rapsa Posté(e) le 23 février 2010 Signaler Posté(e) le 23 février 2010 bonjour j'ai un texte ou il faut changer les phrases mais je n'arrive pas car je ne parle pas très bien français pouvez vous m'aidez svp. voici le texte: I - Les complications du tabagisme La plupart des complications du tabagisme impliquent une incompatibilité avec une bonne aptitude à l'effort physique. L'altération de la fonction respiratoire est précoce et constante, et elle aboutit à la bronchite chronique. Il en résulte un obstacle à une ventilation normale et souvent un spasme bronchiolaire, une augmentation des résistances intra-bronchiques, une baisse du VEMS, et finalement une diminution des échanges alvéolaires d'oxygène ; ceci réduit de toute évidence l'aptitude à un effort maximal. Une modification de la fonction de transport de l'oxygène accompagne le tabagisme ; en effet, la fumée de tabac produit du CO, qui est rapidement absorbé et se fixe sur l'hémoglobine, pour lequel il a une très grande affinité. Les taux de CO Hb chez les fumeurs peuvent atteindre 10 à 20 % de la quantité totale d'hémoglobine. Le CO prend ainsi la place de l'oxygène : comme son affinité pour l'hémoglobine est très grande, la courbe de dissociation de l'hémoglobine est déplacée et la libération d'oxygène à partir de l'hémoglobine est réduite. Des modifications rhéologiques responsables de troubles de la microcirculation sont induites par l'inhalation de la fumée de tabac : la polyglobulie réactionnelle avec augmentation de l'hématocrite est quasi constante, et proportionnelle à l'intensité du tabagisme ; elle s'associe à une polynucléose, à une augmentation du fibrinogène et à une altération de la déformabilité érythrocytaire. Le tout aboutit à une augmentation de la viscosité sanguine, ce qui va réduire la qualité de la microcirculation. Les modifications cardio-vasculaires liées au tabagisme sont importantes, et retentissent elles aussi sur la capacité à l'effort physique. - A court terme, chez le fumeur inhalant la fumée, il y a absorption de nicotine par voie pulmonaire ; la nicotinémie s'élève, déclenche une activation sympathique avec accélération du pouls, une augmentation de la pression artérielle et surtout une vaso-constriction artériolaire périphérique. - A long terme, le tabagisme est facteur d'athérosclérose, principalement sur les gros troncs et sur les artères coronaires ; cette athérosclérose se développe très précocement et progressivement au cours des années ; à partir de 40 ans elle est constante et importante ; elle constitue une limitation à l'effort physique et surtout un risque d'accident cardiaque au cours de l'activité sportive. Des troubles métaboliques sont également en rapport avec l'activation sympathique sous l'action de la nicotine : hyperglycémie avec hypoglycémie réactionnelle, et également augmentation de la lactacidémie. Des altérations musculaires ont été également décrites avec en particulier diminution des fibres de type I (fibres aérobies) et augmentation des fibres de type II (fibres anaérobies) ; ces modifications sont en corrélation directe avec l'intensité du tabagisme et elles réduisent la capacité à l'effort musculaire prolongé. L'ensemble de ces anomalies permet de comprendre que chez le sujet fumeur l'aptitude à l'effort physique est réduite : chez un fumeur de 20 cigarettes par jour qui inhale la fumée, existe une hypoxie relative comparable à celle d'un séjour brutal à 2 500 mètres d'altitude. Cette diminution de l'aptitude à l'effort a été bien documentée par certains travaux : une étude suisse a utilisé le test des 12 mn chez des recrues d'âge moyen 20 ans ; alors que les non-fumeurs parcourent tous dans le temps imparti plus de 2 500 mètres, chez les fumeurs cette distance est réduite et peut tomber en-dessous de 2 000 mètres, la réduction étant directement fonction du nombre de cigarettes fumées quotidiennement et de l'ancienneté du tabagisme. L'activité physique et sportive est un élément très important de lutte contre le tabagisme. Chez l'enfant et l'adolescent, le sport est indiscutablement le meilleur élément pour prévenir l'entrée dans le tabagisme. Le sport permet à l'adolescent de résister à la tentation tabagique. C'est une autre activité, un plaisir, une occasion de convivialité, d'amitié. Celui qui est fort, c'est celui qui résiste, qui ne fume pas, qui peut pratiquer une activité physique intense ; le fumeur est au contraire celui qui est faible, qui n'a pas su résister à la tentation du tabagisme, qui est devenu esclave de la cigarette et qui a en conséquence une aptitude physique moins importante. Chez l'adulte l'activité sportive est un excellent élément de motivation à l'arrêt ; c'est un facteur qui est très souvent signalé par les sujets qui souhaitent arrêter de fumer. Il faut agir dans ce sens en conseillant la continuation, le début et surtout la reprise de l'activité sportive, et il faut profiter de cette motivation pour mettre en place l'aide au sevrage. Une étude italienne a montré que les conseils d'arrêt du tabagisme étaient mieux suivis au-delà de 40 ans et qu'ils l'étaient d'autant mieux que le sport pratiqué était un sport d'endurance. L'exercice physique peut jouer également un rôle très important au cours d'une tentative de sevrage. En effet, une des causes possibles de non-motivation à l'arrêt, et surtout de récidives après arrêt, est la prise de poids, qui peut être parfois importante lorsque le tabagisme est interrompu. Les mécanismes en sont maintenant bien connus : il y a chez les fumeurs une thermogénèse accrue et une réduction de l'appétit ; pour un fumeur de 20 à 25 cigarettes par jour, la dépense calorique supplémentaire, à travail égal, est de l'ordre de 300 kcal/jour. Lors du sevrage ces phénomènes s'inversent, le sujet dépense moins de calories et consomme davantage, avec parfois d'ailleurs une pulsion élective vers les sucres. Un des moyens efficaces d'augmenter les dépenses caloriques est évidemment l'exercice physique, qu'il faut donc conseiller quasi systématiquement (et bien entendu avec les précautions d'usage en fonction de l'âge) ; chez les sujets qui suivent ce conseil, l'expérience montre que cette mesure est efficace et qu'elle renforce les chances de succès. Enfin, et c'est là un des éléments essentiel, l'activité va pouvoir apporter une compensation à la perte des sensations "positives" qu'apportait la cigarette : plaisir, détente, effet anxiolytique. L'activité physique, si l'on trouve celle que l'on aime, peut être source de plaisir, de meilleur équilibre psychologique, peut-être par l'intermédiaire d'une augmentation de sécrétion des endorphines. Tout tabagisme chronique et ancien est à l'origine d'une athérosclérose coronarienne. Lors d'un effort physique intense les besoins en oxygène sont accrus avec augmentation du débit coronaire ; comme il y a parallèlement diminution de capacité de transport du fait de l'augmentation de l'Hb CO, le risque d'accident aigu est très grand, sous forme d'accident coronarien (infarctus du myocarde) et surtout sous forme de trouble du rythme ventriculaire.Les morts subites sont particulièrement à redouter chez les sportifs vétérans qui ont conservé un tabagisme important : celui-ci est présent dans 80 % de ces cas. Il faut par ailleurs souligner le très grand danger de la cigarette immédiatement après l'effort sportif : elle peut être à l'origine d'un spasme coronarien et de l'infarctus après l'effort. La présence d'un tabagisme doit être considérée comme un facteur de risque majeur et tout doit être fait pour réduire - et si possible interrompre - celui-ci. merci
marviin-dance Posté(e) le 25 février 2010 Signaler Posté(e) le 25 février 2010 bonjour j'ai un texte ou il faut changer les phrases mais je n'arrive pas car je ne parle pas très bien français pouvez vous m'aidez svp. voici le texte: I - Les complications du tabagisme La plupart des complications du tabagisme impliquent une incompatibilité avec une bonne aptitude à l'effort physique. L'altération de la fonction respiratoire est précoce et constante, et elle aboutit à la bronchite chronique. Il en résulte un obstacle à une ventilation normale et souvent un spasme bronchiolaire, une augmentation des résistances intra-bronchiques, une baisse du VEMS, et finalement une diminution des échanges alvéolaires d'oxygène ; ceci réduit de toute évidence l'aptitude à un effort maximal. Une modification de la fonction de transport de l'oxygène accompagne le tabagisme ; en effet, la fumée de tabac produit du CO, qui est rapidement absorbé et se fixe sur l'hémoglobine, pour lequel il a une très grande affinité. Les taux de CO Hb chez les fumeurs peuvent atteindre 10 à 20 % de la quantité totale d'hémoglobine. Le CO prend ainsi la place de l'oxygène : comme son affinité pour l'hémoglobine est très grande, la courbe de dissociation de l'hémoglobine est déplacée et la libération d'oxygène à partir de l'hémoglobine est réduite. Des modifications rhéologiques responsables de troubles de la microcirculation sont induites par l'inhalation de la fumée de tabac : la polyglobulie réactionnelle avec augmentation de l'hématocrite est quasi constante, et proportionnelle à l'intensité du tabagisme ; elle s'associe à une polynucléose, à une augmentation du fibrinogène et à une altération de la déformabilité érythrocytaire. Le tout aboutit à une augmentation de la viscosité sanguine, ce qui va réduire la qualité de la microcirculation. Les modifications cardio-vasculaires liées au tabagisme sont importantes, et retentissent elles aussi sur la capacité à l'effort physique. - A court terme, chez le fumeur inhalant la fumée, il y a absorption de nicotine par voie pulmonaire ; la nicotinémie s'élève, déclenche une activation sympathique avec accélération du pouls, une augmentation de la pression artérielle et surtout une vaso-constriction artériolaire périphérique. - A long terme, le tabagisme est facteur d'athérosclérose, principalement sur les gros troncs et sur les artères coronaires ; cette athérosclérose se développe très précocement et progressivement au cours des années ; à partir de 40 ans elle est constante et importante ; elle constitue une limitation à l'effort physique et surtout un risque d'accident cardiaque au cours de l'activité sportive. Des troubles métaboliques sont également en rapport avec l'activation sympathique sous l'action de la nicotine : hyperglycémie avec hypoglycémie réactionnelle, et également augmentation de la lactacidémie. Des altérations musculaires ont été également décrites avec en particulier diminution des fibres de type I (fibres aérobies) et augmentation des fibres de type II (fibres anaérobies) ; ces modifications sont en corrélation directe avec l'intensité du tabagisme et elles réduisent la capacité à l'effort musculaire prolongé. L'ensemble de ces anomalies permet de comprendre que chez le sujet fumeur l'aptitude à l'effort physique est réduite : chez un fumeur de 20 cigarettes par jour qui inhale la fumée, existe une hypoxie relative comparable à celle d'un séjour brutal à 2 500 mètres d'altitude. Cette diminution de l'aptitude à l'effort a été bien documentée par certains travaux : une étude suisse a utilisé le test des 12 mn chez des recrues d'âge moyen 20 ans ; alors que les non-fumeurs parcourent tous dans le temps imparti plus de 2 500 mètres, chez les fumeurs cette distance est réduite et peut tomber en-dessous de 2 000 mètres, la réduction étant directement fonction du nombre de cigarettes fumées quotidiennement et de l'ancienneté du tabagisme. L'activité physique et sportive est un élément très important de lutte contre le tabagisme. Chez l'enfant et l'adolescent, le sport est indiscutablement le meilleur élément pour prévenir l'entrée dans le tabagisme. Le sport permet à l'adolescent de résister à la tentation tabagique. C'est une autre activité, un plaisir, une occasion de convivialité, d'amitié. Celui qui est fort, c'est celui qui résiste, qui ne fume pas, qui peut pratiquer une activité physique intense ; le fumeur est au contraire celui qui est faible, qui n'a pas su résister à la tentation du tabagisme, qui est devenu esclave de la cigarette et qui a en conséquence une aptitude physique moins importante. Chez l'adulte l'activité sportive est un excellent élément de motivation à l'arrêt ; c'est un facteur qui est très souvent signalé par les sujets qui souhaitent arrêter de fumer. Il faut agir dans ce sens en conseillant la continuation, le début et surtout la reprise de l'activité sportive, et il faut profiter de cette motivation pour mettre en place l'aide au sevrage. Une étude italienne a montré que les conseils d'arrêt du tabagisme étaient mieux suivis au-delà de 40 ans et qu'ils l'étaient d'autant mieux que le sport pratiqué était un sport d'endurance. L'exercice physique peut jouer également un rôle très important au cours d'une tentative de sevrage. En effet, une des causes possibles de non-motivation à l'arrêt, et surtout de récidives après arrêt, est la prise de poids, qui peut être parfois importante lorsque le tabagisme est interrompu. Les mécanismes en sont maintenant bien connus : il y a chez les fumeurs une thermogénèse accrue et une réduction de l'appétit ; pour un fumeur de 20 à 25 cigarettes par jour, la dépense calorique supplémentaire, à travail égal, est de l'ordre de 300 kcal/jour. Lors du sevrage ces phénomènes s'inversent, le sujet dépense moins de calories et consomme davantage, avec parfois d'ailleurs une pulsion élective vers les sucres. Un des moyens efficaces d'augmenter les dépenses caloriques est évidemment l'exercice physique, qu'il faut donc conseiller quasi systématiquement (et bien entendu avec les précautions d'usage en fonction de l'âge) ; chez les sujets qui suivent ce conseil, l'expérience montre que cette mesure est efficace et qu'elle renforce les chances de succès. Enfin, et c'est là un des éléments essentiel, l'activité va pouvoir apporter une compensation à la perte des sensations "positives" qu'apportait la cigarette : plaisir, détente, effet anxiolytique. L'activité physique, si l'on trouve celle que l'on aime, peut être source de plaisir, de meilleur équilibre psychologique, peut-être par l'intermédiaire d'une augmentation de sécrétion des endorphines. Tout tabagisme chronique et ancien est à l'origine d'une athérosclérose coronarienne. Lors d'un effort physique intense les besoins en oxygène sont accrus avec augmentation du débit coronaire ; comme il y a parallèlement diminution de capacité de transport du fait de l'augmentation de l'Hb CO, le risque d'accident aigu est très grand, sous forme d'accident coronarien (infarctus du myocarde) et surtout sous forme de trouble du rythme ventriculaire.Les morts subites sont particulièrement à redouter chez les sportifs vétérans qui ont conservé un tabagisme important : celui-ci est présent dans 80 % de ces cas. Il faut par ailleurs souligner le très grand danger de la cigarette immédiatement après l'effort sportif : elle peut être à l'origine d'un spasme coronarien et de l'infarctus après l'effort. La présence d'un tabagisme doit être considérée comme un facteur de risque majeur et tout doit être fait pour réduire - et si possible interrompre - celui-ci. merci Que veux tu dire par changer des phrases ?
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