Elodie89 Posté(e) le 10 mai 2004 Signaler Posté(e) le 10 mai 2004 coucou ! voilà je vous demande seulement les axes pour mon commentaire sur cette poésie de Philippe Jaccottet : Violettes, Rien qu'une touffe de violettes pâles, une touffe de ces fleurs faibles et presque fades, et un enfant jouant dans le jardin, Ce jour là, en ce février là, pas si lointain et tout de même perdu comme tous les autres jours de sa vie qu'on ne ressaisira jamais, un bref instant, elles m'auront désencombré la vue. Fleurs parmi les plus insignifiantes et les plus cahchées. Infimes. A la limite de la fadeur. Nées de la terre ameublie par les dernières neiges de l'hiver. Et comment, si freles, peuvent elles seulement apparaitre, sortir de terre, tenir debout? Dans la liturgie de l'année, plus constante, un peu plus éternelle que l'autre-qui d'ailleurs se défait-, elles ont leur place comme l'heure de prime dans la journée des reclus. Un heure où l'on ne peut parler haut. Pour les entendre, il faut se déplacer de l'ombre. Etre sorti des cauchemrs. Défait de ses bandelettes. Ou n'est ce pas plutot que leur vue nous y aide ? (...) Violettes Fléches à la tendre pointe, incapables de poison. (effacer toutes les erreurs, tous les détours, toutes les espèces de destructions; pour ne garder que ces légères, ces fragiles flaches-là, décochées d'un coin d'ombre en fin d'hiver. L'infime, qui ouvre une voie, qui fraie une voie; mais rien de plus. Comme s'il fallait bien autre chose, qui ne me fut jamais donné, pour aller au-delà. Frayeuses de chemin, parfumées, mais trop frèles pour qu'il ne soit pas besoin de les relayer dans le noir et dans le froid Voilà,j'ai vraiment besoin de votre aide, c'est pour jeudi...merci
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