MissChanel Posté(e) le 1 mai 2008 Signaler Posté(e) le 1 mai 2008 Bonsoirs, j'ai des questions à faire une su texte que je ne comprend vraiment pas je cherche chaque mot dans le dico c'est laborieu. Je viens d'apprendre que je dois le faire pour demain, si quelqu'un peut me traduire l'intégralité du texte (c'est rare que j'demande ça, mais c'est assez urgent et de dernière minutes), donc j'ai vraiment besoin de votre aide. http://apu.mabul.org/up/apu/2008/05/01/img...4hhvzd.jpg.html
E-Bahut Jean B Posté(e) le 1 mai 2008 E-Bahut Signaler Posté(e) le 1 mai 2008 Bonsoir, Dis plutôt que tu as oublié de le faire... Quoi qu'il en soit, tu t'y prends un peu tard. Voici ta traduction qui, soit dit en passant, ne présente strictement aucune difficulté de compréhension. Bonne chance quand même. Vinnie paya le chauffeur de taxi, lui donna 5 dollars de pourboire puis grimpa en courant les marches de l'immeuble de grès brun de Chelsea. Pour autant que Benedetto et le reste de la famille le savaient, Vinnie habitait dans la maison de sa défunte mère sur Bleecker Street mais il y passait la nuit de moins en moins fréquemment; son véritable domicile c'était un trois pièces à Chelsea. Il ouvrit la boîte aux lettres qui portait le nom "Michael Vincent". Trois ans auparavant, il avait pris au hasard le nom d'un avocat dans l'annuaire, avait fait changer son nom légalement, obtenu un numéro de Sécurité Sociale, un permis de conduire, une carte d'électeur et un passeport et il avait ouvert un compte en banque. Au bout de deux ans de déclarations d'impôts, s'inscrivant comme écrivain indépendant, il avait obtenu des cartes de crédit sous son nouveau nom, avait signé un contrat de location pour l'appartement de Chelsea et avait même souscrit et remboursé un prêt bancaire. Michael Vincent était le plus respectable des citoyens. L'intérieur était celui d'un classique jeune cadre dynamique New Yorkais. Vinnie avait laissé la brique apparente sur le mur de la cheminée; le mobilier était confortable et blanc, avec une touche de verre et de cuir; l'art était représenté par quelques bonnes reproductions et un grand nombre d'affiches de films originales. Presque tout provenait de vols, y compris les affiches... Il écouta le répondeur; il y avait un message. "Michael, chéri," disait une femme à voix basse. "Le diner à 9 heures. Ne sois pas en retard. En fait, essaye d'être en avance." Vinnie se dépouilla des vêtements noirs qu'il portait d'habitude dans ses tournées de ramassage, sa tenue de Mafia, comme il pensa. Il prit une douche, se shampouina les cheveux et les sécha soigneusement avec le séchoir électrique. Dans un panier sur le dessus du buffet il se débarrassa des deux chaines en or et de la montre bracelet tape-à-l'oeil et mit une Rolex acier et or et une petite bague en or gravée avec des armoiries familiales. Il avait sélectionné un chiffre Vincent dans les dossiers du service généalogique de la Bibliothèque Publique de New York et l'avait apporté chez Tiffany's où il avait choisi une bague et l'avait fait graver. Cette bague était à peu près la seule chose que Vinnie avait jamais payé. Il possédait une petite garde-robe de costumes et de vestes Ralph Lauren qu'un voleur à l'étalage de sa connaissance avait systématiquement acquis pour lui sur commande chez une demi douzaine de boutiques de luxe, et il choisit une veste en tweed écossais et un pantalon de flanelle... Il jeta un coup d'oeil à la Rolex; il avait vingt minutes.
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