linera Posté(e) le 18 février 2008 Signaler Posté(e) le 18 février 2008 Bonjour, En faisant des recherches sur internet pour nourrir ma réflexion sur ce sujet, je me suis apperçue que quelqu'un sur ce forum avait déjà posé cette question. Malheureusement, je n'arrive pas à retrouver le post en question alors je me demandais si vous pourriez me donner un petit coup de main ou me fournir à nouveau quelques pistes. Merci pour votre aide.
E-Bahut sansid3 Posté(e) le 19 février 2008 E-Bahut Signaler Posté(e) le 19 février 2008 quelle est ta reflection jusqu'a maintenant? D'un cote, ce que l'on pense est inaccessible a l'autre, et donc on est libre de penser ce que l'on veut, car un etre ne peut contraindre les pensees d'un autre. D'un autre cote, les pensees ne surgissent pas du neant, elles sont conditionnees par l'environment, torture, lavage de cerveau, suggestions etc. De plus, en s'en tenant a la personne elle-meme, la volonte n'a un effet qu'indirect sur la pensee. Par example essayer de ne pas penser a un elephant pour 5mn provoque des pensees automatique a un elephant que l'on ne peut supprimer avec la volonte
linera Posté(e) le 20 février 2008 Auteur Signaler Posté(e) le 20 février 2008 quelle est ta reflection jusqu'a maintenant? D'un cote, ce que l'on pense est inaccessible a l'autre, et donc on est libre de penser ce que l'on veut, car un etre ne peut contraindre les pensees d'un autre. D'un autre cote, les pensees ne surgissent pas du neant, elles sont conditionnees par l'environment, torture, lavage de cerveau, suggestions etc. De plus, en s'en tenant a la personne elle-meme, la volonte n'a un effet qu'indirect sur la pensee. Par example essayer de ne pas penser a un elephant pour 5mn provoque des pensees automatique a un elephant que l'on ne peut supprimer avec la volonte
Invité hannah_* Posté(e) le 21 février 2008 Signaler Posté(e) le 21 février 2008 je suis désolée, je vais poster un message tout à fait inutile mais...j'ai hâte de faire philo l'an prochain
Lina Kalinka Posté(e) le 22 février 2008 Signaler Posté(e) le 22 février 2008 Inutile d'aller jusqu'à la torture: notre pensée est déjà restreinte par nos pensées au quotidien et aux aspects pratiques: penser à acheter du sel, à conduire, penser à lasser correctement son lacet. Descartes, pour mieux penser, ne s'est-il pas isolé dans une petite chambre, dans un village perdu? Et puis il y a les cas particuliers de la psychologie, comme lors des névroses obsessionelles et des traumatismes.
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