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Girodo45

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  1. Merci, j'aurais juste une question Il aurait voulu tout de suite se dévouer pour elle, la défendre, montrer ce qu'il valait est ce du discours indirect libre?
  2. Bonjour à tous, J'ai une dissertation à rendre et je ne parviens pas à démarer. J'ai quelques idées qui me viennent mais rien pour faire un plan. Je dois m'appuyer sur Illusions perdues, Charles Demailly et Bel Ami Voici la citation "Le siècle de Balzac, qui s'est rêvé à la fois multiple et total, a fait du journalisme une véritable aventure qui méritait un récit". Mon interprétation: d'emblée on parle du siècle de Balzac, on parle du XIXe donc. Je ne sais pas au juste ce que désigne le siècle dans cette citation: on fait une dissertation de littérature, donc on s'intéresse à l'écriture, est-ce que le siècle doit désigner l'écrivain, ou bien l'ensemble de la population, ou bien ne narrateur, les personnages du roman etc. Pas si simple. Les mots rêver", "aventure", "récit" renvoient à la fiction. Comme si le journalisme était une fiction, ou du moins comme si on avait construit une fiction autour de l'activité journlaistique. Le journalisme mythifié? On a fait du journalisme une aventure, cela voudrait- il dire que le journalisme n'était pas une aventure au départ? Pour moi un tel sujet nous invite à nous interroger sur la façon dont un siècle parle de lui- même, parle d'un phénomène, de la vision qu'il a de ce phénomène. Mais en fait plus je réfléchis sur le sujet moins j'y vois clair. Est-ce que le fait de parler de fiction peut renvoyer au mensonge, ou bien d'illusion, rêver, se rêver, se faire des illusions. Quant à la première partie de la phrase, un siècle qui se rêve "multiple" et "total", j'avoue que je n'ai rien compris... Ca pourrait me faire vaguement penser à l'ambition de Balzac qui consistait à embrasser toute la société, projet de la Comédie humaine. Mais cette idée me semble inutile pour traiter le sujet. Pour le plan, je proposerais, (alors que je n'ai pas capté la première partie de la phrase, alors c'est un peu problématique...) I/ Un siècle de journalisme: siècle qui parle de journlaisme, les différents discours sur le journal a b ... II/ J'ai pas vraiment de plan en fait. .. Merci pour votre aide
  3. Girodo45

    Correction devoir

    Merci beaucoup
  4. Bonjour, Voilà, j'ai un commentaire de texte à faire pour ce mardi, mais j'ai du mal à commenter la forme. Le passage est assez long, la prose ne pose pas vraiment de difficulté, mais je ne me sens pas emporté par le texte. Pourriez vous m'écairer sur ses enjeux, ce qu'il y a d'important? Voici l'extrait et mon travail. Tout à coup il s’aperçut qu’elle tenait à la main sa tasse vide ; et, comme elle se trouvait loin d’une table, elle ne savait où la poser. Il s’élança. — Permettez, madame. — Merci, monsieur. Il emporta la tasse, puis il revint : — Si vous saviez, madame, quels bons moments m’a fait passer La Vie Française quand j’étais là-bas dans le désert. C’est vraiment le seul journal qu’on puisse lire hors de France, parce qu’il est plus littéraire, plus spirituel et moins monotone que tous les autres. On trouve de tout là dedans. Elle sourit avec une indifférence aimable, et répondit gravement : — M. Walter a eu bien du mal pour créer ce type de journal, qui répondait à un besoin nouveau. Et ils se mirent à causer. Il avait la parole facile et banale, du charme dans la voix, beaucoup de grâce dans le regard et une séduction irrésistible dans la moustache. Elle s’ébouriffait sur sa lèvre, crépue, frisée, jolie, d’un blond teinté de roux avec une nuance plus pâle dans les poils hérissés des bouts. Ils parlèrent de Paris, des environs, des bords de la Seine, des villes d’eaux, des plaisirs de l’été, de toutes les choses courantes sur lesquelles on peut discourir indéfiniment sans se fatiguer l'esprit. Puis, comme M. Norbert de Varenne s'approchait, un verre de liqueur à la main, Duroy s'éloigna par discrétion. Mme de Marelle, qui venait de causer avec Mme Forestier, l'appela : — Eh bien ! monsieur, lui dit-elle brusquement, vous voulez donc tâter du journalisme ? Alors il parla de ses projets, en termes vagues, puis recommença avec elle la conversation qu'il venait d'avoir avec Mme Walter ; mais, comme il possédait mieux son sujet, il s'y montra supérieur, répétant comme de lui des choses qu'il venait d'entendre. Et sans cesse il regardait dans les yeux de sa voisine, comme pour donner à ce qu'il disait un sens profond. Elle lui raconta à son tour des anecdotes, avec un entrain facile de femme qui se sait spirituelle et qui veut toujours être drôle ; et, devenant familière, elle posait la main sur son bras, baissait la voix pour dire des riens, qui prenaient ainsi un caractère d'intimité. Il s'exaltait intérieurement à frôler cette jeune femme qui s'occupait de lui. Il aurait voulu tout de suite se dévouer pour elle, la défendre, montrer ce qu'il valait ; et les retards qu'il mettait à lui répondre indiquaient la préoccupation de sa pensée. Mais tout à coup, sans raison, Mme de Marelle appela : « Laurine » ! et la petite fille s'en vint. — Assieds-toi là, mon enfant : tu aurais froid près de la fenêtre. Et Duroy fut pris d'une envie folle d'embrasser la fillette, comme si quelque chose de ce baiser eût dû retourner à la mère. Il demanda d'un ton galant et paternel : — Voulez-vous me permettre de vous embrasser mademoiselle ? L'enfant leva les yeux sur lui d'un air surpris. Mme de Marelle dit en riant : — Réponds : « Je veux bien, monsieur, pour aujourd'hui ; mais ce ne sera pas toujours comme ça. » Duroy, s'asseyant aussitôt, prit sur son genou Laurine, puis effleura des lèvres les cheveux ondés et fins de son front. La mère s'étonna : — Tiens, elle ne s'est pas sauvée : c'est stupéfiant. Elle ne se laisse d'ordinaire embrasser que par les femmes. Vous êtes irrésistible, M. Duroy. Il rougit, sans répondre, et d'un mouvement léger il balançait la petite fille sur sa jambe. Mme Forestier s'approcha et, poussant un cri d'étonnement: "Tiens, voilà Laurine apprivoisée, quel miracle!" Contexte = Georges a rencontré Forestier par hasard lors d'une promenade en ville, lui a raconté ses difficultés, situation précaire. Forestier lui propose de rentrer dans le journalisme, lui dit de venir dîner le lendemain afin que G. D rencontre M. Walter, celui qui dirige La Vie française (journal). Scène de dîner. Mme Forestier suggère à Gerges de faire la cour à Mme Walter. L'important dans la scène, il me semble = le rapport de G. D avec les femmes. G. D séducteur. Dans la scène on compte 4 femmes, toutes plus ou moins séduites. Valse avec les femmes. Passe de l'une à l'autre. Diverses tentatives de séduction. Teste la valeur de son charme sur chacune des femmes en présence. Ce qui me surprend à première lecture (peut- êttre faux, ou anecdotique mais...), récit de conversations, le narrateur prend en charge non pas le contenu des conversations, mais plutôt la manière dont les personnages se comportent... (terme vague, je ne parviens pas vraiment à expliquer). Au niveau de la forme: - Première partie, verbes de mouvement au passé simple (s'élança, emporta, revint) montrent l'effort déployé par le personnage pour séduire Mme Walter (peut- être une gradation dans l'extrait, ne déploie plus autant d'effort au fur et à mesure de extrait, la petite fille immédiatement séduite à la fin). Loue le journal, comparaison méliorative au profit de La Vie française. (le seul, le plus, le moins, journal qui fait exception); adverbes censés montrer l'admiration de Geroges (vriament, le seul journal...). Néanmoins, il me semble qu'on peut y voit un manque dinstruction de Georges (contexte, ancien soldat, pas d'aspirations littéraires, a du mal à écrire et même à rédiger des articles). Manque d'instruction car profère des banalités, mots vagues, peu précis (plus littéraire, spirituel pour parler du journal, monotone = je ne sais pas comment l'exprimer mais pour moi ces mots m'apparaissent comme flottants), de même "on trouve de tout là- dedans", impression de familiarité. D'ailleurs, compliments qui ne semblent pas toucher Mme Walter, parle d'indifférence aimable. Passage plus descriptif, séduction du personnage. On ne mentionne pas ces propos, mais plutôt sa façon de les proférer. Qch que j'ai du mal à interpréter c'est la description de sa moustache, pourquoi le narrateur éprouve le besoin de faire un tele "zoom"? On pourrait peut- être voir des structures qui se répètent. Georges passe de Mme Walter à Mme de Marelle. "Et ils se mirent à causer" (Mme Walter) / "Alors il parla de ses projets" (Mme de Marelle). Mais avec Mme de Marelle, plus d'expérience, s'est nourri de la parole et de l'expérience de l'autre femme pour enrichir sa présentation. Légère modification quand il s'adresse à une nouvelle femme, apprend de ses erreurs, acquisition de savoirs. Après j'ai eu du mal à commenter le reste. Je sens qu'il y a quelque chose à saisir dans cet extrait. Merci d'avance pour votre aide.
  5. Girodo45

    Correction devoir

    Bonjour, J'ai un devoir à rendre pour lundi. Je souhaiterais savoir si j'ai fait des fautes. Merci d'avance pour la personne qui voudra bien me relire. Voici mon travail (travail qui consistait à résumer un article et à donner son avis sur la question). 1/ Nowadays, we face environmental problems that the experiences of past people can help us to understand. This article is a book review which was published in the Guardian, (a left- wing daily paper which currently identifies with social liberalism), in 2005, one year after the Indian Ocean tsunami hit the coasts of several countries of South and Southest Asia. The tsunami and its aftermath were responsible for immense destruction and loss on the rim of the Indian Ocean. In a book review the journalist is supposed to expose the strengths and weaknesses of an essay. In the article, Jonathan Porrit points out that Jared Diamond' s book comes allong at just the right time. Indeed, whereas the journalist reminds that mankind is partly responsible for natural disasters, (he makes a link between the tsunami and the human impact on coastal environments) Jared Diamond provides an overview of ecological problems that can lead to a society's collapse. He tries to marshal the facts surrounding the disappearances of past civilizations (he is a biologist and an anthropologist, so he must be relevant) and he clearly shows the parallels we can establish between these cultural collapses and the state of global societies today. The journalist explains Jared Diamond first thought the book would only be about environmental damage. However he discovered other factors which could explain the collapses. The journalist praises Diamond's essay since he studies a wide range of cases which can help the reader to understand what triggers a societal collapse. These analyses lead Diamond to be very critical of our environmental behaviour: while human activities cause long-term environmental damages, it seems people can't stop themselves from satisfying their immediate disires. Such behaviour leads to a deadlock situation. This is the reason why the journalist introduces Diamond's book as a warning: many countries are already on the verge of collapse. Surviving is a deliberate choice. 2/ We could define Diamond's Collapse as a row of case studies: several societies of the past that suffered utter collapses because of environment related reasons. What it interesting is that there is a lesson to be learned by all of us. Indeed, according to Diamond these past collapse experiences could easily happen to modern- day societies. What happened could teach us how to deal with one of the biggest issues in the world today: the environmental issue. Many modern- day societies are already about to collapse. But is the siuation totally hopeless? Diamond does not think so. Such optimism is surprising according to the journalist who expected an apocalyptic conclusion. On the contrary, Diamond offers us a hope: if we could learn to live as if the world was a polder, we could survive. A polder is a Dutch lowland reclaimed from the sea which is held back by dykes and pumps. We can see the polder as a metaphor. The idea is that in a polder neither rich nor poor people can afford to insulate themselves from the consequences of their actions. If through anyone' s negligence the sea breaches the dykes they die together. And no one can afford to postpone until tomorrow what must be done today. Diamond tries to make us understand that the world is a polder, and if we don't recognize that, we will drown together. For now, we can notice Diamond's dream is far from reality. We have difficulty thinking the world as a polder, that' s why we can say Diamond's idea is very seductive but also a little bit naive. It is difficult to believe that the developed world, or rich people in the developing world will wilfully scale down their lives so that the world as a whole can avoid collapse. We can say that the tragedy of mankind is that its conception of development contradicts its dream of sustainability. We can notice two reasons for that contradiction: on the one hand, a temporal incoherence, what is good for today is not necessarily good for tomorrow; one the other hand, a spatial incoherence, what is good for ourselves is usually not good for others. It seems people are not ready to live in the same polder yet. For instance, Donald Trump has always made it clear that he does not believe global warming is human-related. In 2017, he announced the United States would pull out of the Paris climate accord. The thing is that as long as people deny the environment is a priority issue, they won't do anything to change the situation. The metaphor of the polder throws into relief the fact that mankind has new responsibilities. As the philosopher Hans Jonas puts it in The Imperative of responsibility, the characteristics of the modern technological civilisation have changed the nature of our moral obligations. The concept of responsibility has been given a new dimension. People are not only responsible for themselves, they are also responsible for the future generations (for people who are not yet alive).
  6. Merci beaucoup. J'ai pu résoudre mes difficultés en relisant et relisant le texte mais au moins j'ai la confirmation que ce que j'ai pu commenter est juste. J'ai fait référence à plusieurs reprises à l'oeuvre de Rousseau (Du Contrat social). Je m'étonne toujours de voir à quel point Rousseau doit à Hobbes. Il le critique et pourtant il en est assez proche (même si Rousseau reste proche d' Aristote contrairement à Hobbes).
  7. Bonjour, J'ai une explication de texte de Hobbes à rendre pendant les vacances, je crois comprendre le texte mais j'ai (toujours) du mal à construire une problématique. Je parviens à expliquer un texte sans pour autant formuler un projet de lecture. Pourriez vous m'éclairer? Voici le texte: C'est au souverain qu'appartient le soin de faire de bonnes lois. Mais qu'est-ce qu'une bonne loi ? Par bonne loi, je n'entends pas une loi juste, car aucune loi ne peut être injuste. La loi est faite par le pouvoir souverain, et tout ce qui est fait par ce pouvoir est autorisé et reconnu comme sien par chaque membre du peuple; et ce qui arrivera de cette façon à tout homme, personne ne peut le dire injuste. Il en est des lois de la République comme des lois des jeux : tout ce sur quoi les joueurs s'accor­dent tous n'est injustice pour aucun d'eux. Une bonne loi est celle qui est nécessaire pour le bien du peuple et en même temps claire. En effet, l'utilité des lois (qui ne sont que des règles autorisées ) n'est pas d'em­pêcher les gens de faire toute action volontaire, mais de les diriger et de les maintenir dans un mouvement tel qu'ils ne se fassent pas de mal par l'impétuosité de leurs propres désirs, par leur imprudence et leur manque de discernement, comme des haies sont installées, non pour arrêter les voyageurs, mais pour les maintenir dans le droit chemin. Et c'est pourquoi une loi qui n'est pas nécessaire, n'ayant pas la véritable finalité d'une loi, n'est pas une bonne loi. On pourrait imaginer qu'une loi est bonne quand elle est faite pour l'avantage du souverain, quoiqu'elle ne soit pas nécessaire au peuple, mais il n'en va pas ainsi, car le bien du souverain et le bien du peuple ne peuvent être séparés. C'est un souverain faible que celui qui a des sujets faibles, et c'est un peuple faible que celui dont le souverain n'a pas le pouvoir de régir les sujets selon sa volonté. Des lois qui ne sont pas nécessaires ne sont pas de bonnes lois, mais des pièges pour récupérer de l'argent, qui sont superflus là où le droit du pouvoir souverain est reconnu, et qui sont insuffisants pour défendre le peuple là où il ne l'est pas. Dans ce texte, Hobbes s'efforce de répondre à la question suivante: qu'est-ce qu'une bonne loi? D' abord il donne une définition négative qui corrige un lieu commun: une bonne loi n'est pas une loi juste. Tout simplment parce qu'il ne saurait y avoir de lois injustes. En effet, dans l'état civil, les lois sont faites par les hommes, pour servir les hommes. Autrement dit les hommes ont reconnu la légitimité de ces lois. Dire que bonne loi=loi juste ce serait donner une définition insuffisante puisque les lois de l'état civil sont nécessairement justes. Dans un second temps, Hobbes donne pour défintion de la bonne loi le critère de la nécessité. Nécessité renvoie au besoin. Quelle est la finalité de la bonne loi? Non pas d'empêcher les gens (la loi n'est pas une privation de la liberté) mais de rendre possible leur désirs. Une bonne loi doit servir le peuple, non pas uniquement le souverain. Dire que la loi servivrait le souverain sans servivr le peuple est une absurdité selon hobbes, le souverain n'existe que par le peuple. Ce que le souverain veut, le peuple veut. J'ai un peu de mal à comprendre la fin, la faiblesse etc. Mais il me semble que puisque le peuple et le souverain sont inséparables, affaiblir le peuple, ce serait pour le souverain s'affaiblir lui- même. Bref, chez Hobbes, ce qui a de bien c'est que tout se tient. Il suffit de rentrer dans son système, de reprendre ses définitions et de reconstruire l'édifice. Où est la tension? Merci d'avance our votre aide
  8. Je voulais plutôt parler de déclaration sincère en littérature qui engagerait l'usage de tous les motifs précieux
  9. Merci! Est-ce que vous connaitriez d'autres exemples de délcaration d'amour au théâtre au 17e? Déclaration précieuse. Je connais surtout le théâtre du 19e théâtre romantique. Parce que je suppose qu'on peur vraiement parler de topos.
  10. Merci beaucoup pour vos précisions. Est-ce que vous pensez que mon analyse est pertinente ou y a t il des termes inappropriés?
  11. Bonjour, je dois faire un commentaire d'un passage du Malade imaginaire. Je n'ai pas confiance en ce que je peux produire alors j'aimerais savoir si mes idées sont bonnes et s'il y a des apects du texte dont je n'ai pas traités. Voici le passage Thomas Diafoirus s'adresse à Angélique. Mademoiselle, ne plus ne moins que la statue de Memnon rendait un son harmonieux lorsqu'elle venait à être éclairée des rayons du soleil, tout de même me sens-je animé d'un doux transport à l'apparition du soleil de vos beautés et, comme les naturalistes remarquent que la fleur nommée héliotrope tourne sans cesse vers cet astre du jour, aussi mon coeur dores-en-avant tournera-t-il toujours vers les astres resplendissants de vos yeux adorables, ainsi que vers son pôle unique. Souffrez donc, mademoiselle, que j'appende aujourd'hui à l'autel de vos charmes l'offrande de ce coeur qui ne respire et n'ambitionne autre gloire que d'être toute sa vie, mademoiselle, votre très humble, très obéissant, et très fidèle serviteur et mari. Topos de la déclaration d'amour en littérature. Mais ici une parodie. Déclaration d'amour est censée être naturelle et spontanée. Spontanéité qui fait défaut au texte. Plutôt un texte appris, récité. Cela se voit dans la forme: forme d'une récitation. Longues phrases, tournures pensées, calculées. "Moidemoiselle," cette virgule qui marque une pose me fait penser à une récitation en poésie. Lorsqu'on récite un poète, on renseigne toujours le titre vant de véritablement commencer. Références antiques savantes à statue grecque. Comparaison statue grecque à la beauté d' Angélique, mais on a l'impression que la référence occupe une place plus importante que la preuve de la beauté de la femme. Aussi décalration maladroite. Accumulation de locutions adverbiales lourdes pour effectuer les comparaisons. Métaphore usée du soleil. Répétition, soleil, astre. Référence savante, terme scientifique héliotrope. Aussi on voit que la référence savante est toujours mise en valeur. Dordinaire, lorsqu'on fait une comparaison élogieuse, le comparé (la femme, Angélique) est avant le comparant (la statue, la fleur): on dit plus naturellement vos yeux sont comme... et non l'inverse. Aussi déploiement d'explication, de précisions savantes (une fleur nommée, qui se tourne sans cesse = considérations qui nous font penser à un cours de biologie, introduction d'une nécessité logique avec la mention des naturalistes: naturalistes ont énoncé une loi, de ce fait M. Doifoirus aussi se tournera vers les yeux....). Ce qui nous fait penser à une leçon, ou bien une démonstration = les connecteurs logiques, de même, et, donc Quelque chose que j'ai du mal à trouver : est-ce que la forme dores-en-avant était une expression souvent usitée dans la langue de Molière ou encore un tour savant de Thomas Diafoirus? De même pour le verbe "appendre"? Enfin la dernière pharse me semble particulièrement lourde: très longue... j'y vois une conglobation : superlatif, virgules qui retardent le "fidèle mari" = chute calculée par Diafoirus... Pourrait- on parler de parodie? Je ne connais pas vraiment le topos de la déclaration d'amour en littérature mais celle- ci me semble être tout à fait comique. Merci d'avance
  12. Girodo45

    Version

    Bonjour, J'ai une version en anglais à faire pour demain. Je l'ai presque terminée mais il me mangue une phrase que j'ai beaucoup de mal à traduire. Le texte parle de l'art en Angleterre durant la période iconoclaste. Voici la phrase maudite: The Lady chapel is a monument to the purge of minds, as well as buildings that took place in Britain in the 16 and 17 centuries." Je ne comprends même pas la phrase à vrai dire; la chapelle de la Vierge est un monument pour l'éradication des esprit? Merci d'avance
  13. Girodo45

    Thomas Hobbes

    Bonjour, J'ai un commentaire à faire sur un passage du Léviathan mais je ne parviens finalement à comprendre la thèse principale de l'exptrait, du moins j'ai toutes les idées mais je ne parviens pas à les réuinir pour savoir ce que Hobbes souhaite réellement montrer dans ce passage. Une cinquième loi de nature est la COMPLAISANCE ; autrement dit que chaque homme s'efforce de s'accommoder à autrui. Pour comprendre cela, nous devons considérer qu'en ce qui concerne le penchant à la société, il y a chez les hommes une diversité de nature qui provient de la diversité des affections, qui n'est pas différente de celle que nous voyons entre les pierres réunies pour construire un édifice. Car, tout comme une pierre qui, par l'aspérité et l'irrégularité de sa forme prend plus de place aux autres qu'elle n'en remplit elle-même, et qui, à cause de sa dureté, ne peut pas être aisément aplanie et empêche par là la construction, est rejetée par les constructeurs comme inutilisable et gênante ], un homme qui, par aspérité de nature , tâchera de conserver ces choses qui lui sont superflues mais qui sont nécessaires aux autres, et qui, à cause de l'entêtement de ses passions, ne peut être corrigé, sera laissé hors de la société, ou rejeté comme une gêne pour la société . Car, vu que tout homme, non seulement par droit de nature, mais aussi par nécessité de nature, est supposé s'effor­cer autant que possible d'obtenir ce qui est nécessaire pour sa conservation, celui qui s'y opposera pour des choses superflues est coupable de la guerre qui doit en résulter, et il fait donc ce qui est contraire à la loi fondamentale de nature qui ordonne de rechercher la paix. Ceux qui observent cette loi peuvent être appelés SOCIABLES (les latins les nomment commodi ), le contraire étant entêtés, insociables, rebelles, intraitables. Ce que je crois saisir c'est que la loi de la complaisance est désigne un comportement qu'il faut nécessairement adopter pour construire un Etat civile qui soit un état de paix. = comportement à adopter, s'accommoder à autrui (le mot s'accommoder me pose déjà problème, car Thomas Hobbes nous dit ailleurs dans l'oeuvre que l'état civile est le lieu où les Hommes peuvent réaliser leurs désirs, comment on peut à la fois aspirer àla réalisation de ses désirs et devoir s'accommoder aux autres?). De plus, par diversités des affections j'entends diversité des désirs = pose déjà un problème à la constitution de la société. Au fond l'enjeu du passage est-ce comment former une société (sens fort de association) alors que diversité? Comparaison avec la pierre semble facile à comprendre et pourtant..., quelles sont ces choses superflues que l' homme voudrait conserver et qui sont sinécessaires aux autres? Si l'homme est rejeté, où est- il rejeté? Hors de la société certes mais ça veut dire quoi? aussi j'ai du mal à saisir la distinction entre droit de nature (état de nature?) et par nécessité de nature... Enfin, être sociable je le comprends comme la construction d'une individualité et autrui qui participe à cette construction. Pour me construire je dois être attentif à autrui. / état de nature. Désirer mais désirer en gardant un oeil sur autrui. On a donc le souci d'autrui. Voilà ça fait beaucoup de question je m'en rends compte Merci déjà
  14. Bonjour, J'ai une dissertation à rendre et j'ai pu développer queslques idées mais j'ai du mal à en faire un plan. Le sujet est tiré d'une citation de Julien Gracq (pas simple déjà...) qui est celle-ci : Julien Gracq voit dans Les Chants de Maldoror la manifestation « d’une vie amphibie […] sans cesse puisant son oxygène entre deux eaux : entre la gratuité du rêve inoffensif et une possibilité d’irruption angoissante dans le monde où nous sommes si bien assis. » Pour cette dissertation je dois m'appuyer sur Les chants de Maldoror Le rêve de D' Alembert Façons d'endormi, façons d'éveillé de Michaux. Vie amphibie peut s'interpréter de plusieurs manières il me semble: double vie, le moi en rêve, le moi éveillé / aussi les différentes formes qu'on peut prendre en rêve. Possibilité d'irruption angoissante = le rêve soit comme imitation du réel (mais il me semble que même lorsque dans le rêve tout est invraisemblable, tout semble tout à fait normal pour le rêveur) soir comme un surgissement (cauchemar...) qui bouleverse notre perception. Un rêve peut tout à fait sembler réaliste puis il tout se bouscule. Bon en gros je croi avoir compris la citation. Mais comment faire un plan ou même une problématique... En plus de cela, comment convertir ce sujet en sujet de littérature. Car en effet, à part faire un catalogue d'exemples.... S'il y a un enjue dans la dissertation en lettres c'est bien de s'interroger sur les outils dont la litté se sert pour dire le monde (figures de style etc...) ici le sujet ne me semble donner aucune réflexion sur l'écriture ou je ne sais quoi. Bref. Je suis perplexe. Merci d' Avance
  15. Girodo45

    La finalité, le vivant

    Je proposerais un plan comme ceci I/ Finalité, question métaphysique à rejeter, considérée comme irationnelle, un obstacle. On ne serait avoir l'intelligence du vivant sans recourir à l'explication. = finalité pas nécessaire mais obstacle. II/ Entreprise réductionniste. Penser le vivant, comprendre le vivant, vivant peut être orienté par des fins etc. On ne saurait se passer de la finalité pour penser le vivant. III/ Euh ba joker. Mes difficultés, tendance à oublier qu'on parle du vivant, la matière est-ce le vivant. Penser le vivant = verbe penser est un terme vague il me semble... on peut facilement le remplacer et faire hors sujet.. expliquer le vivant, comprendre le vivant;;;;
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