toto97215 Posté(e) le 1 mars 2013 Signaler Posté(e) le 1 mars 2013 voilà je n'arrive pas à faire ce devoir qui pourrait m'aider ? c'est urgent svp. SUJET : Outre-mer français, une France en miniature ? Vous commenterez ces deux documents à l’aide de vos connaissances personnelles. Pour cela, vous montrerez les différences et ensuite les points communs entre Outre-Mer et France métropolitaine. Vous insisterez, dans le corps de la réponse, sur les limites qu’apportent ces documents pour répondre à une telle question. Les documents : Document n°1 : La France d’Outre-Mer, approche générale Les risques « les plus forts se situent aux Antilles […] L’aléa cyclonique existe […]. Les cyclones font désormais, au pire, beaucoup de dégâts matériels mais peu de victimes. […] Ainsi, le cyclone Dina avec ses vents à 270 km/h a fait des millions de dollars de dégâts mais aucun mort. Avec la même violence il y a 30 ans, on aurait déploré des centaines de victimes. […] Les conséquences se font davantage sentir au quotidien sur le fonctionnement des territoires, comme sur l’approvisionnement en eau ou en électricité. Globalement, plus l’île est petite et basse et plus l’eau douce sera rare ou difficile à mobiliser. Soit on la dessale comme à Saint-Barthélemy, soit on récupère l’eau de pluie comme dans les Tuamotu qui ne comportent ni eau de surface ni eau souterraine avec un programme d’équipement de cuve et de toitures (les toits en tôle sont élaborés avec des gouttières qui conduisent l’eau vers des cuves). […] Le tourisme est devenu la principale richesse de la France d’Outre- Mer, mais c’est une activité en crise un peu partout et les flux sont faibles, de l’ordre de 2 millions de touristes par an, soit plus de 3 fois moins qu’à Hawaii (7 millions) et moins qu’en République dominicaine (3 millions). » D’après www.cafe-geo.net, conférence de 2005. Document n°2 : La Réunion, département français du Sud-Ouest de l’Océan Indien « Le fort métissage ajoute une complexité supplémentaire à la diversité des origines. Les Cafres, terme qui désigne des populations noires, représentent plus de 33 % de la population […], les Blancs, descendants de colons, 25 % ou métropolitains récemment installés, 5 %, et les populations indiennes, 25 %. Les descendants chinois sont 5 % et les Indo-Mauriciens, 5 %. […] Les retards réunionnais par rapport à la métropole résident davantage dans les différentiels économiques (avec un PIB/habitant deux fois inférieur à celui de la métropole) que dans le niveau scolaire et sanitaire. […] Le soutien à la population inemployée se pose avec acuité, le taux de chômage s’élevant à 28,9 % de la population active fin 2010. La part de la fonction publique est de 30,4 % de l’emploi salarial total (20,3 % en Métropole) […]. L’indicateur qu’est le taux de natalité montre un décalage réunionnais : avec un taux de 18 ‰ (et un indice de fécondité de l’ordre de 2,5 enfants/femme), La Réunion est nettement au-dessus des chiffres de la métropole. » F. Paris, « La Réunion et l’île Maurice : jumelles, soeurs ou cousines de l’Océan Indien ? », Population et Avenir, n°704, 2011, pp. 16-17.
Messages recommandés
Archivé
Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.