windian Posté(e) le 17 mai 2009 Signaler Posté(e) le 17 mai 2009 LOS PINTORES DE LA FRONTERA commentaire El texto que vamos a estudiar es un fragmento de la novela « mexicali city blues », publicada en 2006. En esta escena, descouvrimos una imagene positiva y vanguardista de la ciuda de tijuana y de sus artistas a la vez que estalla una discucion a proposito de Mexicali y de Tijuana. Hay tres personajes : el profesor Vizcaino, el joven Leobardo y el licenciado Morgado (el abogado), originario de Mexicali, que viene a investigar sobre Tijuana en los anos cincuenta. En una primera parte, hablaremos del entousiasmo del profesor vizcaino por los pintores de la frontera y por Tijuana, y en segundo, trataremos de Mexicali y de la discucion entre Vizcaino y Morgado. En estas primeras linas, podemos notar que hay profesor, Vizcaino, le gustan mucho los pintores de la frontera que califia de locos y de barbaros. Admira su imginacion que no tien limites. « sin rubor », es una maravilla : la fievre de la imaginacion. Parece facinado por « esos profetoos en medio del desierto »artistico y geografico que no dondan utilisar soportes modernos : instalaciones y multimedia, cosas raras. Podemos decir que estos pintores mexicanos forman parte del arte posmoderno, y sus obrs son una mezcla entre dos culturas, la del norte, y la del sur. A la vez, vemos que al profesor Vizcaino le encanta Tijuana, ya que es una ciudad moderna e innovadora donde se encuentran los artistas. Alli(las bas) esta la vanguardia artistica, symboliza el nuevo Mexico. « Un mexico nuevo, el futuro de la nacion. patria. Incluso piensa(il pense meme) que el politico y escritor José Vasconcelos se equivoco. Por fin, para él Tijuana es el simbolo mas preclaro del Mexico del siglo venidero. Quiere acabar (en finir) con las imagenes arcaicas : La cultura de la carne asada y la tortilla de harina que suele caracterizar a tijuana y a Mexico desde hace mucho tiempo. Al pobre Leobardo le cera difficil interupir al profesora para presentarle a Morgado originario de Mexicali. Pronto nos damos cuenta de que nunca le gusto esta ciudad al profesor por eso se traslado a Tijuana. Tuve el sentido comun : nunca me hare pentido. Al saber que Morgado es de Mexicali, Vizcaino se muestra muy ironico, casi provocativo. Como si fuera un drama ser de Mexicali. Pues esta claro que para el profesor, Mexicali es una ciudad sin interes, atrasado que no asalido. Modernisarse a tiempo como Tijuana. De alli, nace la discussion entre los hombres que no comparten el mismo punto de vista. Para Morgado, no hay muchas differencias entre estas dos ciudades. Las dos tiennen problemas similares : drogas, trafficos, maquilladoras, para el, Tijuana es peor porque alli. « Es visible el dinero que circula :a noter. Pues nos hace una discussion bastante negativa. Esta ciudad de paso que cuenta con sesenta miliones de cruces annuales hacia San-Diego, con fuertes problemas de droga, un cartel de Tijuana. A el alcool(la edad para beber es dieciocho anos.) L a edad contra vinti un estados unidos lo que hace de Tijuana un destino popular. Muchas atractiones touristicas ; conclusion manquante Los personajes Son tres : -el profesor Vizcaino entusiasmado por los pintores -el joven Leobardo -el licenciado Morgado, originario de Tijuana-Mexicali en Baja California Es un dialogo El texto es un fragmento de la novela « Mexicali city Blues » LOS PINTORES DE LA FRONTERA traduction Mais quel plaisir de vous voir leobardo ! Qu’avez-vous fait ? ou êtes vous passé pour que je n’ai pas le plaisir de vous avoir avec moi ? As-tu vu l’exposition des peintres de la frontière ? C’est une merveille. Ces gars sont fous, fous ! tu m’entend ? Ce sont des barbares rendus fous par la fièvre de l’imagination. Quel tourbillon tu t’imagines ? Tu dois aller et voir ces tables et ces choses rares qu’ils appellent maintenant installations et multimédia. Et toutes les choses qu’ils mettent sans rougir, sans demander la permission à personne. Ceux sont des… Maitre, je souhaiterais vous les présenter, tenta leobardo. -prophètes au milieu du désert. Comme je les envie Leobardo, ils sont la preuve vivante, très vivante, du fait que josé Vaconcelos (intellectuel mexicain) était faux. Le nord n’est pas ce qu’il dit, nous ne sommes pas la culture de la viande rotie et de la tortilla à la farine. Aussi nous sommes sensibles et pensants, nous sommes un Mexique nouveau, le futur de la nation mexicaine, l’espoir modernisateur de la patrie. Tijuana est le symbole illustre du Mexique du siècle à venir. Maitre Vizcaino ! L’interrompit leobardo presque en criant. Il secoua l’homme qui perdit le fil de son discours. Je souhaite vous présenter le professeur Miguel Angel Morgado. Il vient de la ville de Mexico pour enqueter sur comment était tijuana dans la décennie des années cinquante. Le professeur Vizcaino réagit à la phrase de Leobardo avec une une solide poignée de main a ses visiteurs et une invitation a partager sa table et le café. -excuses, je me suis laissé emporté par mes émotions. Alors, que désirez-vous savoir ? Professeur Morgado ? j’ arrivais précisément dans les années cinquante en Basse Californie. D’abord, j’étais a Mexicali et ensuite j’avais le bon sens de passer à Tijuana. Et je n’ai jamais regretté je l’assure. -et je suis de Mexicali Le professeur Vizcaino prit un visage consterné. -mes regrets. Mes plus sincères condoléances, dis-je avec un ton apitoyé. -maintenant je vis dans la ville de Mexico, expliqua Morgado, en essayant d’éviter l’insulte. Mais je ne vois pas beaucoup de différences entre Mexicali et ici. Seulement que à Tijuana on voit visiblement l’argent circuler : dans les immeubles, en offre touristique, en vices et services. -Et de nouveau nous allons au même, a la légende noire de Tijuana, se plaint le professeur Vizcaino. C’est un pur mythe Gabriel Trujillo Munoz(mexicano) Mexicali city blues
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