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MrX

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À propos de MrX

  • Rang
    Grand maître posteur
  • Date de naissance 22/02/2001

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    Seconde
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    Garçon
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    Québec

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  1. MrX

    Concept intrus exo 2)

    Ah d’accord je vois merci de votre aide.
  2. MrX

    Concept intrus exo 2)

    Bonsoir, alors pour ce numéro je dois trouver l’intrus(un mot) qui ne fait pas partir au même réseau logique que les trois autres mots et expliquer ma réponse . c) pierre,roman,frigidaire et automobile D’apres moi, l’intrus est pierre car le reste des mots ont une fonction précise comme un roman nous permettre d’avoir des connaissances, Un frigidaire c’est de congeler nos aliment nos boissons et une automobile c’est de tourner le moteur de roue. Mais je ne suis pas sûr . merci de votre aide.
  3. Bonsoir, Alors pour cette exercice je rencontre de la difficulté. c) f(x)=racine carré x^2-49:x-1 Je dois remplacer le f(x) par a+2 pour et trouver la valeur de y quand x vaut à+2 et j’arrive à une réponse erronée . Voici ma démarche Merci de votre aide.
  4. MrX

    Philosophie

    Bonsoir, Alors pour cette question je rencontre de l’an difficulte Quels sont les raisons que le Spectacle de la Nature est surprenant? Pour répondre à ça je ne vois pas vraiment quoi mettre car on parle pas du spectacle de la nature . Mais plus tôt du spectacle des étoiles,du soleil et de la voûte céleste. Quand ils disent ils s’étonnèrent d’abord ... Après j’ ai Comme question Qu’est-ce qui motivent la validité au niveau des connaissances ? Je crois que c’est le fait de pas croire ce qu’on nous rencontre et de croire à ça propre théorie mais je ne suis pas sûr Voici le texte 1° Platon a dit que l’origine de la philosophie, c’est l’étonnement. Notre œil nous a fait « participer au spectacle des étoiles, du soleil et de la voûte céleste ». Ce spectacle nous « a incités à étudier l’univers entier. De là est née pour nous la philosophie, le plus précieux des biens que les dieux aient accordé à la race des mortels ». Et Aristote : « Car c’est l’émerveillement qui poussa les hommes à philosopher : ils s’étonnèrent d’abord des choses étranges auxquelles ils se heurtaient ; puis ils allèrent peu à peu plus loin et se posèrent des questions concernant les phases de la lune, le mouvement du soleil et des astres, et la naissance enfin de l’univers entier. » S’étonner, c’est tendre à la connaissance. En m’étonnant, je prends conscience de mon ignorance. Je cherche à savoir, mais seulement pour savoir « et non pour contenter quelque exigence ordinaire ». Philosopher, c’est s’éveiller en échappant aux liens de la nécessité vitale. Cet éveil s’accomplit lorsque nous jetons un regard désintéressé sur les choses, le ciel et le monde, lorsque nous nous demandons : « Qu’est-ce que tout cela ? D’où tout cela vient-il ? » Et l’on n’attend pas que les réponses à ces questions aient une quelconque utilité pratique, mais qu’elles soient en elles-mêmes satisfaisantes. 2° Une fois mon étonnement et mon émerveillement apaisés par la connaissance du réel, voici que surgit le doute. Les connaissances, il est vrai, s’accumulent, mais pour peu qu’on se livre à un examen critique, plus rien n’est certain. Les perceptions sensibles sont conditionnées par nos organes et elles nous trompent, en tout cas elles ne coïncident pas avec ce qui existe en soi hors de nous, indépendamment de la perception que nous en avons. Les formes de notre pensée appartiennent à notre entendement humain. Elles s’emmêlent en d’insolubles antinomies. Partout des affirmations s’opposent à d’autres affirmations. Si je veux philosopher, je me saisis du doute, j’essaie de le pousser jusqu’au bout. Ce faisant, je peux soit me livrer à la volupté de nier — car le doute, sans permettre un seul pas en avant, fait que rien ne vaut désormais — soit rechercher une certitude qui lui échappe et résiste à tout examen critique loyal. La célèbre formule de Descartes, « je pense donc je suis, » lui est apparue indubitable au moment où il doutait de tout le reste. Car si même, sans m’en rendre compte, je me trompe totalement pour tout ce que je crois connaître, il n’est pas possible que je me trompe encore sur le fait que j’existe malgré tout, alors même qu’on m’induit en erreur. Le doute devenu méthodique entraîne un examen critique de toute connaissance. D’où il découle que sans doute radical, il n’est pas de philosophie véritable. Mais ce qui est décisif, c’est de voir comment et où le doute lui-même permet de conquérir le fondement d’une certitude. 3° Quand je suis absorbé par la connaissance des objets dans le monde, par le déploiement du doute qui doit me conduire à la certitude, je m’occupe des choses, je ne pense pas à moi, à mes fins, à mon bonheur, mon salut. Au contraire, je suis content de m’oublier moi-même en acquérant ces nouvelles connaissances. Cela change lorsque je prends conscience de moi-même dans ma situation. Considérons un peu quelle est notre condition, à nous, hommes. Nous nous trouvons toujours dans des situations déterminées. Les situations changent, des occasions se présentent. Quand on les manque, elles ne reviennent plus. Je peux travailler moi-même à changer une situation. Mais il en est qui subsistent dans leur essence, même si leur apparence momentanée se modifie et si leur toute-puissance se dissimule sous un voile : il me faut mourir, il me faut souffrir, il me faut lutter ; je suis soumis au hasard, je me trouve pris inévitablement dans les lacets de la culpabilité. Ces situations fondamentales qu’implique notre vie, nous les appelons situations-limites. Cela veut dire que nous ne pouvons pas les dépasser, nous ne pouvons pas les transformer. En prendre conscience, c’est atteindre, après l’étonnement et le doute, l’origine plus profonde de la philosophie. Dans la vie courante nous nous dérobons souvent devant elles ; nous fermons les yeux et nous vivons comme si elles n’existaient pas. Nous oublions que nous devons mourir, nous oublions que nous sommes coupables, que nous sommes à la merci d’un hasard. Nous n’avons dès lors affaire qu’à des situations concrètes que nous manœuvrons à notre avantage et auxquelles nous réagissons en dressant des plans d’action pratique dans le monde, poussés que nous sommes par nos intérêts vitaux. En revanche, nous réagissons aux situations-limites soit en nous les dissimulant, soit — lorsque nous les voyons clairement — par le désespoir et une sorte de rétablissement : nous devenons nous-mêmes, par une métamorphose de notre conscience de l’être. Merci de votre aide.
  5. Bonsoir, Alors pour ce numéro je rencontre de la difficulté On sait que le poids des contenants de lait remplis par une machine obéit à une loi normale dont l’écart type est 0,4 grammes. Pour un échantillon de 80 contenants prélevés au hasard parmi les 400 contenants produits quotidiennement , on obtient un poids moyen de 50,8 grammes . On désire estimer , à un niveau de confiance de 90% , le poids moyen de tous les contenants de lait remplis par cette machine. b) Donner et interpréter la marge d’erreur. Ma démarche Population Un échantillon p=? p circonflexe= 80/400 =0,2 •100 =20 N= 400. n=80 s=0,4 x barre =50,8 Conditions pour la forme normale 1. n=80>30 2. 80•20 >500 3. 80 (100-20)>500 1) o p circonflexe= racine carré de 20(100-20) diviser par 80 =4,4721 (car le prof vaut qu’on garde toujours 4 décimale quand on calcule ça ) 2) Z=1,645 3) ME (Marge d’erreur) = 1,645 • 4,4721 ~7,356 ~8,0 ( car le prof veut qu’on arronfisse à la hausse et les meme nombre décimale que le problème) Alors que le corrigé arrive à environ 6,59 gramme donc je ne comprends pas mon erreur. Merci de votre aide.
  6. Ah oui vous avez raison je n’avez pas pensé que puisque c’est 90% de confiance 10% de chance de se tromper. Puisque dans le tableau N(0; 1) Les plus proche de 10% sont 0,0495 et 0,0505 Z= 1,64 et Z=1,65 donc la moyenne des deux Z donne le Z pour 90% =1,645 Ce qui nous a peu près la réponse du corrigé Merci de votre aide
  7. Oui vous avez raison pour le ME ^2 je l’avais oublié. le corrigé arrive à n=1084 sans démarche juste les réponses . Je croise qu’ils ont réfléchi comme vous mais on garder p=50 puisque en % c’est 50% et en gardant la marge d’erreur de 2,5 Mais merci de votre aide Même en faisant ce que j’ai écris plutôt j’arrive à la même réponse que vous peut être que la réponse du corrigé est erroné .
  8. 2/sqrt sqrt=quoi comme variable? Aussi pourquoi 2 diviser par sqrt? Merci de votre aide
  9. Bonsoir , Alors pour cet exercice je rencontre de la difficulté. On désire effectuer un sondage auprès des habitants d’une certaine petite ville afin d’estimer la proportion d’habitants qui sont satisfait des services de leur clinique médicale.Je dois sélectionner aléatoirement un échantillon et je voudrais que ce sondage ait une marge d’erreur maximale de plus ou moins 2,5 % et ce avec un niveau de confiance de 90%. Quel devrait être la taille de l’échantillon qui me permettrait de rencontrer ces paramètres? Ce que je sais La marge d’erreur =2,5 Niveau de confiance de 90% donc Z=1,28 Voici la formule pour trouver la taille d’un échantillon n= z^2 • p (100-p)/ ME Mais je n’ai pas la proportion (p) et je ne vois pas comment la trouver afin de répondre à la question. Merci de votre aide.
  10. MrX

    Question de français écrit

    Bonsoir, Alors j'aimerais savoir ce qu'il faut écrire entre les deux choix que je vous propose : Faut - il écrire tu dois travailler tes explications ou tu dois retravailler tes explications. Merci de votre aide.
  11. MrX

    Dm français sur le dictionnaire

    Bonsoir, Donc voici ma question pour chaque exercice on me demande de corriger des fautes pour la correction ça je suis capable mais pour la justification en mettant la définition du dictionnaire avec le bon sens aussi , mais ce que j’aimerais savoir lorsque j'écris ma réponse est-ce que ça doit s'écrire comme ça pour les deux mots. par exemple Definition :Appendice n.m Partie de l’intestin avec la source ou Définition d’appendice « Partie de l’intestin « avec la source. Pour le deuxième mot Définition: Affilier: v.tr ., pronom Admettre dans une association. Avec la source Un exemple de ma prof pour un mot mais elle n’en a pas fait pour deux mots du dictionnaire Correction: Affidé Justification: Définition » Acolyte, complice. Avec la source écrite
  12. MrX

    DM français

    D’accord merci . Voici ma dernière question pour le même exercice mais un numéro plus loin. Ces jeunes hommes permettent d’accroître les bêtises des enfants, car ils sont prêt à n’importe quoi pour eux. la faute de syntaxe : permettent d’accroître les bêtises des enfants. Pour corriger cette erreur là aucune idée. Merci de votre aide.
  13. MrX

    DM français

    D’accord merci . Pour cette phrase je comprend pas comment corriger l’erreur de syntaxe avec dues à Un homme achevé dues à des souffrances terribles. Est-ce que ça pourrait être Un homme achevé à cause des souffrances terribles?
  14. MrX

    DM français

    Donc pour l’explicarien que la phrase base ne faisait pas une phrase complète . C’était à cause qu’il manquait les deux points qui introduit une explication et des ajouts de déterminants et d’un subordonnant?
  15. MrX

    DM français

    Bonsoir, Alors pour mon devoir je dois corrigé des erreurs et donner une explication. Je ne comprends pas cette erreur Voici l’erreur Par exemple, lors d’un aveu d’un homme qui avoue s’être fait avoir par deux arnaqueurs. Pour corriger cette erreur afin d’avoir une phrase complète je dirais Par exemple, lors d’un aveu un homme avoue que deux personnes l’ont bien eu. Pour la justification Ce n’est pas une phrase complète car il n’y avait pas de verbe conjugué . Est-ce bon? Merci de votre aide
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