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asolene9

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  1. Mmon cousin ne sait pas faire les questions 6 et 7 et 8. Stpp aide moii
  2. asolene9

    francais 6eme

    Svp aide moi
  3. svp je veux corrige-type du devoir please
  4. Exercice 1 État probabiliste d’un électeur En Markovie, on a remarqué que les électeurs adoptaient le comportement suivant : ► un électeur ayant voté pour le parti républicanien (R) a une probabilité de 0,72 de voter pour ce même parti aux prochaines élections et donc une probabilité de 0,28 de changer d’opinions en votant pour les démocratistes (D) aux élections suivantes ; ► un électeur ayant voté pour le parti démocratiste (D) a une probabilité de 0,74 de voter pour ce même parti aux prochaines élections et une probabilité de 0,26 de changer d’opinions en votant pour les républicaniens (R) aux élections suivantes. On a donc un système dynamique à deux états {R ; D } dont on cherche à étudier l’évolution. Cette évolution est modélisée par le graphe probabiliste suivant. Exercice 2 Échange inter-industriel – Matrice de Leontief En économie, les grandes entreprises industrielles dépendent les unes des autres. On construit un modèle simplifié d’inter-échange en considérant trois industries : l’industrie de l’énergie, celle des transports et celle de la construction. L’industrie de l’énergie regroupe les grandes compagnies pétrolières, les compagnies d’électricité, etc… ; celle des transports regroupe les compagnies de fret, de location de voitures et camions, etc.. ; celle de la construction regroupe les grands groupes du bâtiment publique, les entreprises artisanales, etc… Le schéma suivant décrit les différents échanges (schéma de L. Aït El Hadj-Bélisle, École polytechnique de Montréal). L’observation des échanges entre ces trois industries au Canada, pendant une période d’un an donne les chiffres suivants : ► En ce qui concerne les sommes produites par le secteur de la construction, 10 % de ces sommes serve à son propre fonctionnement, la demande du secteur du transport en construction représente 40 % des sommes produites par le transport, la demande du secteur de l’énergie en construction représente 20 % des sommes produites par l’énergie. ► En ce qui concerne les sommes produites par le secteur du transport, la demande de la construction en transport est de 20 % des sommes prroduites par la construction, 30 % des sommes produites par le transport serve à son propre fonctionnement, la demande du secteur de l’énergie en transport est de 10 % des sommes produites par l’énergie. ► Finalement, en ce qui concerne les sommes produites par le secteur de l’énergie, la demande de la construction en énergie représente 40 % des sommes produites par la construction, la demande du secteur du transport en énergie représente 30 % des sommes produites par le transport, 20 % des sommes produites par l’énergie serve à son propre fonctionnement.
  5. Partie 1 : Question de synthèse Le « gène de la parole » livre ses secrets L’apparition du langage articulé, semble être liée à la fonction d’un gène, FOXP2, qui agirait différemment chez les hommes, les grands singes, voire les autres mammifères. On l’a baptisé « gène de la parole ». Abus de langage? Sans doute. L’accumulation d’études sur les formes, normales et pathologiques, humaines et animales, de FOXP2 finira bien par trancher. L’originalité de ce gène, c’est que sous une forme mutante, il induit chez l’homme des troubles du langage, observés chez la « famille KE », désormais passée à la postérité dans la littérature scientifique. La moitié de ces Londoniens, observés sur trois générations et porteurs de cette mutation, sont incapables de parler, en raison notamment de difficultés articulatoires. Ce syndrome, qui comprend plus largement des difficultés grammaticales et lexicales, voire une incapacité à écrire, est étudié depuis les années 1990. Il a pu être lié directement à FOXP2 en 2000. Ce gène commande la synthèse d’une protéine qui porte le même acronyme (pour « forkhead box P2 »). Celle-ci est à l’origine de toute une cascade d’activations et de mises en sommeil de gènes, notamment dans le cerveau. Depuis dix ans, les études s’enchaînent pour déterminer l’origine et le rôle exact de FOXP2 dans l’évolution du langage. La dernière, qui vient d’être publiée dans Nature, s’attache à comparer les régulations génétiques induites dans le système nerveux central par la version humaine et la version issue du chimpanzé. FOXP2 a été remarquablement conservé au fil de l’évolution chez les vertébrés: on ne compte que deux différences ponctuelles entre la version portée par le chimpanzé et celle présente chez l’homme. Après avoir présenté les arguments permettant d’établir une parenté génétique entre l’homme et le chimpanzé, vous montrerez que la mise en place du phénotype humain est sous le contrôle de l’expression des gènes et d’interactions avec l’environnement. Partie 2 : Pratique du raisonnement scientifique et de l’argumentation Exercice 1 1/Chez les fossiles du genre Homo, le crâne présente A : une diminution du volume endocrânien et une mâchoire projetée vers l’avant. B : une diminution du volume endocrânien et une régression de la face. C : une augmentation du volume endocrânien et une mâchoire projetée vers l’avant. D : une augmentation du volume endocrânien et une régression de la face. 2/Chez les fossiles du genre Homo, la colonne vertébrale présente A :3 courbures. B : 2 courbures. C : 1 courbure. D : 4 courbures. 3/Les outils de type galets aménagés sont attribués à : A : Homo habilis B : Homo erectus C : Homo neanderthalensis D : Homo sapiens 4/Les 1ers hominidés fossiles retrouvés hors d’Afrique seront ceux d’ : A : Homo habilis B : Homo erectus C : Homo neanderthalensis D : Homo sapiens 5/A partir de 200 000 ans, les 3 espèces contemporaines sont : A : Homo habilis, Homo erectus et Homo sapiens B : Homo habilis, Homo neanderthalensis et Homo sapiens C : Homo erectus, Homo sapiens et Homo neanderthalensis D : Homo habilis, Homo neanderthalensis et Homo erectus 6/Homo sapiens est défini par : A : Une face réduite, une mandibule en U, un dimorphisme sexuel peu marqué sur le squelette, un trou occipital avancé. B : Une face réduite, une mandibule parabolique, un dimorphisme sexuel marqué sur le squelette, un trou occipital avancé. C : Une face réduite, une mâchoire parabolique, un dimorphisme sexuel peu marqué sur le squelette, un trou occipital avancé. D : Une face réduite, une mandibule parabolique, un dimorphisme sexuel marqué sur le squelette, un trou occipital en arrière. Exercice 2 Choisir et exposer sa démarche personnelle, élaborer son argumentation et proposer une conclusion Durant tout le XXème siècle, de nombreux débats ont porté sur la place de l’homme de Neandertal dans la classification. La question était de savoir si l’homme de Neandertal et l’homme moderne sont deux espèces distinctes ou deux populations distinctes morphologiquement, mais pouvant être interfécondes (sous-espèces). A partir de l’étude des documents et de vos connaissances, discutez de cette polémique
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