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j'ai un problème pour traduire mon texte


la12

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Posté(e)

Bonjour à tous, 
je me trouve face a un texte en français que je dois traduire en espagnol mais je n'y parvient pas j'ai besoin d'aide, merci d'avance 

Durant les années 90, en Afghanistan, se trouvait un grand laboratoire très réputé pour ses recherches avec un personnel à effectif réduit mais très qualifié. Parmis les plus compétents et les mieux gradés de ce laboratoire se trouvait une femme enceinte, nommée Fatma, qui était pas la même occasion une scientifique très réputée qui experipentait des produits chimiques lors d'expériences. Malheureusement, un jour ce fut le drame: une expérience vira au cauchemar et se transforma en une explosion. La plupart du personnel mourru suite aux vapeurs toxiques mais il restait tout de même quelques survivants, dont Fatma. Suite à ça , elle se retrouva bien vite aux urgences après avoir inhalé de nombreuses fumées toxiques qui étaient bien trop nocives pour elle mais également pour le bébé qu'elle portait en elle. Ainsi, il fallait impérativement sortir le bébé du ventre de sa mère pour éviter toute complications ou aggravements à son sujet car les fumées étaient bien trop puissantes pour lui. Pour beaucoup, il n'y avait plus d'espoir que le bébé soit encore en vie, mais Fatma,elle, ne perdait pas espoir avec le peu de conscience qu'il lui restait, elle le savait, elle sentait que cet enfant allait vivre. Après plusieurs heures d'acharnement pour sortir ce bébé en vie, ce fut le miracle, mais également le choc. À la naissance ,la sage femme et les infirmières comprirent que cet enfant avait quelque chose de spécial car il avait directement ouvert les yeux et n'avait pas poussé un seul cri, ni pleur, mais au contraire avait souri, ce qui n'est pas Commun pour un nouveau né. Lorsque sa mère fut en état de pouvoir prendre ce bébé dans les bras, elle fut heureuse de savoir que c'était une fille, elle l'appela donc Azhar. Mais quelque chose l'interpella, sa fille ne pleurait pas, elle lui maintenait au contraire un regard insistant et un petit sourire comme si elle la remerciait de s'être battue pour lui avoir donné la vie. C'est à cet instant précis qu'elle compris que son enfant ne serait pas, et jamais comme les autres. Ce n'était que le début. 5 années passèrent et la différence commençait déjà à se faire ressentir auprès des autres enfants. Azhar avait Une maturité avancée et une intelligence brillante, si bien que même les professeurs ne comprenaient pas. Il fallut qu'elle atteigne le cp pour que sa mère veuille bien la faire sauter, non pas d'une classe mais de deux à la fois, même en étant consciente du risque que les autres enfants la rabaisserai sûrement du fait qu'elle soit plus jeune qu'eux. Plus les mois avançaient plus elle gagnait en maturité et en intelligence, cela ne cessait de s'accroître. Elle menait des conversations que même un jeune adulte aurait du mal à suivre, elle était douée pour tout que ce soit la musique, les discours, le sport ou le scolaire, elle arrivait toujours a ses fins. Début cm2 ils décidèrent encore de lui faire sauter une dernière classe avec l'accord de sa mère, elle se retrouva donc en 6ème à 9 ans et malgré cela elle restait la meilleure de la classe. Mais une fois arrivée en 4eme la situation commenca à se dégrader peu à peu. Un peu après la rentré des classes certains de ses camarades commençaient à la rabaisser non seulement par rapport à son âge inférieur comme sa mère le redoutait mais aussi par rapport à son physique, qui n'était pas évolué par rapport aux autres filles de sa classe. Pour l'instant elle Azhyr préférait laisser passer ces méchancetés gratuites plutôt que de s'y attarder. De son côté, Azhyr commençait à se sentir bizare, la haine commençait à la gagner au fur et à mesure qu'elle devait encaisser. Elle recevait de plus en plus d'insulte sur son téléphone, par message, même par des personnes qu'elles ne connaissait pas. Un soir alors qu'elle était harcelée sans une minute de répis, recevant des insultes gratuites à répétion, elle craqua. Toutes les larmes qu'elle contenait lachèrent et elle pleura sans pouvoir s'arrêter, elle pleurait de ses blessures internes , de sa tristesse mais aussi de haine, de toute cette colère qui s'accumulait. Sa mère qui avait entendu ses pleurs monta à l'étage pour voir ce qui n'allait pas mais elle resta derrière la légère ouverture de la porte de sa chambre et assista à une scène à laquelle elle ne s'attendait pas. Soudain elle s'était arrêté de pleurer et fixa la chaise posée face à elle. Immobile l'une face à l'autre, elle sentait comme du feu au centre de son corps. Elle sentait aussi ses nerfs crépiter le long des ses bras, jusqu'au bout des doigts. Elle avait un regard si noir et si mauvais que personne n'aurait pu le soutenir. Soudain elle leva ses mains légèrement en l'air et la chaise se souleva de terre. Azhyr ne bougeait plus, elle contemplait avec froideur ce qu'elle faisait et d'un coup, projetta avec violence la chaise contre la porte. Cette dernière se fracassa, et sa mère, lors de l'impact poussa un cri d'effroi. Azhyr se précipita vers sa mère pour s'excuser et toutes deux s'expliquerent sur ce qui c'était passé et le pourquoi du comment. Elles décidèrent toutes deux de garder le silence sur ce pouvoir surnaturel qu'elle détenait. Ainsi les années passèrent, Azhyr grandissait et ses pouvoirs se developpaient, elle était maintenant capable de prédire certaines choses qui allaient se passer, et même de voir des choses qui s'étaient passées. Malgré cela elle ne parvenait pas à se défaire de l'harcelement qu'on lui infligait chaque jour. Sa mère était également tombée malade, elle avait désormais un cancer du pancréas. Azhyr savait que sa mère allait mourir, elle l'avait vu mais n'osait le dire, et elle était devenue très irritable à cause de cela. Les mois passèrent et sa mère perdit la vie. Azhyr n'était plus qu'une jeune fille maussade et froide à présent, sa haine était à son comble et sa tristesse grandissait à grands pas. Elle avait maintenant 14 ans. Alors qu'un jour elle était sur le chemin des cours, un groupe de jeunes de sa classe avaient décidé de faire une mauvaise blague. Ils lui jetèrent des oeufs et de la farine à la figure et commencèrent à l'insulter de tout les noms. Azhyr regardait le sol et ne bougeait pas, elle était immobile et serrait les points, c'était trop pour elle, les limites étaient dépassées. Elle leva la tête, tendit son bras vers l'un d'entre eux et le souleva de terre à distance en exerçant un forte pression à son cou. De son autre main elle souleva une voiture et la fit glisser violemment contre tout les autres. On pouvait deviner sa respiration saccadée grâce à sa poitrine qui se soulevait rapidement et fortement. Elle lançait un des regards les plus noirs à la personne qu'elle maintenait en l'air et resserait de plus eb plus la pression, il ne pouvait désormais plus respirer. Elle le lâcha donc le laissa s'écraser au sol. Tous autour d'elle étaient maintenant sans vie, et cela ne la touchait même pas. Elle se dirigea en direction de sa maison pour rentrer chez elle en laissant tout cela derrière elle. Arrivée chez elle, elle alla se laver. Une fois devant le miroir elle se regarda et réalisa qu'elle était devenu un danger ambulant, elle se détestait, ils avaient réussi ce qu'ils voulaient. Elle poussa un cri et la vitre se brisa. Elle alla dans sa chambre, pris une vidéo d'elle en s'excusant et en disant qu'ils avaient réussi à la faire se détester, à lui ôter la vie et la publia. Puis Elle courru vers la chambre de sa mère, ouvrit les tiroirs et sorti une revolver. Et regarda vers le haut, comme pour voir le ciel, s'excusa, amena le revolver à sa tempe et appuya sur la gâchette d'un coup sec. Désormais Azhyr gisait au sol, sans vie.

Posté(e)

je mis  connais un peu en espagnol mais pas a ce point mais j'ai peut  être une solution

 va voir la source et cherche sur internet le même  extrait en espagnol

bonne chance 

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