Bonjour,
J'ai un extrait d'un livre de Jean pierrefeu à propos de la lassitude des soldats français en 1917. On me pose la question : Quelle vision de l'arrière les soldats du front ont ils ? Mais le texte me pose un problème ...
"L'auteur évoque les origines du mécontentement des soldats.
Dabord [...] certaines négligences dans les distributions des vivres, dans l'établissement des tours de permission [...]. Ensuite, le sentiment que dans le pays on les oubliait ; [...] les lettres qu'ils recevaient parlaient des embusqués [...] ; les permissionnaires racontaient qu'on ne s'ennuyait pas à l'arrière [...]."
Je n'arrive pas à saisir le sens du passage en gras. Il faut le comprendre comme si à l'arrière on ne s'ennuit pas tellement il y a de travail, ou comme si à l'arrière on ne s'ennut pas car on s'amuse bien ?
Etant donné que nous sommes dans une guerre totale, il me parait logique de comprendre qu'à l'arrière tout le monde est occupé à travailler pour la guerre.
Mais cela s'oppose à une phrase un peux plus haut "sentiment que dans le pays on les oubliait". En effet, si à l'arrière on travaille beaucoup pour la guerre d'après les permissionnaires, alors pourquoi les soldats pensent qu'on les oublie ? Pour que le texte soit coérrent il faudrait alors comprendre la phrase en gras comme quoi à l'arrière on s'amuse, ce qui ne correspond pas vraiment à cette guerre. Voila mon problème.
Merci par avance d'éclaircir ce "paradoxe" !
La Lassitude Des Soldats En 1917
Débuté par chagathe76, jun 02 2010 14:15
2 réponses à ce sujet
#1
Posté 02 juin 2010 - 14:15
#2
Posté 08 septembre 2010 - 15:24
chagathe76, le 02 juin 2010 - 14:15, dit :
Bonjour,
J'ai un extrait d'un livre de Jean pierrefeu à propos de la lassitude des soldats français en 1917. On me pose la question : Quelle vision de l'arrière les soldats du front ont ils ? Mais le texte me pose un problème ...
"L'auteur évoque les origines du mécontentement des soldats.
Dabord [...] certaines négligences dans les distributions des vivres, dans l'établissement des tours de permission [...]. Ensuite, le sentiment que dans le pays on les oubliait ; [...] les lettres qu'ils recevaient parlaient des embusqués [...] ; les permissionnaires racontaient qu'on ne s'ennuyait pas à l'arrière [...]."
Je n'arrive pas à saisir le sens du passage en gras. Il faut le comprendre comme si à l'arrière on ne s'ennuit pas tellement il y a de travail, ou comme si à l'arrière on ne s'ennut pas car on s'amuse bien ?
Etant donné que nous sommes dans une guerre totale, il me parait logique de comprendre qu'à l'arrière tout le monde est occupé à travailler pour la guerre.
Mais cela s'oppose à une phrase un peux plus haut "sentiment que dans le pays on les oubliait". En effet, si à l'arrière on travaille beaucoup pour la guerre d'après les permissionnaires, alors pourquoi les soldats pensent qu'on les oublie ? Pour que le texte soit coérrent il faudrait alors comprendre la phrase en gras comme quoi à l'arrière on s'amuse, ce qui ne correspond pas vraiment à cette guerre. Voila mon problème.
Merci par avance d'éclaircir ce "paradoxe" !
J'ai un extrait d'un livre de Jean pierrefeu à propos de la lassitude des soldats français en 1917. On me pose la question : Quelle vision de l'arrière les soldats du front ont ils ? Mais le texte me pose un problème ...
"L'auteur évoque les origines du mécontentement des soldats.
Dabord [...] certaines négligences dans les distributions des vivres, dans l'établissement des tours de permission [...]. Ensuite, le sentiment que dans le pays on les oubliait ; [...] les lettres qu'ils recevaient parlaient des embusqués [...] ; les permissionnaires racontaient qu'on ne s'ennuyait pas à l'arrière [...]."
Je n'arrive pas à saisir le sens du passage en gras. Il faut le comprendre comme si à l'arrière on ne s'ennuit pas tellement il y a de travail, ou comme si à l'arrière on ne s'ennut pas car on s'amuse bien ?
Etant donné que nous sommes dans une guerre totale, il me parait logique de comprendre qu'à l'arrière tout le monde est occupé à travailler pour la guerre.
Mais cela s'oppose à une phrase un peux plus haut "sentiment que dans le pays on les oubliait". En effet, si à l'arrière on travaille beaucoup pour la guerre d'après les permissionnaires, alors pourquoi les soldats pensent qu'on les oublie ? Pour que le texte soit coérrent il faudrait alors comprendre la phrase en gras comme quoi à l'arrière on s'amuse, ce qui ne correspond pas vraiment à cette guerre. Voila mon problème.
Merci par avance d'éclaircir ce "paradoxe" !
Bonjour en gros le texte veux dire qu'il y a une grosse ambiguité entre ce que vivait les soldats et ce que l'arrière s'imagine
en gros on manipule l'arrière , on ne dit pas toute la vérité , sur la dure réaliter de la guerre pour les soldats
est ce que c'est clair ?
Il est temps de vivre la vie que tu t'es imaginée.
[Henry James]
[Henry James]
#3
Posté 10 septembre 2010 - 23:51
Je pense qu'elle est en Terminale à présent et doit avoir d'autres soucis que ce texte .
Seuls les faucons volent.
Les vrais restent au sol.
Les vrais restent au sol.
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