guna1 Posté(e) le 7 janvier 2011 Signaler Posté(e) le 7 janvier 2011 BONJOURS MONSIEUR MADAME J ai devoir de français que je l ai fait en 6 jours mais il y a des chose que je n arrive pas .je voudrai vous m aidiez a le finir ( j ai fini la question 1 et la 2) . merci de votre aide sujet texte A le chef d oeuvre inconue de balzc - Entrez, entrez, leur dit le vieillard rayonnant de bonheur. Mon oeuvre est parfaite, et maintenant je puis lamontrer avec orgueil. Jamais peintre, pinceaux, couleurs, toile et lumière ne feront une rivale à CatherineLescault, la belle courtisane. En proie à une vive curiosité, Porbus et Poussin coururent au milieu d'un vaste atelier couvert de poussière, où tout était endésordre, où ils virent çà et là des tableaux accrochés aux murs. Ils s'arrêtèrent tout d'abord devant une figure de femme degrandeur naturelle, demi-nue, et pour laquelle ils furent saisis d'admiration. - Oh ! ne vous occupez pas de cela, dit Frenhofer, c'est une toile que j'ai barbouillée pour étudier une pose, ce tableaune vaut rien. Voilà mes erreurs, reprit-il en leur montrant de ravissantes compositions suspendues aux murs, autour d'eux. A ces mots, Porbus et Poussin, stupéfaits de ce dédain pour de telles oeuvres, cherchèrent le portrait annoncé, sans réussirà l'apercevoir. - Eh ! bien, le voilà ! leur dit le vieillard dont les cheveux étaient en désordre, dont le visage était enflammé par uneexaltation surnaturelle, dont les yeux pétillaient, et qui haletait comme un jeune homme ivre d'amour. - Ah ! ah ! s'écria-t-il, vous ne vous attendiez pas à tant de perfection ! Vous êtes devant une femme et vous cherchez un tableau. Il y a tant deprofondeur sur cette toile, l'air y est si vrai, que vous ne pouvez plus le distinguer de l'air qui nous environne. Où est l'art ?perdu, disparu ! Voilà les formes mêmes d'une jeune fille. N'ai-je pas bien saisi la couleur, le vif de la ligne qui paraîtterminer le corps ? N'est-ce pas le même phénomène que nous présentent les objets qui sont dans l'atmosphère comme lespoissons dans l'eau ? Admirez comme les contours se détachent du fond ? Ne semble-t-il pas que vous puissiez passer lamain sur ce dos ? Aussi, pendant sept années, ai-je étudié les effets de l'accouplement du jour et des objets. Et cescheveux, la lumière ne les inonde-t-elle pas ?.. Mais elle a respiré, je crois !... Ce sein, voyez ? Ah ! qui ne voudraitl'adorer à genoux ? Les chairs palpitent.Elle va se lever, attendez. - Apercevez-vous quelque chose ? demanda Poussin à Porbus. - Non. Et vous ? - Rien. Les deux peintres laissèrent le vieillard à son extase, regardèrent si la lumière, en tombant d'aplomb sur la toile qu'il leurmontrait, n'en neutralisait pas tous les effets. Ils examinèrent alors la peinture en se mettant à droite, à gauche, de face, en sebaissant et se levant tour à tour. - Oui, oui, c'est bien une toile, leur disait Frenhofer en se méprenant sur le but de cet examen scrupuleux. Tenez, voilà lechâssis, le chevalet, enfin voici mes couleurs, mes pinceaux. Et il s'empara d'une brosse qu'il leur présenta par un mouvement naïf. - Le vieux lansquenet se joue de nous, dit Poussin en revenant devant le prétendu tableau. Je ne vois là que des couleursconfusément amassées et contenues par une multitude de lignes bizarres qui forment une muraille de peinture. - Nous nous trompons, voyez ?... reprit Porbus. En s'approchant, ils aperçurent dans un coin de la toile le bout d'un pied nu qui sortait de ce chaos de couleurs, de tous, de nuances indécises, espèce de brouillard sans forme; mais un pied délicieux, un pied vivant ! Ils restèrent pétrifiésd'admiration devant ce fragment échappé à une incroyable, à une lente et progressive destruction. Ce pied apparaissait là comme un torse de quelque Vénus en marbre de Paros qui surgirait parmi les décombres d'une ville incendiée. - Il y a une femme là-dessous, s'écria Porbus en faisant remarquer à Poussin les couches de couleurs que le vieux peintreavait successivement superposées en croyant perfectionner sa peinture. Les deux peintres se tournèrent spontanément vers Frenhofer, en commençant à s'expliquer, mais vaguement, l'extase danslaquelle il vivait. - Il est de bonne foi, dit Porbus. - Oui, mon ami, répondit le vieillard en se réveillant, il faut de la foi, de la foi dans l'art, et vivre pendant longtemps avecson oeuvre pour produire une semblable création texte B l oeuvre de emile zola Frissonnante, Christine devinait. C'était l'obsession, l'heure passée là-bas, sur le pont des Saints-Pères, qui lui rendait le sommeil impossible, et qui l'avait ramené en face de sa toile, dévoré du besoin de la revoir, malgré la nuit. Sans doute; il n'était monté sur l'échelle que pour s'emplir les yeux de plus près. Puis, torturé de quelque ton faux, malade de cette tare au point de ne pouvoir attendre le jour, il avait saisi une brosse, d'abord dans le désir d'une simple retouche, peu à peu emporté ensuite de correction en correction, arrivant enfin à peindre comme un halluciné, la bougie au poing, dans cette clarté pâle que ses gestes effaraient. Sa rage impuissante de création l'avait repris, il s'épuisait en dehors de l'heure, en dehors du monde, il voulait souffler la vie à son oeuvre, tout de suite. Ah! quelle pitié, et de quels yeux trempés de larmes Christine le regardait! Un instant, elle eut la pensée de le laisser à cette besogne folle, comme on laisse un maniaque au plaisir de sa démence. Ce tableau, jamais il ne le finirait, c'était bien certain maintenant. Plus il s'y acharnait, et plus l'incohérence augmentait, un empâtement de tons lourds, un effort épaissi et fuyant du dessin. Les fonds eux-mêmes, le groupe des débardeurs surtout, autrefois solides, se gâtaient; et il se butait là, il s'était obstiné à vouloir terminer tout, avant de repeindre la figure centrale, la Femme nue, qui demeurait la peur et le désir de ses heures de travail, la chair de vertige qui l'achèverait, le jour où il s'efforcerait encore de la faire vivante. Depuis des mois, il n'y donnait plus un coup de pinceau, et c'était ce qui tranquillisait Christine, ce qui la rendait tolérante et pitoyable, dans sa rancune jalouse: tant qu'il ne retournait pas à cette maîtresse désirée et redoutée, elle se croyait moins trahie texte c le colonel chabert balzac <br style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; ">« Le jeune avoué demeura pendant un moment stupéfait en entrevoyant dans le clair-obscur le singulier client qui l’attendait. Le colonel Chabert était aussi parfaitement immobile que peut l’être une figure en cire de ce cabinet de Curtius où Godeschal avait voulu mener ses camarades. Cette immobilité n’aurait peut-être pas été un sujet d’étonnement, si elle n’eût complété le spectacle surnaturel que présentait l’ensemble du personnage. Le vieux soldat était sec et maigre. Son front, volontairement caché sous les cheveux de sa perruque lisse, lui donnait quelque chose de mystérieux. Ses yeux paraissaient couverts d’une taie transparente : vous eussiez dit de la nacre sale dont les reflets bleuâtres chatoyaient à la lueur des bougies. Le visage pâle, livide, et en lame de couteau, s’il est permis d’emprunter cette expression vulgaire, semblait mort. Le cou était serré par une mauvaise cravate de soie noire. L’ombre cachait si bien le corps à partir de la ligne brune que décrivait ce haillon, qu’un homme d’imagination aurait pu prendre cette vieille tête pour quelque silhouette due au hasard, ou pour un portrait de Rembrandt, sans cadre. Les bords du chapeau qui couvrait le front du vieillard projetaient un sillon noir sur le haut du visage. Cet effet bizarre, quoique naturel, faisait ressortir, par la brusquerie du contraste, les rides blanches, les sinuosités froides, le sentiment décoloré de cette physionomie cadavéreuse. Enfin l’absence de tout mouvement dans le corps, de toute chaleur dans le regard, s’accordait avec une certaine expression de démence triste, avec les dégradants symptômes par lesquels se caractérise l’idiotisme, pour faire de cette figure je ne sais quoi de funeste qu’aucune parole humaine ne pourrait exprimer. Mais un observateur, et surtout un avoué, aurait trouvé de plus en cet homme foudroyé les signes d’une douleur profonde, les indices d’une misère qui avait dégradé ce visage, comme les gouttes d’eau tombées du ciel sur un beau marbre l’ont à la longue défiguré. Un médecin, un auteur, un magistrat eussent pressenti tout un drame à l’aspect de cette sublime horreur dont le moindre mérite était de ressembler à ces fantaisies que les peintres s’amusent à dessiner au bas de leurs pierres lithographiques en causant avec leurs amis.
guna1 Posté(e) le 8 janvier 2011 Auteur Signaler Posté(e) le 8 janvier 2011 /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7807">numérisation0001.pdf /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7809">numérisation0002.pdf /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7810">numérisation0004.pdf /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7807">numérisation0001.pdf /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7809">numérisation0002.pdf /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7810">numérisation0004.pdf /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7807">numérisation0001.pdf /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7809">numérisation0002.pdf /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7810">numérisation0004.pdf /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7807">numérisation0001.pdf /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7809">numérisation0002.pdf /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7810">numérisation0004.pdf /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7807">numérisation0001.pdf /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7809">numérisation0002.pdf /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7810">numérisation0004.pdf /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7807">numérisation0001.pdf /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7809">numérisation0002.pdf /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7810">numérisation0004.pdf /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7807">numérisation0001.pdf /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7809">numérisation0002.pdf /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7810">numérisation0004.pdf /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7807">numérisation0001.pdf /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7809">numérisation0002.pdf /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7810">numérisation0004.pdf /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7807">numérisation0001.pdf /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7809">numérisation0002.pdf /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7810">numérisation0004.pdf /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7807">numérisation0001.pdf /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7809">numérisation0002.pdf /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7810">numérisation0004.pdf /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7807">numérisation0001.pdf /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7809">numérisation0002.pdf /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7810">numérisation0004.pdf numérisation0001.pdf numérisation0002.pdf numérisation0004.pdf
guna1 Posté(e) le 8 janvier 2011 Auteur Signaler Posté(e) le 8 janvier 2011 la dernière partie pitié aidez moi ce devoir doit remonter ma moyenne qui est de 5.5 .sinon je devrai redoubler merci de votre aide qui me sera cher /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7811">numérisation0005.pdf /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7811">numérisation0005.pdf /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7811">numérisation0005.pdf /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7811">numérisation0005.pdf /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7811">numérisation0005.pdf /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7811">numérisation0005.pdf /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7811">numérisation0005.pdf /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7811">numérisation0005.pdf /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7811">numérisation0005.pdf /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7811">numérisation0005.pdf /applications/core/interface/file/attachment.php?id=7811">numérisation0005.pdf numérisation0005.pdf
zola2 Posté(e) le 10 janvier 2011 Signaler Posté(e) le 10 janvier 2011 On réclame pas et on alerte pas le modérateur pour rien : on apprend la patience pour commencer...
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