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chloembc

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  1. Bonjour à tous, je pense être confuse sur la distinction entre dévaluation et dépréciation, pourrait-on m'expliquer la différence? Lorsque l'on dit que la monnaie est une réserve de valeur cela signifie que l'agent économique peut la conserve en vue d'un usage ultérieur . Si il choisit de l'épargner et non de la thésauriser, alors il est soumis aux fluctuations du cours de la monnaie. Dans ce cas deux possibilités: soit la monnaie s'apprécie et dans ce cas là le PA d'achât de l'individu augmente durant la période 2 soit lecours de la monnaie se déprécie à cause de l'inflation et dans ce cas là le Pouvoir d'achat de l'agent économique diminue. Est ce que c'est bien ça ? Ou bien ai -je oublié de prendre en compte certaines possibilités? Lorsqu'une entreprise crée de la monnaie pour acheter un immeuble par exemple, la somme dépensée s'affiche à son passif et l'immeuble à son actif, si elle fait un crédit à un client( créance client) , à l'actif elle à sa créance et au passif sa dette? Est ce que je me trompe? Et dans le cas des devises ( dans mon cours elles apparaissent à l'actif): la banque crée de la monnaie pour échanger cette monnaie contre de la monnaie étrangère? Mais dans ce cas qu'apparaît -il au passif? Serait -il possible de me donner un exemple détaillé avec actif et passif de dettes interbancaires? Merci d'avance pour votre aide.
  2. chloembc

    questions sur le Nairu

    Bonjour/ Bonsoir à tous les intervenants, j'aurais quelques questions à vous poser sur le NAIRU. J'écris le premier paragraphe dont je ne comprends pas la fin ( que j'ai surlignée)" " De la relation entre l'augmentation des salaires et le chômage découle une liaison entre l'inflation et le niveau de l'emploi , car toute hausse des salaires se répercute tôt ou tard dans les prix de l'entreprise, ce qui entraine une hausse de l'inflation . Toutefois, la hausse de la productivité du travail permet de réduire l'impact sur les prix de l'augmentation des salaires , selon l'équation suivante : p ( inflation : ) = w ( augmentation salaires) - i (croissance productivité) . Le taux de chômage compatible avec une inflation nulle, c'est à dire asssocié à des prix stables,( non accelerating inflation rate of unemployment ) est donc légèrement inférieur à celui qui est associé à des salaires stables ( NAWRU) Je ne comprends pas non plus la fin de ce petit paragraphe qui s'inscrit dans le cadre d'un paragraphe dans lequel Friedman conteste la réalité de la courbe de PHillips ; A long terme, les salariés prennent conscience de l'érosion de leur pouvoir d'achat , réclament des augmentations de salaires supplémentaires pour compenser la diminution de leur salaire réel. Le chômage se rétablit alors à son taux naturel mais avec un niveau d'inflation supérieur au niveau de départ. Apparemment pour Laurent Cordonnier, Le chômeur doit souffrir encore plus, être stigmatisé encore plus durement , pour devenir un épouvantail social encore plus efficace, afin de dociliser le reste des fantassins salariés" : Cela signifie t-il que le chômeur doit d'une part subir le premier les effets négatifs des réformes structurels afin que la société tout entière en bénéficie, et qu'il doit d'autre part dissuader les travailleurs de protester contre leurs conditions de travail? Enfin, dans ma conclusion concernant toujours le NAIRU, je ne comprends pas non plus une autre phrase ( que j'ai surlignée) Pour les monétaristes le taux de chômage naturel s'explique , outre par le chômage frictionnel ( lié au temps de passage d'un emploi à l'autre), par ls diverses rigidités (interventions intempestives de l'Etat et des syndicats ) et les imperfections du marché (information pas complètement transparente par ex) . Ce taux de chômage naturel correspond à l'équilibre sur le marché du travail, est atteint lorsque les anticipations d'inflation des salariés coïncident avec l'inflation effective.Le taux de chômage naturel est donc bien un Nairu : un taux de chômage qui n'accélère pas l'inflation. Merci beaucoup d'avance aux intervenants pour leur réponse .
  3. Bonjour, bonsoir à tous les intervenants du site J'ai quelques questions à poser concernant le chômage naturel. En quoi accepter un peu de chômage permet de réduire l'inflation et vice versa? Pourquoi l'inflation s'auto entretient, et dépend des anticipations d'inflation future? Comment est -il possible d'avoir le même niveau de chômage avec des niveaux d'inflation très différents? Merci beaucoup d'avance pour toutes vos réponses.
  4. chloembc

    questions sur la courbe de Beveridge

    Merci beaucoup pour ton lien mamy. Merci également Liu pour ton explication claire et détaillée qui m'a permis de bien comprendre.
  5. Bonjour à tous Pourriez vous répondre à ces questions s'il vous plaît? Je ne comprends pas certains mécanismes concernant la courbe de Beveridge. Pourquoi plus la courbe est à droite et plus l'efficacité de l'ajustement entre emplois vacants et chômeurs et faible? Je ne comprends pas non plus cette phrase de mon cours" en période de forte conjoncture " l'offre d'emploi augmente et le chômage baisse : la conjoncture est favorable aux chômeurs mais les entreprises ont plus de difficultés à recruter : les vacances augmentent( nombre d'individus susceptibles d'être embauché diminue)" ni celle ci " dans le cas des chocs conjoncturels, les deux taux évoluent en sens inverse. Dans le cas des chocs structurels , les deux taux évoluent dans le même sens". Je pense que je n'ai pas compris les déplacements de la courbe. Merci d'avance à celui ou celle qui voudra bien éclairer ma lanterne.
  6. chloembc

    questions sur la monnaie

    Désolée pour ma réponse tardive (je ne parvenais pas à accéder au message) Je te remercie pour ta réponse.
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