Muyriamm Posté(e) le 18 décembre 2010 Signaler Posté(e) le 18 décembre 2010 Bonjour , je dois rédigé 4 questions , et pour cela je dois faire l'intro , le Devlepoment , et la conclusion . Il me manque l'introduction , car je ne sais pas comment m'y prendre . VOILA j'ai commencé mais je ne sais pas comment faire la problématique d'après les 4 questions suivante voici le texte : «Au lieu d'exprimer un désarroi, les ados utilisent leur corps» INTERVIEW LASTERADE Julie Aux Etats-Unis, l'incidence des automutilations a presque doublé en vingt ans. En France, aucune étude épidémiologique n'est capable de chiffrer précisément cette pratique pathologique, mais les automutilations seraient de plus en plus nombreuses, de l'ordre quelques dizaines de milliers par an. Elles s'exerceraient principalement chez les filles, et de façon plus précoce. Aujourd'hui, la Société française de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent débattra des nouvelles formes de souffrance psychique des jeunes. Maurice Corcos, pédopsychiatre à l'Institut Montsouris (Paris), spécialiste des troubles du comportement de l'adolescent, s'alarme du nombre de jeunes qui consultent pour des automutilations. Piercings et tatouages sont-ils des automutilations ? Non, car ils s'inscrivent plutôt dans une sorte de rite d'initiation au passage à l'âge adulte. Les vraies automutilations sont les écorchures, les coups, les morsures, les brûlures, le fait de s'arracher les ongles ou les cheveux. Mais ce sont aussi l'anorexie ou la boulimie, et l'ensemble des conduites toxicomaniaques. Ces blessures infligées à soi-même sont d'autant plus inquiétantes qu'elles commencent tôt, qu'elles se répètent et que l'adolescent ne peut pas les contrôler. Le nombre d'adolescents qui s'automutilent aurait doublé en quarante ans. Ont-ils trouvé là un nouveau mode d'expression de leur souffrance ? Les générations actuelles ont l'air d'avoir du mal à contenir leur souffrance dans leur tête. Avant, on recevait des jeunes pour des obsessions, des phobies, des conduites d'opposition à la famille. On en observe de moins en moins. Au lieu d'exprimer verbalement une anxiété,un désarroi, maintenant, les ados utilisent leur corps. Il n'est jamais bon que des passages à l'acte exercés contre soi remplacent une expression verbale. D'autant qu'ils vont de pair avec l'augmentation des suicides chez les jeunes. Comment expliquez-vous cette évolution ? Nous sommes dans une société avec des familles plus éparpillées et plus désemparées. Nous recevons des parents qui ont une extrême difficulté à contenir leurs ados, voire qui en ont peur. Or, à cet âge-là, les jeunes n'ont pas tous les critères pour choisir, il faut que les familles et la société puissent les guider, c'est-à-dire témoigner d'une aspiration ou d'un désir pour eux. Car, si aujourd'hui l'ado est plus libre de se construire, il est aussi plus libre de se détruire s'il va mal. Ces adolescents consultent-ils parce qu'ils souffrent de leurs blessures ? Lorsqu'ils viennent, ils n'exhibent pas leurs cicatrices. Ils disent : «Ça ne me fait pas mal, ne vous inquiétez pas.» Un ado demande rarement explicitement de l'aide, car témoigner de sa souffrance à un adulte est vécu comme une faiblesse. Souvent, sa demande est dans le symptôme. Par exemple, une anorexique ou un jeune qui se scarifie ne dit pas qu'il va mal, mais il le montre avec ses 25 kilos ou son bras lacéré. Si la demande n'est pas entendue, l'ado va continuer à maigrir, à se scarifier, jusqu'à ce que quelqu'un réagisse. Les parents ont souvent du mal à voir la souffrance de leur enfant, parce qu'elle les fait eux-mêmes souffrir, mais aussi parce qu'elle les renvoie à leur propre souffrance. Mais il ne faut pas banaliser ces symptômes autoagressifs. Ce ne sont pas seulement les signes d'une crise d'adolescence ? Non, cela ne passe pas tout seul. Plus l'adolescent qui s'automutile est pris en charge tardivement, plus son comportement est devenu comme une habitude. Ces cicatrices sur le corps renvoient à des cicatrices psychiques résultant de traumatismes ou de souffrances qui datent de l'enfance. Ces plaies se manifestent à la puberté, lorsque l'adolescent doit gérer ses transformations physiques et psychiques. Voici les 4 questions: 1° Que traduisent les automutilations ?Donner la définition . 2° D'après le texte et de vos connaissance , citez les elements qui permettent a un ado de structurer sa personalité. 3° *avotre avis quels snt les elements qui permettent de faire diminuer ou d'éviter les conduites à risques chez les adolescents. 4°Montrez comment les facteurs sociaux influencent la santé et le bien etre social des adolescents. Voici ce que j'ai commencé: INTRODUCTION: Ledocument intitulé « Au lieu d'exprimer un désarroi , les adosutilisent leur corps » d'après l'interview de Julie Lasterade, www.LIBERation.Fr, publiéen 2006 , traite de l'automutilation des adolescents en souffrance.De la sorte , on peu se demander : »PROBLEMATIQUE. Pourcela dans un premier temps nous ...INTRODUCTION: Ledocument intitulé « Au lieu d'exprimer un désarroi , les adosutilisent leur corps » d'après l'interview de Julie Lasterade, www.LIBERation.Fr, publiéen 2006 , traite de l'automutilation des adolescents en souffrance.De la sorte , on peu se demander : »PROBLEMATIQUE. Pourcela dans un premier temps nous ...
gamy Posté(e) le 18 décembre 2010 Signaler Posté(e) le 18 décembre 2010 Dans le document intitulé « Au lieu d'exprimer un désarroi ,Julie Lasterade, www.LIBERation.Fr met l'accent sur une pratique de plus plus en plus répandue chez les ados: l'auto mutilation. Ils utilisent leur corps et le "martyrisent" pour signifier un mal être ou un mal vivre. La parole ne semble pas suffisante pour passer le cap de cette période transitoire à l'âge adulte. Pourquoi? Pour cela dans un premier temps nous définirons ce que sont ces automutilations, puis nous ferons un état des lieux des éléments qui permettent à un jeune de structurer sa personnalité, et quels éléments lui manquent pour arriver à utiliser ces méthodes reconnues et acceptées dans d'autres cultures, dans d'autres sociétés, mais pas dans la nôtre. Pourquoi ce passage est-il un écueil dans notre société du XX°S? Est-ce que ça te va? Il y a les 4 parties demandées, à toi de les étoffer, et éventuellement de changer la tournure, le vocabulaire.
Muyriamm Posté(e) le 18 décembre 2010 Auteur Signaler Posté(e) le 18 décembre 2010 Dans le document intitulé « Au lieu d'exprimer un désarroi ,Julie Lasterade, www.LIBERation.Fr publié en 2006, met l'accent sur une pratique de plus plus en plus répandue chez les ados: l'auto mutilation. Ils utilisent leur corps et le "martyrisent" pour signifier un mal être ou un mal vivre. " J'aurai preferez dire " : Cependant on peut se demander : . Pour cela dans un premier temps nous définirons ce que sont ces automutilations, puis nous ferons un état des lieux des éléments qui permettent à un jeune de structurer sa personnalité, nous montrerons ensuite comment les facteurs sociaux influencent la santé et le bien etre social des adolescents et enfin , ns terminerons par montrer les elements qui permettent de faire diminuer ou d'éviter les conduites à risques chez les adolescents. juste je voudrais une problematique , ici qui resume les 4 questions : ex , Cependant on peux se demander , Quels ... Merci bien
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