rapsa Posté(e) le 10 février 2010 Signaler Posté(e) le 10 février 2010 bonjour pouvez vous m'aidez a formuler d'autre phrase sur cette article svp. (urgent) Voici l'aricle: Protections naturelles en péril (5 mars 2009) Comme toutes les îles des Caraïbes, Haïti est régulièrement la proie de cyclones, d’ouragans, de pluies diluviennes ou de tremblements de terre. Cette exposition s’avère particulièrement critique dans la ville de Cap-Haïtien, au nord du pays. En effet, à cause de la croissance démographique galopante et de l’urbanisation incontrôlée de cette ville, une pression intense s’exerce sur les ressources naturelles qui servent de protection face aux risques naturels. Ainsi, pour pouvoir multiplier les logements, la population de Cap-Haïtien a remblayé les mangroves et les marécages avec des déchets, alors que ces zones servaient traditionnellement de barrières naturelles face à la rivière qui traverse la ville. De même, les forêts des flancs montagneux ont été rasées pour laisser place aux habitations. Construites en dehors de toute norme minimale de sécurité, les maisons se retrouvent aujourd’hui perchées sur des pentes très raides, totalement dénudées et donc extrêmement propices à l’érosion, aux éboulements et aux glissements de terrain. Résultat : les populations de ces zones souffrent aujourd’hui d’une vulnérabilité très élevée face aux catastrophes naturelles à répétition. Actions et résultats Pour réduire les risques encourus par les habitants de Cap-Haïtien, Oxfam-Solidarité et Oxfam Grande-Bretagne ont donc décidé d’unir leurs efforts et de préparer les communautés à faire face efficacement aux catastrophes naturelles. Avec l’appui de la Direction générale de la Coopération au Développement du gouvernement belge (216.000 euros de subside), ce projet vise à mettre en place des comités municipaux et locaux de protection civile, à les former à la réduction des risques (analyse, élaboration de cartes, systèmes d’évacuation, premiers secours...), à les équiper pour les actions d’urgence (kits de soins, torches, radios, cordes, brouettes, outils, gilets de sauvetage...) et à les impliquer dans des projets de réduction des risques : construction de murs de soutènement, de systèmes de drainage, protection des berges... D’une durée de 18 mois, ce projet doit atteindre 3 résultats concrets d’ici juin 2009 : - Renforcer l’organisation et la coordination de trois comités locaux et d’un comité local de protection civile. - Améliorer la réponse des populations face aux risques potentiels : séances d’information communautaires, formation d’animateurs volontaires, publication de brochures, création de spots radios, de pièces de théâtre, mise sur pied d’une conférence... - Réduire la vulnérabilité physique aux inondations et aux glissements de terrains dans les zones les plus à risque. Au total, près de 300.000 habitants de 22 zones à haut risque de Cap-Haïtien devraient bénéficier de ce projet. merci
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