jonathan18 Posté(e) le 13 décembre 2003 Signaler Posté(e) le 13 décembre 2003 salut tout le monde, j'ai un devoir a rendre puor lundi 15/12 et je suis nul en philo donc... voila le sujet: pourquoi a-t-ont des droits et des devoirs ???? ceux qui sont plus in teligent que moi pitie aide moi ps:ne me mettait pas de citation expliquez juste pourquoi merci tout le monde jonathan
E-Bahut sansid3 Posté(e) le 13 décembre 2003 E-Bahut Signaler Posté(e) le 13 décembre 2003 les grandes victoires de la democratie sont plutot recentes et toujours fragiles. Dans les societes d'ancien regime dominaient les obligations: obeir, servir, croire, combattre. On n'echappait a ces obligations que par privilege, c'est a dire par exception a la regle. Et puis, vers le XVII eme siecle, a commence l'ere des droits. Revolution Anglaise 1689, americaine, 1776, Francaise 1789. Le declaration des droits de l'homme et du citoyen consacre l'avenement d'une societe de citoyens egaux, dotes de droits inalienables. Cette declaration de 1789 sera la reference obligee des revolutions liberales du XIX em siecle dans tout le monde occidental, avant d'inspirer la declaration universelle des droits humains adoptee par lONU en 1948. J'attends toujours une declaration des devoirs du citoyen. Le silence absolu qi regne de ce cote dans no democraties ne laisse pas d'inquieter. Une societe fondee sur l'irresponsabilite generale de ses membres ne peut pas etre une societe democratique. Qui songe au devoir qu'il y a, en tant que citoyen, de se tenir informe sur les grands enjeux auxquels notre societe est confrontee, plutot qu'a son droit de ne rien savoir, et de contribuer ainsi, par son ignorance et son silence, a la degradation de notre vie democratique. Georges Langlois, Canada. "a quoi sert l'histoire" editions bellarmin. est-ce que ce texte te donne des idees? connais tu la declaration des droits de l'homme? est-ce que implicitement cette declaration suggere des obligations? leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs : l’une des discussions les plus constantes sur les droits de l’homme de l’homme tient à ce qu’on peut leur reprocher une sorte d’hédonisme politique, décrivant tout ce à quoi on a le droit, sans mention des obligations liées à ces droits. L’Assemblée avait discuté l’opportunité d’adjoindre des devoirs à ces droits (lÕabbŽ Grégoire y Žtait favorable). La déclaration de 1795 ajoutera ces devoirs. Mais en 1789, la seule mention des devoirs ne se fait plus que par le biais du préambule. Que comprendre ? Que le devoir est la réciproque d’un droit, et non quelque chose de juxtaposé au droit. Il n’y a pas d’un côté des droits et de l’autre des obligations : il n’y a d’obligation que parce qu’il y a des droits. Le droit est donc la forme première du devoir. Cela sera fortement exprimé par Hegel, pourtant un critique des droits de l’homme : qui n’a pas de droit n’a pas de devoir non plus. On peut être plus radical : toute obligation peut être considérée comme l’autre versant d’un droit, a minima, le droit des autres (cf. art. 4). http://tlrdoc.free.fr/pages/ddh2b.htm Cela implique en outre que l’on reconnaisse une certaine asymétrie entre la notion de droit et celle d’obligation. Reconnaître les droits du sujet implique évidemment des obligations à son égard, de la part d’autres sujets ou de la société à travers ses institutions. Mettre l’accent sur les obligations du sujet pose la question du pouvoir politique, pas toujours démocratique, qui définit ces obligations. C’est pourquoi il vaut toujours mieux se préoccuper de garantir les droits de l’homme que de définir ses obligations. http://www.unesco.org/opi2/human-rights/Pa...ais/AtlanF.html etc
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