet de montrer que le dégagement gazeux est du dioxygène ? Quels sont les ions présents dans une solution de chlorure de fer (III) ? Quel est l’ion qui confère à cette solution la couleur jaune orangé ? Quel est l’ion qui peut conférer une couleur verte au milieu réactionnel ? Comment expliquez-vous le changement de couleur du milieu réactionnel ? L’eau oxygénée (ou peroxyde d’hydrogène) a pour formule H2O2 et elle fait partie de deux couples rédox : H2 O2 / H2 O et O2 / H2 O2 . Écrire la réaction qui peut se produire lorsque la molécule de peroxyde d’hydrogène réagit sur elle-même (réaction de dismutation). A partir des constatations expérimentales, retrouver les diverses réactions qui se produisent à partir de l’instant où l’on verse la solution de chlorure de fer (III), dans de l’eau oxygénée, jusqu’au moment où le mélange réactionnel retrouve sa couleur jaune orangé. En déduire que la solution de chlorure de fer (III) catalyse la réaction de dismutation du peroxyde d’hydrogène. Pourquoi le pH du mélange ne varie-t-il pas entre le début et la fin de la réaction de dismutation du peroxyde d’hydrogène ? @Barbidoux ??
  10. koukolo

    Stéréochimie

    A. On considère la formule topologique d’une molécule de phéromone qui appartient à un insecte nuisible pour les conifères : 1. Donner la formule semi-développée et la formule brute de cette molécule. 2. Cette molécule possède-t-elle des diastéréoisomères Z et E ? Cette molécule possède un carbone asymétrique. Préciser lequel et donner les représentations de Cram pour les molécules des deux énantiomères. Vous pouvez représenter le groupement ayant un grand nombre de carbone par sa formule brute. Pour attirer ces insectes nuisibles vers des forêts non exploitées, on les attire à l’aide de pièges ren- -15 On donne les masses atomiques en g.mol-1 : M(H) = 1 ; M(C) = 12 et M(O) = 16 fermant une solution de la molécule de phéromone à 10 d’une telle solution. g.L . Calculer la concentration molaire B. Les acides -aminés possèdent une fonction acide carboxylique et, greffé sur le carbone voisin de cette fonction, un groupement amino (NH2). Donner la formule, la plus simple possible, de l’acide -aminés qui ne possède pas de carbone asy- métrique. Existe-t-il d’autres acides -aminés qui ne possèdent pas de carbone asymétrique ? Si oui, donner un exemple. Donner la formule, la plus simple possible, de l’acide -aminés qui possède un seul carbone asymé- trique. Dessiner les représentations de Cram pour les molécules des deux énantiomères C. On a représenté ci-dessous les formules topologiques dans l’espace (avec les conventions de la repré- sentation de Cram) d’une molécule qui possède deux carbones asymétriques. 1. Traduire chaque formule topologique en représentation de Cram en rajoutant les symboles des atomes d’hydrogène et les liaisons vers les atomes d’hydrogène. 2. Vous devrez ensuite préciser, en justifiant votre affirmation, pour chacune des flèches, si elles relient des énantiomères ou des diastéréoisomères. @Barbidoux ??
  11. Bojour, voici une exercice d'un dm de chimie que je doit faire pour demain. qlq un peut m'aider? Regardez les photos en bas! merci d'avance. A. 1. 2. B. 3. 4. 5. 6. C. On veut préparer une solution diluée de permanganate de potassium de concentration –3 on dispose du matériel suivant : C1=2,00.10 mol.L à partir d’une solution mère de concentration C0=1,00.10 mol.L . Pour cela –1 –2 –1 – béchers de 50 ml, 100 ml et 250 ml; – pipettes graduées de 5 ml, 10 ml et 20 ml ; – pipettes jaugées de 5 ml, 10 ml et 20 ml ; – erlenmeyers de 50 ml, 100 ml et 250 ml ; – fioles jaugées de 50 ml, 100 ml et 250 ml. Quel volume de solution mère faut-il prendre pour préparer 50 ml de solution diluée ? Décrire, en précisant le matériel utilisé, le protocole à suivre pour obtenir les 50 ml de solution diluée. On mélange, dans un bécher, un volume V1=20,0 mL de la solution diluée de permanganate, un vo- lume V2=20,0 mL d’acide oxalique de concentration C2=5,00.10–3 mol.L–1 et quelques gouttes d’acide sulfurique concentré. Quelle est, au moment du mélange, la quantité de matière n01 d’ions permanganate ? Quelle est, au moment du mélange, la quantité de matière n02 d’acide oxalique ? Écrire l’équation de la réaction qui va ensuite se produire, sachant qu’elle met en jeu les couples : MnO –4 / Mn2+ et CO2 / H2C2O4 Dresser le tableau d’avancement de cette réaction et en déduire qu’elle se fait dans les conditions stœchiométriques. Donner la valeur de l’avancement maximal Xmax. Quand on réalise le spectre d’absorption de la solution diluée de permanganate de potassium, on obtient le résultat ci-après : ◄ Document 2 : couleur perçue en fonction de la longueur d’onde de la lumière reçue Quelle est l’espèce chimique responsable de l’absorbance de la solu- tion? Quelle est la couleur d’une solution de permanganate de potas- sium ? Pour la suite du problème, on considérera qu’il n’existe, dans le milieu réactionnel, que cette seule espèce responsable de l’absorbance. Si l’on veut réaliser un suivi spectrophotométrique de la réaction du per- manganate de potassium sur l’acide oxalique en milieu acide, à quelle longueur d’onde faudra-t-il se placer ? 3. Quand on réalise cette réaction, dans les conditions du B), quelle est la couleur finale du mélange réactionnel ? Que vaut alors l’absorbance ? D. Sitôt le mélange réalisé, dans les conditions du B), on en place une petite quantité dans la cuve d’un spectrophotomètre, à la date t = 0. On relève ensuite la valeur de l’absorbance du milieu réactionnel, en fonction du temps, et on obtient la courbe ci-dessous : L’absorbance A(t) est reliée à l’avancement de la réaction X(t) par la relation: X(t) =(2.10–5–A(t)x10–5)mol. 1. Tracer la courbe qui donne l’avancement de la réaction X(t) en fonction du temps. 2. Pourquoi, en examinant les deux courbes qui correspondent à A = f(t) et X = g(t), peut-on facilement retrouver quel est le réactif limitant et quelle est la valeur de l’avancement maximal ? Définir le temps de demi-réaction et déterminez sa valeur pour cette expérience. Quelle est la durée de la réaction des ions permanganate sur l’acide oxalique ? Comment varie, en général, la durée d’une réaction en fonction de la concentration des réactifs? Peut-on dire que ce résultat est vérifié lors de cette expérience. Justifier votre réponse. E. On recommence la même expérience, en ne modifiant qu’un seul paramètre: la concentration en acide oxalique, C' = 2,50.10-3 mol.L-1. On suit l’avancement de la réaction au spectrophotomètre. 2 1. Dans cette seconde expérience, calculer la nouvelle quantité de matière en acide oxalique. 2. Quelle est, lors de cette seconde expérience, le réactif limitant et la valeur de l’avancement final ? 3. Quelle sera la valeur de l’absorbance lorsque cette deuxième expérience sera terminée ? @Barbidoux aussi bon en chimie? si oui ça serrait super!
  12. et pour la partie B? aussi pour la partie Cque pzorba75 a aidé je voix pas quoi elle/il veut dire
  13. Partie A : etude de fonction soit f définie sur ]0;+[ par f(x)=((1+x)/x)((1+x)-1) 1.a) déterminer lim f(x)pour x+ J'ai trouvé + b) montrer que pour tout x de ]0;+[, f(x)=(1+x)/(1+(1+x)) c) en déduire lim f(x) pour x0 2.a) montrer que f est dérivable sur ]0;+[ et que pourtout x de cet intervalle f'(x) = (1+(1/2)(1+x))/(1+(1+x))² b) dresser le tableau de variation de f sur ]0;+[ c) montrer que f([1/2;1])[1/2;1] partie B étude de suite soit (un définie par u0=1 et un+1=f(un) 1. montrer par récurrence, que pour tout n de un[1/2;1] Merci de m'aider 2. montrer par récurrence, que pour tout n de un+1<un 3. en déduire que un converge vers un réel a solution de l'équation f(x)=x Merci de m'aiguiller pour la partie B et C mais aussi la partie 3 du A si c'est n'est pas assez claire voici l'enoncé de lexercice @Barbidouxpoiriez vous m'aider sur cette exercice?
×
×
  • Créer...