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Theatre


emmalakrevette

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Posté(e)

MATAMORE

Mon armée ? Ah, poltron ! Ah, traître ! Pour leur mort

Tu crois donc que ce bras ne soit pas assez fort ?

Le seul bruit de mon nom renverse les murailles,

Défait les escadrons, et gagne les batailles.

Mon courage invaincu contre les empereurs

N'arme que la moitié de ses moindres fureurs ;

D'un seul commandement que je fais aux trois parques,

Je dépeuple l'état des plus heureux monarques ;

Le foudre est mon canon, les destins mes soldats :

Je couche d'un revers mille ennemis à bas.

D'un souffle je réduis leurs projets en fumée ;

Et tu m'oses parler cependant d'une armée !

Tu n'auras plus l'honneur de voir un second Mars :

Je vais t'assassiner d'un seul de mes regards,

Veillaque. Toutefois je songe à ma maîtresse :

Ce penser m'adoucit : va, ma colère cesse,

Et ce petit archer qui dompte tous les dieux

Vient de chasser la mort qui logeait dans mes yeux.

Regarde, j'ai quitté cette effroyable mine

Qui massacre, détruit, brise, brûle, extermine ;

Et, pensant au bel oeil qui tient ma liberté,

Je ne suis plus qu'amour, que grâce, que beauté.

bonjour

je dois mettre ces intervention en scene avec des didascalies merci de m'aider

!

  • E-Bahut
Posté(e)

Ceci n'est qu'un exemple, il va falloir l'adapter à ta propre vision de la scène !

MATAMORE  (élevant la voix)

Mon armée ? Ah, poltron ! Ah, traître ! Pour leur mort

Tu crois donc que ce bras ne soit pas assez fort ? (Il brandit son épée)

Le seul bruit de mon nom renverse les murailles,

Défait les escadrons, et gagne les batailles.

Mon courage invaincu contre les empereurs

N'arme que la moitié de ses moindres fureurs ;

D'un seul commandement que je fais aux trois parques, (Avec de larges signes menaçants de son épée)

Je dépeuple l'état des plus heureux monarques ;

Le foudre est mon canon, les destins mes soldats :

Je couche d'un revers mille ennemis à bas.

D'un souffle je réduis leurs projets en fumée ;

Et tu m'oses parler cependant d'une armée !

Tu n'auras plus l'honneur de voir un second Mars :

Je vais t'assassiner d'un seul de mes regards,

Veillaque.(Il jette son épée avec désinvolture) Toutefois je songe à ma maîtresse :

Ce penser m'adoucit : va, ma colère cesse, (Sa voix s'adoucit)

Et ce petit archer qui dompte tous les dieux

Vient de chasser la mort qui logeait dans mes yeux. (Il tombe à genoux)

Regarde, j'ai quitté cette effroyable mine

Qui massacre, détruit, brise, brûle, extermine ;

Et, pensant au bel oeil qui tient ma liberté,

Je ne suis plus qu'amour, que grâce, que beauté. (Levant ses yeux au ciel)

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