Lilou734 Posté(e) le 30 décembre 2011 Signaler Posté(e) le 30 décembre 2011 Bonsoir, Pouvez -vous m'aidez je bloque sur quelques questions: voila le texte : CYRANO : Qui j'aime ?... Réfléchis, voyons. Il m'interdit Le rêve d'être aimé même par une laide, Ce nez qui d'un quart d'heure en tous lieux me précède ; Alors moi, j'aime qui ?... (ligne 496)Mais cela va de soit ! J'aime -mais c'est forcé !- la plus belle qui soit ! LE BRET : La plus belle ?... CYRANO : Tout simplement, qui soit au monde ! La plus brillante, la plus fine, Avec accablement La plus blonde ! LE BRET : (ligne 500)Eh, mon Dieu, quelle est donc cette femme ?... CYRANO : Un danger Mortel sans le vouloir, exquis sans y songer, (ligne 502)Un piège de nature, une rose muscade Dans laquelle l'amour se tient en embuscade ! Qui connaît son sourire a connu le parfait. Elle fait de la grâce avec rien, elle fait Tenir tout le divin dans un geste quelconque, (ligne 507)Et tu ne saurais pas, Vénus, monter en conque, (ligne 508)Ni toi, Diane, marcher dans les grands bois fleuris, Comme elle monte en chaise et marche dans Paris !... LE BRET : Sapristi ! Je comprends. C'est clair ! CYRANO : C'est diaphane. LE BRET : Magdeleine Robin, ta cousine ! CYRANO : Oui, -Roxane. LE BRET : Eh bien ! mais c'est au mieux ! Tu l'aimes ? Dis-le-lui ! Tu t'es couvert de gloire à ses yeux aujourd'hui ! CYRANO : Regarde-moi, mon cher, et dis quelle espérance Pourrait bien me laisser cette protubérance ! Oh ! je ne me fais pas d'illusions ! -Parbleu, Oui, quelquefois, je m'attendris, dans le soir bleu ; J'entre en quelque jardin où l'heure se parfume ; Avec mon pauvre grand diable de nez je hume L'avril, -je suis des yeux, sous un rayon d'argent, Au bras d'un cavalier, quelque femme, en songeant Que pour marcher, à petits pas, dans de la lune, Aussi moi j'aimerais au bras en avoir une, Je m'exalte, j'oublie... et j'aperçois soudain L'ombre de mon profil sur le mur du jardin ! LE BRET, ému : Mon ami !... CYRANO : Mon ami, j'ai de mauvaises heures ! De me sentir si laid, parfois, tout seul... LE BRET, vivement, lui prenant la main : Tu pleures ? CYRANO : Ah ! non, cela, jamais ! Non, ce serait trop laid, Si le long de ce nez une larme coulait ! Questions: b) Dans les vers 500 à 502 (jusqu’à « muscade ») comment Cyrano présente-t-il l’amour que lui inspire cette femme ? Relève deux adjectifs qualificatifs et deux noms, puis compare chaque paire pour répondre. L.501 - "exquis"- "mortel" pour les deux adjectifs ensuite je ne comprends pas... c) Par quelle expression des vers 505-506 était annoncée cette comparaison ? 3- En quoi cette description de la femme aimée annonce-t-elle le sentiment d’échec qu’éprouve Cyrano ? 1- a) Dans le texte, relève les différents signes de ponctuation qui expriment l’émotion de Cyrano. b) Dans les vers 517 à 525 (de « oui » à « jardin »), quel est le temps principalement utilisé ? Quelle est sa valeur ? (qu’exprime-t-il : une action en train de se dérouler, passée, habituelle, à venir, répétée… ?) 4- Qu’apporte la forme en vers et les rimes à ce passage lyrique de la pièce? 3- Montre que Cyrano s’exprime avec lyrisme quand il évoque sa solitude. Merci de votre aide j'ai tout fais mon devoir sauf ces questions car je ne comprends pas!
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