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  1. Bonsoir Pouvez-vous supprimer mon compte pour raisons personnelles ? Merci beaucoup
  2. Bonjour, je me suis entraîné sur un texte. Pouvez-vous me dire si la traduction est convenable. rouge : je ne suis pas sur du sens Merci beaucoup. Swiss watches and the Apple Watch Les montres suisses et l'Apple Watch. It’s not about time Ce n'est pas une question de temps. Traditional watchmakers are confident they can see off Apple’s new bauble Les horlogers traditionnels sont confiants pour poursuivre la nouvelle babiole d'Apple. WHEN cheap, accurate quartz watches started pouring out of Asia in the 1970s, many Swiss watchmakers went bust. But the survivors recovered their sangfroid and went on to prosper as crafters of stylish timepieces that proclaim the wearer’s taste and status better than any electronic gizmo could. En matière d'entrée de gamme, des montres à quartz ont commencé à se répandre en Asie dans les années 1970, beaucoup d'horlogers suisses ont fait faillite. Ceux qui ont survécu ont retrouvé leur sang-froid et venaient à prospérer en tant qu'artisans horlogers proclamant que le goût du porteur et le statut pourraient mieux valoir que n'importe quel machin électronique. Do Apple’s new smartwatch and devices like it portend another quartz catastrophe? Some think they might. Wrists are “prime real estate”, points out Richard Seymour, a design consultant. Many people park expensive watches there—especially men, since that is the main sort of jewellery that convention allows them. So if smartwatches catch on, they could evict the Swiss baubles. Les nouvelles Smartwatch et nouveaux appareils d'Apple doivent-ils présager une autre catastrophe en quartz ? Certains pourraient imaginer ce scénario. Le poignet est un bien immobilier de premier ordre, souligne Richard Seymour, consultant en design industriel. Nombreux sont ceux qui y exhibent des montres très onéreuses, surtout les hommes, depuis que c'est l'un des seuls bijoux que le conformisme autorise. Si les montres intelligentes sont devenues à la mode, elles pourraient évincer les babioles suisses. That seems to be Apple’s ambition. It has been poaching talent from fashion houses (Angela Ahrendts from Burberry and Paul Deneve from Yves Saint Laurent). Its new watches aim to be more than gadgets: some have 18-carat gold cases. Sir Jonathan Ive, Apple’s design chief, has reportedly boasted to colleagues that the Swiss are in trouble. Il semble que ce soit l'ambition d'Apple. L'entreprise a par ailleurs recruté les meilleurs talents du marché du luxe (Abgela Ahrents de Burberry et Paul Deneve d'Yves Saint-Laurent). Ces nouvelles montres ont pour objectif d'être plus que des gadgets : il y a certaines montres en or à 18 carats. D'après certaines sources, Sir Jonathan Ive, chef designer d'Apple, s'est mis à fanfaronner aux collègues que la Suisse est dans la merde. They are not trembling yet. Smartwatches are a mere “information tool” that say “nothing special” about the wearer, says Jean-Claude Biver, chairman of Hublot, a Swiss brand owned by LVMH, a big luxury group. They become obsolete as soon as the technology advances. Swiss watchmakers, on the other hand, are selling “eternity in a box.” Elle ne tremble pas encore. Les smartwatches sont seulement des "outils d'information" qui ne disent "rien de spécial" sur le temps, indique Jean-Claude Biver, Président du conseil d'administration d'Hublot, une marque suisse détenue par LVMH, un grand groupe de luxe. Elles deviennent obsolètes dès que la technologie évolue. D'autre part, les horlogers suisses vendent 'l'éternité dans la boite'. Cheaper and less eternal Swiss-watch brands, from low-end ones like Swatch to mid-market ones like Tissot and Hamilton, seem most at risk. Swatch has already tried to get into smartwatches, in an ill-fated venture with Microsoft a decade ago, and plans to try again. However, Jon Cox of Kepler Cheuvreux, a stockbroker, points out that watches costing $500 or less provide just 6% of the industry’s revenues, so it could survive their loss. Since Swatch also owns several upmarket brands and makes parts for many others, just 5% of its profits are at risk from Apple’s watch, Mr Cox reckons. Les marques de montres suisses les moins entrées de gamme et moins éternelles, en partant de l'entrée avec Swatch, jusqu'au milieu de gamme avec Tissot et Hamilton qui semblent être davantage en difficulté. Swatch a déjà essayé de se lancer dans les smartwatches, dans une aventure désastreuse avec Microsoft il y a une décennie et planifie de relancer ce projet. Néanmoins, Jon Cox, analyste chez Kepler-Chevreux, souligne que les montres coutant 395 € ou moins représentent à peine 6% des revenus de l'industrie de la montre. Cox estime que depuis que Swatch détient plusieurs marques haut de gamme et y joue un rôle majeur dans d'autres, juste 5% de ses profits à risque proviennent des montres d'Apple. Mr Biver thinks it may even boost Swiss watchmakers by getting youngsters used to wearing something pricey on their wrists. Existing customers may wear Apples for everyday use, but slip into something more enviable for social occasions. Mr Seymour is not so sure: he thinks Apple will do its utmost to make people wear its watch all the time. M. Biver pense que cela pourrait même booster les horlogers suisses en incitant les jeunes à porter quelque chose de coûteux sur leur poignet. Les clients existant peuvent porter du Apple pour un usage quotidien, mais de glissent dans quelque chose de plus enviable lors d'occasions sociales. M. Seymour n'est pas si sûr : Apple fera tout ce qu'il peut pour que les gens portent sa montre en permanence.
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