Chacha59 Posté(e) le 27 novembre 2010 Signaler Posté(e) le 27 novembre 2010 Bonjour J'ai une petite version à faire, cela m'entraîne pour le concours blanc qui approche ! Ce n'était pas évident, j'ai parfois changé l'ordre de la phrase, à voir si cela est acceptable. Je vous remercie d'avance. « God bless America! » was the refrain that concluded every anecdote my father ever told me about his life. Not until I became an adult did I understand his complicated feelings for his adopted country and the reasons why he didn't bring us there to join him. As a child it had seemed to me natural that my father lived in America and we lived in Lia. When, at the age of nine, I finally met him for the first time, I had come to the coonclusion that he had abandoned us. Only later did I realize that given the times and his nature, it was the only thing he could do. To every immigrant America was the promised land, where hard work was rewarded with gold. As my father labored sixteen hours a day at two jobs, however, he quickly learned that America was also filled with traps for the innocent and the unwary. He saw fellow Greek immigrants, released from the bonds of village morality and poverty, quickly ruined by women, alcohol and gambling. « Que Dieu bénisse l'Amérique ! » était le refrain avec lequel mon père concluait chacune de ses anecdotes qu'il me racontait toujours à propos de sa vie. Jusqu'à l'âge adulte, je ne compris pas ses sentiments (compliqués) pour son pays (adopté), ni les raisons pour lesquelles il ne nous emporta pas là-bas afin de le rejoindre. Quand j'étais enfant, cela m'avait semblé naturel/normal que mon père vivait en Amérique et que nous vivions en Lia. Quand je le rencontra enfin pour la première fois à l'âge de neuf ans, j'en suis venu à la conclusion qu'il nous avait abandonnés. Ce n'est que quelques temps après que je réalisais qu'étant donné les temps et sa nature, c'était la seule chose qu'il pouvait faire. L'Amérique était la terre promise pour chaque immigrant, où le travail acharné était récompensé avec de l'or. (Ainsi) mon père travaillait seize heures par jour à deux emplois, cependant, il apprit rapidement que l'Amérique tendait aussi des pièges pour l'homme innocent et l'homme imprudent. Il vit des immigrants semblables grecs, (libérés des liens de la moralité du village et de la pauvreté), rapidement ruinés par des femmes, l'alcool et le jeu. A bientôt !
E-Bahut Jean B Posté(e) le 27 novembre 2010 E-Bahut Signaler Posté(e) le 27 novembre 2010 Bonjour, Tu trouveras mes suggestions et/ou variantes à la suite de tes traductions. Bonjour J'ai une petite version à faire, cela m'entraîne pour le concours blanc qui approche ! Ce n'était pas évident, j'ai parfois changé l'ordre de la phrase, à voir si cela est acceptable. Je vous remercie d'avance. « God bless America! » was the refrain that concluded every anecdote my father ever told me about his life. Not until I became an adult did I understand his complicated feelings for his adopted country and the reasons why he didn't bring us there to join him. As a child it had seemed to me natural that my father lived in America and we lived in Lia. When, at the age of nine, I finally met him for the first time, I had come to the coonclusion that he had abandoned us. Only later did I realize that given the times and his nature, it was the only thing he could do. To every immigrant America was the promised land, where hard work was rewarded with gold. As my father labored sixteen hours a day at two jobs, however, he quickly learned that America was also filled with traps for the innocent and the unwary. He saw fellow Greek immigrants, released from the bonds of village morality and poverty, quickly ruined by women, alcohol and gambling. « Que Dieu bénisse l'Amérique ! » était le refrain avec lequel mon père concluait chacune de ses anecdotes qu'il me racontait toujours à propos de sa vie.
Chacha59 Posté(e) le 27 novembre 2010 Auteur Signaler Posté(e) le 27 novembre 2010 Merci beaucoup d'avoir pris le temps de me corriger JRB ! Votre aide m'est précieuse depuis septembre. Je vous avoue que j'ai été un peu vite, et que je n'ai pas assez pris le temps de me relire ... Mais Bescherelle est mon ami étant donné que je souhaite devenir professeur de lettres modernes, il faut mieux être au point ! Bonne soirée.
E-Bahut Jean B Posté(e) le 27 novembre 2010 E-Bahut Signaler Posté(e) le 27 novembre 2010 Merci beaucoup d'avoir pris le temps de me corriger JRB ! Votre aide m'est précieuse depuis septembre.
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