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Rédaction.


diabolo46

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Posté(e)

Bonjour,

Un commentaire sur "Un balcon en fôrêt ". Pourriez-vous m'aider d'autres éléments. Voici ce que j'ai déjà fait :

Julien Gracq est un écrivain français du XXème siècle.

Fortement influencé par le romantisme noir et par le surréalisme, il s'est fait connaître du grand public surtout par son roman "Le rivage des Syrtes" nominé pour recevoir le prix Goncourt.

L'extrait étudié tiré d'un balcon en fôrêt publié en 1958 retrace la vie de l'aspirant Grange qui rejoint son lieu d'affectation dans la forêt et qui fait la rencontre d'une fille prenommée Mona.

Afin de répondre à la question

Nous nous pencherons dans un premier temps sur le cadre spatio temporel choisi par l'auteur qui lui permet d'approcher au plus près du réalisme puis nous verrons comment il transforme son autobiographie en expérience poètique.

I) On s'aperçoit tout d'abord qu'il s'agit d'un récit mélant romanesque, poèsie et fiction qui est écrit à la 3ème personne. On trouve des incrustations de pensées et perceptions du personnage principal Grange comme le montre la phrase " La trouée plus claire paraissait à Grange... embellie" On découvre qu'il ressent des des sensations.

Conclusion :

Avec ce récit, il semble donc que Julien Gracq soit passé de l'imaginaire au réel le plus concret.

Le personnage de Grange s'engage sur les sentiers du rêve et finit par retomber sur la monotonie du réel et de la guerre.

Est-ce juste svp. Pouvez-vous m'aider pour le reste svp. Merci.

Posté(e)

Voici l'extrait :

Malgré le bruit de l’averse qui battait la route, la trouée plus claire du chemin paraissait à Grange elle-même de l’embellie : il n’était plus qu’un homme qui marche derrière une femme, tout entier sang remué e curiosité violente. « Une petite fille ! » se disait-il avec malaise - mais le cœur malgré lui lui battait plus fort, chaque fois que la silhouette s’arrêtait au bord du chemin et qu’une main entrouvrait un instant vers lui la guérite du capuchon lourd. Tout à coup la silhouette se planta au milieu de la route, et, campée dans une flaque qui lui montait jusqu’aux chevilles, se mi en devoir de laver à grande eau en remuant les jambes ses bottes de caoutchouc; comme il arrivait à sa hauteur, Grange aperçut sous le capuchon qui se levait vers lui deux yeux d’un bleu cru, acide et tiède comme le dégel - au fond du capuchon, comme au fond d’une crèche, on voyait une paille douce de cheveux blonds.

- C’est m-mouillé, votre forêt, ooh là là ! Fit une voix fraîche et brusquette, pendant que le capuchon s’ébrouait avec le sans-gêne d’un jeune chien et aspergeait Grange - puis soudain le menton se leva avec une gentillesse tendre et tendit le visage nu à la pluie comme à une bouche pendant que les yeux riaient.

- C’est mieux qu’on revienne ensemble, reprit - elle d’une voix qui ne le consultait mie. C’est plus gai !

Et elle se mit à rire de nouveau, de son rire de pluie fraîche. Maintenant qu’il l’avait rejointe, elle marchait à côté de lui d’un bon pas. Grange la regardait quelquefois à la dérobée; derrière le bord du capuchon, il ne voyait que le nez et la bouche, tout vernissés d’eau, que le court menton buté tendait à la pluie, mais il était remué de la sentir auprès de lui, jeune et saine, souple comme un faon, dans la bonne odeur de laine mouillée. D’elle-même elle s’était mise à son pas : c’était doux comme si elle se fut appuyée sur lui. Parfois elle tournait un peu la tête, et faisait glisser un instant le bord du capuchon sombre sur ses yeux couleur d’éclaircie : leurs regards se croisaient et ils riaient un peu sans rien dire, d’un rire de pur contentement. Elle avait fourré les mains dans les poches de sa pélerine, de ce geste rude des petites paysannes qui craignent l’onglée, l’hiver, quand elles vont par les chemins. « Mais ce n’est pas une fille de la campagne, se disait Grange avec un pincement au cœur. Quel âge a-t-elle ? Où va-t-elle ? » De seulement marcher à côté d’elle était si purement plaisant qu’il n’osait l’interroger : il avait peur de rompre le charme.

Posté(e)

Bonsoir :)

On va commencer par l'introduction.

Elle est un peu courte, et puis tu n'as pas respecté la méthode. Je ne vois pas l'annonce de ta problèmatique, à part "Afin de répondre à la question ", mais de quelle question parles-tu ?

Quelqu'un (comme moi) qui ne suit pas tes cours, ne peut pas deviner la problèmatique ;)

Alors :

- Tu parles de l'oeuvre en général

- Ensuite, tu parles du passage, en le situant.

- Tu annonces ta problèmatique qui doit être une question et surtout être explicite.

- Enfin, tu annonces ton plan.

Haika.

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