Invité diwee Posté(e) le 2 mars 2004 Signaler Posté(e) le 2 mars 2004 bonjour, j'ai une question qui me dit : N'y a t-il pas de preocupation britanique derriére cette argmentation ? Et la je bloque pas mal, j'ai juste trouvé que Lloyd george, l'auteur du texte etait Anglais... Merci
E-Bahut mathob Posté(e) le 2 mars 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 2 mars 2004 Je vais te dire ce que je pense par rapport à ta question, mais je n'en suis pas sure à 100%! N'y a t-il pas de preocupation britanique derriére cette argmentation ? Les mots qui montrent la préoccupation britannique st nombreux: "le plus grand danger", superlatif de supériorité, montrant l'importance de sa préoccupation; "conquérir le monde par la force des hommes"; "nous devons entreprendre de préparer un traité de paix", l'impératif montre l'importance de cette mise en place. Il est suivi d'autres impératif: "doit...doit...il faut...il faut..." Il faut selon lui que le gouvernement allemand soit soumis à des "obligations", qui sera le "règlement loyal du problème européen". Dc le bolchevisme qui envahit l'Allemagne est un problème pr l'Europe et une préoccupation importante pr Lloyd Georges qui veut établir un traité très strict pr essayer d'éviter un problème important selon lui si on n'intervient pas.
E-Bahut mathob Posté(e) le 2 mars 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 2 mars 2004 Sinon, j'ai fais une petite recherche sur Lloys Georges pr t'éclairer un peu, ds ce genre de question il est tjs interessant et conseillé de parler de l'auteur s'il est connu. Tu as dc là de quoi mettre des éléments interessants. Certes, la note du 18 décembre n'eut pas le succès que Wilson escomptait ; mais elle ne fut pas sans conséquence : l'une des raisons de l'arrivée au pouvoir de Lloyd Georges le 6 décembre 1916 fut la pression exercée par le Federal Reserve Board le 28 novembre. En effet, les Anglais étaient tous convaincus du fait que l'Angleterre ne pourrait pas poursuivre la guerre sans l'aide américaine ; Asquith, le prédécesseur de Lloyd Georges et son Foreign Secretary Grey estimaient qu'il était préférable de négocier avec l'Allemagne car la poursuite de la guerre avec l'aide américaine impliquerait de faire des concessions aux États-Unis après le conflit et en particulier de passer du monopole de la Cité de Londres à un condominium financier anglo-américain ; or Asquith et Grey refusaient cette perspective, tandis que Lloyd Georges et tout le groupe politico-économique qui le soutenait acceptaient cette solution, si elle devait permettre de battre complètement l'Allemagne, considérée comme la rivale la plus dangereuse. L'arrivée au pouvoir de Lloyd Georges marqua le début d'une collaboration profonde entre les deux pays : Lloyd Georges accepta de se rallier pour l'essentiel au programme politique de Wilson, celui-ci accepta de financer très largement les Britanniques. Des débats eurent lieu entre le Président et Mc Adoo à ce sujet en mars et juin 1917, débats très révélateurs : Mc Adoo voulait restreindre les crédits accordés à la Grande-Bretagne, pour forcer celle-ci à vendre ses valeurs à l'étranger, en particulier aux États-Unis et en Amérique Latine et à abandonner le soutien à la livre. Wilson imposa une solution beaucoup plus large, qui devait permettre de maintenir la valeur de la livre pendant la guerre et qui préparait un condominium financier anglo-américain pour l'après-guerre.
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