mamz3iiyl h3roiin3 Posté(e) le 19 mai 2008 Signaler Posté(e) le 19 mai 2008 cc en faiite c'étai pr savoir si vous pouviez m'aidez a faire cet exercice pour comparer mes reponse aux votres . il me rst ke 2 jours pour la comparaison. mercii d'avance gros bizous (comptez sur wam sii vs avez besoin d'aide) Afin d'identifier la nature de l'information génétique, on se propose d'exploiter quelques résultats expérimentaux. En 1928, le physicien anglais Frederick Griffith étudiait ce qui, chez la bactérie de la pneumonie ou pneumocoque, pouvait déclencher la maladie chez l'homme. Il identifie deux souches de pneumocoques : - la première produit des colonies brillantes et lisses ce sont les bactéries S (pour smooth = lisse en anglais) ; - la seconde donne des colonies à l'aspect rugueux ce sont les bactéries R (pour rough = rugueux en anglais). Quand la souche S est injectée à des souris celles-ci meurent en un jour et leur coeur pullule de bactéries (on les trouve facilement dans le sang en provenance du coeur). Quand c'est la souche R qui est injectée, les souris ne deviennent pas malades. Les bactéries de la souche S sont entourées par une capsule au contraire des bactéries de la souche R. Question 1 Les deux souches de bactéries ne sont pas équivalentes, après avoir recherché la signification exacte du terme « virulent » et après avoir analysé ces résultats, dites quelle souche est virulente. Proposez une explication.: L'inoculation à d'autres souris de Pneumocoques de la souche S tués par la chaleur n'entraîne pas d'infection. Griffith inocule ensuite à des souris un mélange de bactéries R vivantes et de bactéries S tuées par la chaleur. Il constate avec étonnement que toutes les souris meurent de pneumonie. Quand il examine le sang qui provient du coeur de ces souris, il constate qu'il est rempli de bactéries vivantes dont beaucoup sont de souche S. Question 2 Analysez toutes ces expériences, proposez à chaque fois une interprétation. 42 En incubant ensemble les bactéries R vivantes et les bactéries S tuées dans un tube à essai, on oberve aussi la présence de bactéries S vivantes. Question 3 (1 point) En quoi cela vous permet-il de préciser votre interprétation de la question 2 ? Un extrait cellulaire (contenant tous les composés chimiques mais pas les cellules intactes) fabriqué à partir de cellules S tuées par la chaleur, mélangé à des bactéries R vivantes, permet in vitro d'obtenir des cellules S vivantes. Question 4 Pouvez-vous justifier le terme de « principe transformant » alors utilisé par Griffith ? Vers 1940, Oswald T. Avery, Colin Mac Leod et Maclyn Mac Carty traitèrent différents extraits cellulaires de bactéries S afin de détruire différents types de substances : protéines, acides nucléiques (ARN ou ADN), sucres, lipides. Question 5 Afin de savoir laquelle ou lesquelles de ces substances est ou sont responsables des résultats précédemment décrits, dites quelles expériences on peut envisager ? Une série d'expériences de Avery et de ses colllaborateurs est réalisée sur deux souches de bactéries ayant un comportement différent vis-à-vis d'un antibiotique : la streptomycine. L'une des souches est sensible, c'est la souche sen, l'autre souche est résistante, c'est la souche res. Une culture de la souche sen est soumise à l'action de la streptomycine, toutes les bactéries sont tuées. On fabrique un extrait de bactéries res. Des échantillons de cet extrait sont traités par différentes enzymes : protéases, ribonucléase (RNase), désoxyribonucléase (DNase) qui détruisent respectivement les protéines, l'acide ribonucléique : l'ARN, l'acide désoxyribonucléique : l'ADN. Question 6 Analysez les résultats expérimentaux rapportés dans ce tableau. Concluez quant au rôle et à la nature du facteur mis en jeu dans ces expériences.
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