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Bac Blanc


experiment

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  • E-Bahut
Posté(e)

Bonjour

Je suis en terminale S et je passe cette semaine mes examens blancs.

Hier c'était la philo.

Le sujet était: Pense t-on ce qu'on veut ou ce qu'on peut?

Pr répondre à cela, j'ai d'abord défini les verbes vouloir, pouvoir et penser dans le cas présent.

Puis j'ai essayé de répondre à :

- Pense t-on ce qu'on veut? Pas forcément selon moi.

J'ai parlé des médias, de notre entourage ainsi que de "l'absurdité" de cette phrase souvent dites pour se dissocier des autres, pour se rebeller.

Pense t-on ce qu'on peut? Oui, souvent.

J'ai mis en avant la différence entre les classes sociales ainsi que les diférentes cultures, le role que joue l âge.

Je voulais savoir si je répondais plus ou moins à la problématique et si non qu'aurais je dû écrire.

Merci d'avance

  • E-Bahut
Posté(e)

Je pense qu'il sagit de reflechir a la question, est-ce que notre pensee est determinee, ce que je peux, ou bien libre, ce que je veut.

Il me semble que tu as trouve de tres bon arguments pour montrer que notre pensee est determinee par notre environement etc.

Je ne sais pas si tu as aussi defendu le libre arbitre, la possibilite de volonte, de pensee reflechie qui decide du sujet de sa reflection, et ecarte les pensees qui ne suivent pas son but.

je ne suis pas prof, c'est juste une reaction superficielle, en lisant ton sujet.

  • E-Bahut
Posté(e)

"On ne pense pas ce que l'on veut" dit Alain

Si nous isolons une pensee en la considerant comme un phenomene, cette pensee sera determinee: conception associationniste. "le ciel est bleu". Etais je libre de dire cela? non car en disant ces mots, je ne faisais que constater un etat de fait independant de moi.... explication puremet mecanique de la pensee, la conscience est un spectateur passif de phenomenes determines. la volonte elle meme est une illusion, elle consiste dans l'ignorance des causes qui nous font agir.

autre vue, la pensee est ce qui est libre en nous. elle obeit aux lois de la raison (principe de permanence de la substance, principe de causalite). Nous ne pouvons pas penser, "la terre est un cube". Ou bien la pensee atteint le vrai, ou bien au moins tend vers la verite.

Pour Descartes, la liberte est dans l'engagement, la servitude est dans l'erreur. Pour Spinoza, le libre arbitre est illusoire.

Donc nos pensees ne sont pas en notre pouvoir, puisqu'elles obeissent a autre chose que notre volonte. Mais nous acceptions les lois de la pensee, nous les voulons. Nous pensons lorsque nous voulons penser. La pensee n'est pas en notre pouvoir, mais elle est notre pouvoir, elle n'est pas libre, mais elle est notre liberte.

Car la pensee nous libre de l'erreur. Sa valeur vient de ce qu'elle sert la valeur supreme, le vrai.

Voila des extraits du propose de Correction de Denis Huisman

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