vegan Posté(e) le 31 janvier 2009 Signaler Posté(e) le 31 janvier 2009 Bonjour pouvez- vous me dire si j'ai bien traduit ce texte s'il vous plaît ? La presidencia del miedo (2) Para conjurar este peligro, Bush ha pedido al Congreso que ponga a disposición del secretario del Tesoro, Hank Paulson, 700.000 millones de dólares (477.000 millones de euros) con los que poder comprar y vender cualquier activo relacionado con el mercado hipotecario al precio que considere conveniente; contratar a cuantas personas fueran necesarias; aprobar todas las medidas que estime necesario y firmar contratos sin tener en cuanta ninguna disposición legal sobre contratos públicos, todo ello, al mismo tiempo que se estipula, literalmente, que “las decisiones del secretario del Tesoro están libres de inspección, dependen de la discreción del organismo y no están sujetas a la inspección de ningún tribunal ni organismo del Gobierno.” Todo ello sin asumir ninguna responsabilidad por la crisis, prometer reforma alguna en la regulación del sector financiero o abrir la puerta para que los ciudadanos, al igual que los bancos, también puedan renegociar sus hipotecas y salvar sus viviendas. En la práctica, Bush ha planteado el equivalente a una economía de guerra. Por un lado, se deroga un principio clave del constitucionalismo estadounidense, íntimamente ligado a la declaración de independencia: que el Gobierno está sometido a control parlamentario. Por otro, arguyendo que los mercados han dejado de funcionar, se instaura un régimen en el que los precios son fijados por el Gobierno, como ocurría en las economías de planificación central. Con razón, tanto demócratas como republicanos han puesto el grito en el cielo. Afortunadamente, en esta ocasión el Congreso no se ha dejado impresionar por un plan diseñado por un secretario del Tesoro que antes de unirse a la Administración de Bush amasó una fortuna de 700 millones de dólares como presidente de Goldman Sachs, uno de los principales bancos de inversión de Wall Street. No parece, desde luego, que sea la persona adecuada para, en estas circunstancias, solicitar 2.000 dólares a cada ciudadano estadounidense para superar la crisis. En su reacción ante el 11-S, la Administración de Bush llevó al país a una guerra ilegal, inútil y costosísima. Ahora, su plan para salir de la crisis repite los mismos temas de la guerra de Irak: ilegal, inútil y cara. Menos mal que con las elecciones a la vuelta de la esquina, los congresistas temen más a Bush que a Al Qaeda. José Ignacio Torreblanca, El País, 29/09/2008 Traducción : La présidence de la peur (2) Pour conjurer ce danger, Bush a demandé au Congrès de mettre à la disposition du secrétaire du Trésor, Hank Paulson, 700 000 millions de dollars (477000 millions d’euros) avec lesquels il pourra acheter et vendre n’importe quel actif en rapport avec le marché hypothécaire au prix qui lui semblera opportun; engager toutes les personnes qu’il faudra; approuver toutes les mesures qu’il estimera nécessaires et signer des contrats sans tenir compte d’aucune disposition légale sur des contrats publiques, tout cela, en même temps que l’on stipule, littéralement, que « les décisions du secrétaire du Trésor sont exemptées d’inspection, dépendent du bon sens de l’organisme et ne sont pas sujettes à l’inspection d’aucun tribunal ni d’aucun organisme du Gouvernement. » Tout cela sans assumer aucune responsabilité pour la crise, sans promettre aucune réforme dans la régulation du secteur financier ou sans ouvrir la porte pour que les citoyens, comme les banques, puissent aussi renégocier leurs crédits immobiliers et sauver leur logement. Dans la pratique, Bush a soulevé l’équivalent d’une économie de guerre. D’un côté, on abroge un principe clef du constitutionalisme américain s’abroge qui est intimement lié à la déclaration d’indépendance : que le Gouvernement est soumis au contrôle parlementaire. D’un autre côté, en prétextant que les marchés ont cessé de fonctionner, on instaure un régime dans lequel les prix sont fixés par le Gouvernement, comme cela arrivait dans les économies de planification centrale. Avec raison, aussi bien les démocrates que les républicains ont poussés les hauts cris. Heureusement, à cette occasion, le Congrès ne s’est pas laissé impressionner par un plan dessiné par un secrétaire du Trésor qui, avant de s’unir au Gouvernement Bush a amassé une fortune de 700 millions de dollars comme président de Goldman Sachs, une des principales banques d’investissement de Wall Street. Il ne semble pas, évidemment, qu’il soit la personne appropriée pour, en ces circonstances, demander 2000 dollars à chaque citoyen américain dans le but de surmonter la crise. Dans sa réaction face au 11-s, le Gouvernement Bush a conduit le pays dans une guerre illégale, inutile et très couteuse. Maintenant, son plan pour sortir de la crise répète les mêmes thèmes que ceux de la guerre en Irak : illégal, inutile et cher. Heureusement qu’avec les élections au coin de la rue, les membres du Congrès craignent plus Bush qu’Al Qaeda. José Ignacio Torreblanca, El País (29/09/08) Merci pour votre aide
hind63 Posté(e) le 17 février 2009 Signaler Posté(e) le 17 février 2009 Bonjour pouvez- vous me dire si j'ai bien traduit ce texte s'il vous plaît ? La presidencia del miedo (2) Para conjurar este peligro, Bush ha pedido al Congreso que ponga a disposición del secretario del Tesoro, Hank Paulson, 700.000 millones de dólares (477.000 millones de euros) con los que poder comprar y vender cualquier activo relacionado con el mercado hipotecario al precio que considere conveniente; contratar a cuantas personas fueran necesarias; aprobar todas las medidas que estime necesario y firmar contratos sin tener en cuanta ninguna disposición legal sobre contratos públicos, todo ello, al mismo tiempo que se estipula, literalmente, que “las decisiones del secretario del Tesoro están libres de inspección, dependen de la discreción del organismo y no están sujetas a la inspección de ningún tribunal ni organismo del Gobierno.” Todo ello sin asumir ninguna responsabilidad por la crisis, prometer reforma alguna en la regulación del sector financiero o abrir la puerta para que los ciudadanos, al igual que los bancos, también puedan renegociar sus hipotecas y salvar sus viviendas. En la práctica, Bush ha planteado el equivalente a una economía de guerra. Por un lado, se deroga un principio clave del constitucionalismo estadounidense, íntimamente ligado a la declaración de independencia: que el Gobierno está sometido a control parlamentario. Por otro, arguyendo que los mercados han dejado de funcionar, se instaura un régimen en el que los precios son fijados por el Gobierno, como ocurría en las economías de planificación central. Con razón, tanto demócratas como republicanos han puesto el grito en el cielo. Afortunadamente, en esta ocasión el Congreso no se ha dejado impresionar por un plan diseñado por un secretario del Tesoro que antes de unirse a la Administración de Bush amasó una fortuna de 700 millones de dólares como presidente de Goldman Sachs, uno de los principales bancos de inversión de Wall Street. No parece, desde luego, que sea la persona adecuada para, en estas circunstancias, solicitar 2.000 dólares a cada ciudadano estadounidense para superar la crisis. En su reacción ante el 11-S, la Administración de Bush llevó al país a una guerra ilegal, inútil y costosísima. Ahora, su plan para salir de la crisis repite los mismos temas de la guerra de Irak: ilegal, inútil y cara. Menos mal que con las elecciones a la vuelta de la esquina, los congresistas temen más a Bush que a Al Qaeda. José Ignacio Torreblanca, El País, 29/09/2008 Traducción : La présidence de la peur (2) Pour conjurer ce danger, Bush a demandé au Congrès de mettre à la disposition du secrétaire du Trésor, Hank Paulson, 700 000 millions de dollars (477000 millions d’euros) avec lesquels il pourra acheter et vendre n’importe quel actif en rapport avec le marché hypothécaire au prix qui lui semblera opportun; engager toutes les personnes qu’il faudra; approuver toutes les mesures qu’il estimera nécessaires et signer des contrats sans tenir compte d’aucune disposition légale sur des contrats publiques, tout cela, en même temps que l’on stipule, littéralement, que « les décisions du secrétaire du Trésor sont exemptées d’inspection, dépendent du bon sens de l’organisme et ne sont pas sujettes à l’inspection d’aucun tribunal ni d’aucun organisme du Gouvernement. » Tout cela sans assumer aucune responsabilité pour la crise, sans promettre aucune réforme dans la régulation du secteur financier ou sans ouvrir la porte pour que les citoyens, comme les banques, puissent aussi renégocier leurs crédits immobiliers et sauver leur logement. Dans la pratique, Bush a soulevé l’équivalent d’une économie de guerre. D’un côté, on abroge un principe clef du constitutionalisme américain s’abroge qui est intimement lié à la déclaration d’indépendance : que le Gouvernement est soumis au contrôle parlementaire. D’un autre côté, en prétextant que les marchés ont cessé de fonctionner, on instaure un régime dans lequel les prix sont fixés par le Gouvernement, comme cela arrivait dans les économies de planification centrale. Avec raison, aussi bien les démocrates que les républicains ont poussés les hauts cris. Heureusement, à cette occasion, le Congrès ne s’est pas laissé impressionner par un plan dessiné par un secrétaire du Trésor qui, avant de s’unir au Gouvernement Bush a amassé une fortune de 700 millions de dollars comme président de Goldman Sachs, une des principales banques d’investissement de Wall Street. Il ne semble pas, évidemment, qu’il soit la personne appropriée pour, en ces circonstances, demander 2000 dollars à chaque citoyen américain dans le but de surmonter la crise. Dans sa réaction face au 11-s, le Gouvernement Bush a conduit le pays dans une guerre illégale, inutile et très couteuse. Maintenant, son plan pour sortir de la crise répète les mêmes thèmes que ceux de la guerre en Irak : illégal, inutile et cher. Heureusement qu’avec les élections au coin de la rue, les membres du Congrès craignent plus Bush qu’Al Qaeda. José Ignacio Torreblanca, El País (29/09/08) Merci pour votre aide
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