E-Bahut Teikos Posté(e) le 3 décembre 2003 E-Bahut Signaler Posté(e) le 3 décembre 2003 Voici deux exercices qui vous aideront à repérer plus facilement les fautes d'orthographe (homophones grammaticaux principalement) en vous relisant. Donnés à des élèves de 3ème, ils seront utiles à la fois pour les collégiens, pour les lycéens... et pour les autres I) D’après La Main enchantée (G. de Nerval). (9 points) A) Choisissez la bonne proposition et justifiez clairement votre réponse. (3,5 points) Il faut bien dire aussi que les larrons de ce temps-là (1) été / était / étaient moins ignobles que (2) ceux / ce / se du nôtre, et que ce misérable métier était alors une sorte d'art que des jeunes gens de famille ne dédaignaient pas d' (3) exercer / exercaient / exercés. Bien des capacités (4) refouler / refoulaient / refoulées au dehors et aux pieds d'une société de barrières et de privilèges se développaient fortement dans ce sens ; ennemis plus dangereux aux particuliers qu'à l'État, dont la machine eût peut-être éclaté sans (5) cet / cette / sept échappement. Aussi (6) sans / s’en / sang nul doute, la Justice d'alors usait-elle de ménagements envers les larrons distingués, et personne n'exerçait plus volontiers cette tolérance que notre lieutenant civil de la place Dauphine, pour des raisons que vous (7) connaîtrez / connaîtraient / connaîtrait. B ) A quels substantifs (noms) renvoient les adjectifs: ignobles, misérable, distingués ? Expliquez alors leur orthographe en indiquant le genre et le nombre de ces substantifs. (1,5 point) C) Expliquez l’accent circonflèxe que porte le mot « nôtre ». Dans quel cas rencontre-t-on « notre »? Donnez un exemple. (1,5 point) D) Enumérez les classes grammaticales qualifiées de « variables » et relevez dans le texte un exemple de chacune. (2,5 points) II) Relevez dans cet extrait du colonel Chabert (Balzac) les 11 fautes d’orthographe (lexicale et grammaticale) ajoutées et corrigez-les. (11 points) Le prétendu colonelle resta pendant un moment imobile et stupéfait : son extrême malheur avait sans doute détruit ses croyances. S'il courait après son illustration militaire, après sa fortune, après lui-même, peut-être était-ce pour obéir à ce sentiment inexplicable, en germe dans le coeur de tout les hommes, et auquel nous devons les recherche des alchimistes, la passion de la gloire, les découvertes de l'astronomie, de la physique, tout ce qui pousse l'homme à ce grandir en se multipliant par les faits où par les idées. L'ego, dans sa penser, n'était plus qu'un objet secondaire, de même que la vanitée du triomphe ou le plaisir du gain devienne plus cher au parieur que ne l'ait l'objet du pari.
kamikakushi Posté(e) le 3 décembre 2003 Signaler Posté(e) le 3 décembre 2003 Quel dévouement pour nous très cher Teikos , Merci bien
Messages recommandés
Archivé
Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.