Muyriamm Posté(e) le 15 novembre 2010 Signaler Posté(e) le 15 novembre 2010 Bonjour est ce que quelqu'un pourrait m'aider à repondre à cette question : Préciser l'impact de ces facteurs ( L'habitat / La connaissance de la langue et son emploi / Les unions mixtes/la Nationalité) sur leur intégration sociale. Je dois faire deux colonne : Elements du texte ( relever) --------------------------------------Elements de connaissance Si vous avez des informations ' elements de connaissance , car je ne sais pas quoi mettre Voici le texte : Quatre critère pour évaluer l'intégration Le premier ministre a annoncé, le 3 décembre 2003,. L'idée de mesurer l'intégration des immigrés n'est pas neuve. La difficulté étant d'en fixer les critères. Une étude réalisée par Patrick Simon, chercheur à l'Institut national des études démographiques (INED), présentée lors d'un séminaire de recherche le 15 janvier, a tenté d'analyser le phénomène d'intégration et de comparer ces résultats avec ceux d'autres pays européens. En observant les [différentes]communautés installées en France, le démographe a retenu quatre paramètres pour évaluer leur intégration et leur rapport à la citoyenneté[...] L'habitat est le "premier niveau des mélanges", là où se mesure la sociabilité de voisinage. Pour les personnes originaires de Turquie, ce sont les contacts communautaires qui dominent : plus de 60 % d'entre eux ne fréquentent que des Turcs. [Les autres communautés] ont une sociabilité communautaire "moyenne" représentant entre 35 % et 40 % de leurs relations de voisinage. Mais ce taux est largement tributaire du type de logement .La sociabilité des immigrés est beaucoup plus mélangée lorsqu'ils résident en zone pavillonnaire que dans une HLM. La connaissance de la langue et son emploi dans la vie quotidienne constituent le deuxième facteur qui délimite l'insertion sociale de l'immigré. L'usage du français dans l'espace familial dépend largement de l'âge lors de l'installation en France. Ainsi, souligne l'étude, peu d'immigrés venus adultes utilisent exclusivement le français pour parler avec leur conjoint. A l'inverse, son usage est plus répandu chez les immigrés venus enfants. Plus de 50 % des Marocains, des Algériens ou des Portugais arrivés petits parlent exclusivement français à leur conjoint. Il s'impose plus encore dans les conversations avec les enfants : l'emploi exclusif de la langue maternelle disparaît[...] Les unions mixtes sont également vues comme un indicateur précieux du degré d'intégration. Comme le rappelle M. Simon, pour les immigrés, "entretenir une relation avec un partenaire extérieur au groupe constitue une indication importante de transgression des frontières interethniques". Or ces unions ne sont pas si nombreuses. Ainsi, parmi les immigrés arrivés adultes, le pourcentage de vie en couple mixte varie peu entre les différentes nationalités [entre 15 et 25 %]. La nationalité est probablement le critère le plus significatif dans la volonté de l'immigré de s'intégrer. Au total, 36 % des immigrés résidant en France ont acquis la nationalité française.
gamy Posté(e) le 16 novembre 2010 Signaler Posté(e) le 16 novembre 2010 Tu as déjà eu des réponses. Bonne journée
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