dodix Posté(e) le 5 décembre 2004 Signaler Posté(e) le 5 décembre 2004 l'extrait est " A peine ont-ilsmis le pied dans la ville, [...]car tout est bien." aidez moi svp merci d'avance
E-Bahut Totochita Posté(e) le 5 décembre 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 5 décembre 2004 Voila un tit lien sur le texte de Candide chapitre 5.. J'espere que ca va pouvoir t'aider http://www.biblioweb.org/article.php3?id_article=494
E-Bahut Totochita Posté(e) le 5 décembre 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 5 décembre 2004 Le lien marche.. il faut juste patienter un petit peu avant que le contenu du site ne s'affiche..
sophie p Posté(e) le 5 décembre 2004 Signaler Posté(e) le 5 décembre 2004 voila ce que j 'ai trouvé sur une autre page d'une demande de quelqu'un d 'autre ce n 'est pas ma réponse .Lecture méthodique PRÉSENTATION DU TEXTE Le bouleversement causé par le tremblement de terre de Lisbonne en 1755 a déjà inspiré à Voltaire un poème de tonalité à la fois pathétique et indignée dans lequel il remet en cause toutes les théories optimistes. La rédaction de Candide lui donne l'occasion de revenir à l'événement sous une forme narrative. Très habilement, il intègre au schéma du conte un épisode portugais, précisément à cette date, ce qui lui donne un démenti supplémentaire à opposer aux optimistes. Ce démenti est d'autant plus intéressant - et efficace - qu'il est réel et relève d'une calamité naturelle totalement imprévisible. Le contexte du cataclysme permet, dans le cadre du conte, de mettre en scène plusieurs personnages, Candide, Pangloss, et le matelot qui vient de tuer Jacques. Chacun est nettement individualisé : Candide cherche désespérément à comprendre comment ce monde peut être le meilleur ; Pangloss trouve dans tout événement le résultat d'une cause qu'il s'efforce de trouver, aussi stupide soit- elle ; le matelot, incarnation de ce que l'homme a de plus corrompu, profite de la situation. Ainsi, au désordre extérieur correspond un désordre moral, aggravé par l'inefficacité totale de la parole. Le conte permet en effet de présenter les personnages dans une situation qui rappelle la comédie, mais le dialogue se révèle stérile, inadapté, et ridicule. Une lecture méthodique du texte pourra étudier le thème du désordre (qui s'oppose à toute idée d'organisation logique et satisfaisante du monde) et la manière dont Voltaire fait apparaître l'inanité de la parole. LE THÈME DU DÉSORDRE La notion de désordre apparaît dans le texte à travers les images du bouleversement qui entraîne de véritables anomalies sur le plan de la nature et sur celui du comportement des êtres humains. Le bouleversement de la nature Les éléments naturels ne sont pas dans leur situation habituelle : plus de stabilité de la terre (" la terre tremble ", l.1-2) ; élévation du niveau de la mer (" la mer s'élève ", l. 2) qui relève du raz de marée ; aspect et mouvement inhabituel dans un port, avec des conséquences elles-mêmes inhabituelles pour les navires (" en bouillonnant", "brise", l. 2). Les précisions comme "dans le port " et " qui sont à l'ancre " soulignent l'aspect hors normes du phénomène. Le bouleversement est également souligné par l'insistance sur d'autres phénomènes insolites et inexplicables (le feu et la cendre, l. 3) et sur la destruction aveugle qui met tout sens dessus dessous. Le récit met en relief ce renversement des éléments par des rapprochements imagés (" toits.., renversés sur les fondements ", l. 4). L'insistance sur la totalité (" de tout âge et de tout sexe ", l. 5) apporte une image de chaos : tous sont atteints sans qu'il y ait le plus petit espoir de comprendre ce qui se passe. La vision qui se dessine est celle d'une apocalypse qui perturbe, fausse et détruit toutes les données habituelles du monde : ce qui tenait debout est abattu, ce qui vivait est détruit, ce qui était calme et en paix est déstabilisé. On comprend que cette déstabilisation soit aussi morale. Le bouleversement des valeurs Il est illustré par le comportement opportuniste du matelot, image de l'homme profiteur, égoïste et corrompu. Son attitude est révélée par les paroles rapportées au style direct (l. 6) soulignant des agissements qui poussent à tirer parti des situations dans lesquelles les autres sont affaiblis et incapables de réagir. On peut souligner la mise en relief de l'égoïsme et de l'intérêt (la seule activité du matelot consiste d'abord à trouver de l'argent, l. 8), et du seul souci de satisfaire instincts et désirs (ivresse, sexualité). Le rapprochement constant qu'établit Voltaire entre les actions du matelot et le contexte environnant souligne particulièrement la relation établie entre les deux types de bouleversement : on le perçoit à l'insistance sur le lieu : " quelque chose à gagner ici " (l. 6), " au milieu des débris " (l. 8), " affronte la mort", " sur les ruines des maisons détruites ", " au milieu des mourants et des morts " (l. 10). En même temps, ce rapprochement fait apparaître ce comportement comme, encore plus immoral étant donné son inadaptation à la situation. La manière dont le personnage répond à Pangloss - avec une désinvolture et une indifférence totales - insiste sur le peu de cas qu'il fait de l'événement lui-même, indépendamment du profit qu'il peut en tirer. Candide se trouve ainsi, une fois encore, confronté à une situation qui ne reflète aucunement les théories de son maître Pangloss. Comme cela se passe habituellement, il cherche à comprendre et interroge celui-ci. Dans le cas de l'épisode de Lisbonne, le dialogue fait apparaître à quel point la parole du " philosophe " est inopérante, vaine, inefficace. LA PAROLE INUTILE Chacun des personnages est conduit à prendre la parole et chaque intervention montre à quel point les mots sont inadaptés. Les interventions de Pangloss Elles traduisent le souci permanent du philosophe, qui est de chercher une cause à tout phénomène. On pourrait s'attendre cependant à une autre réaction étant donné l'état dévasté de l'environnement. La première intervention de Pangloss (" Quelle peut être la raison suffisante de ce phénomène ? " l. 6-7) est donc particulièrement inadaptée : d'une part elle ne prend pas en compte l'horreur de la situation, d'autre part elle applique à une situation vécue, immédiate, les termes du raisonnement philosophique (" la raison suffisante ") dont on sait qu'ils peuvent s'appliquer, par exemple, aux relations entre Paquette et Pangloss (dans le chapitre I on trouve en effet : "elle vit clairement la raison suffisante du docteur... "). L'utilisation non pertinente de termes philosophiques se retrouve un peu plus loin dans le texte lorsque Pangloss adresse des remontrances au matelot : "vous manquez à la raison universelle " (l. 11). Le passage nous montre ainsi un Pangloss plus soucieux de poursuivre, contre vents et marées, un développement philosophique formel et stéréotypé (chercher à prouver qu'on peut expliquer le tremblement de terre " mêmes causes, mêmes effets"), figé, qui ne s'applique pas en particulier à la situation puisqu'il s'applique en réalité à toutes les situations. On le voit également offrir à Candide presque mourant des raisonnements alors que celui-ci ne demande qu'un peu à boire. Il faut en effet attendre que le jeune homme ait perdu connaissance (l. 21) pour que Pangloss agisse enfin. L'alternance des répliques des lignes 15-22 fait particulièrement ressortir le décalage entre une situation vécue (celle de Candide, qui est une situation de souffrance) et l'abstraction du raisonnement inefficace et totalement inadapté. L'un vit, souffre et risque même de perdre la vie ; l'autre raisonne et ne fait rien. Les interventions de Candide Elles révèlent une situation réelle et constituent donc un constant retour au vécu, à l'expérience. La première exclamation ("Voici le dernier jour du monde ! "l. 7) correspond bien au personnage : c'est le constat que rien ne va, mais un constat vain puisque Candide reste toujours désarmé. Les paroles de Candide ne sont pas ridicules ; elles soulignent son impuissance et servent surtout à mettre en relief celles de Pangloss auxquelles elles s'opposent. Les paroles que prononce Candide sont celles de la vie qui diminue et leur portée dramatique vient de ce qu'il n'y a réellement personne pour les entendre. A ce titre, elles apparaissent comme vaines. Les interventions du matelot Elles se situent sur un registre encore différent, qui est celui de la vie assumée telle qu'elle est, acceptée et utilisée. Ce sont les paroles d'un pragmatique opportuniste, qui, en fin de compte préfère de beaucoup l'action. Elles traduisent une expérience acquise, sur laquelle les raisonnements n'ont aucun effet. C'est la raison pour laquelle elles se réduisent à une réaction (" tu as bien trouvé ton homme avec ta raison universelle ! ") traduisant l'inefficacité des interventions de Pangloss. On peut résumer la nature et la fonction des différentes interventions de la manière suivante : Pangloss raisonne dans le vide sans apporter aucune aide à Candide, dont les paroles traduisent l'impuissance, tandis que le matelot préfère l'action et ne parle que pour souligner l'inadaptation de Pangloss. La tonalité n'est pas très éloignée de celle d'une comédie un peu grinçante. Derrière l'ordre des mots - ceux de Pangloss - se cache l'incohérence réelle d'une pensée qui se veut parfaitement harmonieuse et rassurante. Par rapport au Poème sur le désastre de Lisbonne , le récit du conte présente certains caractères spécifiques. -Une narration qui ne cherche pas les effets pathétiques ou épiques et qui reste plutôt dans une tonalité réaliste (présentation rapide et précise du phénomène). -Une mise en situation de personnages différents dont l'existence relève du contexte romanesque et qui n'ont rien de héros épiques (un aventurier intéressé, un pseudo-intellectuel et le jeune homme inexpérimenté) : leurs réactions les uns par rapport aux autres sont vivantes et comme prises sur le vif. L'intense déploiement d'activité du matelot relève du réalisme et s'intégrerait facilement à un roman de la littérature populaire du siècle suivant. L'insertion des interventions orales au style direct. Leur imbrication relève aussi de la comédie, avec des interactions réciproques, un malentendu qui pourrait presque relever de la farce si les circonstances n'étaient pas aussi dramatiques : le jeune homme s'évanouit tandis que le philosophe continue à raisonner sur les causes. Le conte introduit des personnages et les intègre au contexte d'horreur, qui s'estompe un peu au profit de la mise en scène : ce qui compte surtout ici est l'ensemble des réactions de héros déjà connus et caractérisés. La question essentielle est celle de la manière de réagir de Pangloss face à ce qui s'oppose à ses théories, celles de Candide face aux événements et face à Pangloss. Le personnage du matelot, déjà vu dans le chapitre précédent, est là pour " parfaire " l'image d'une humanité égoïste et cruelle qui n'hésite pas à faire le mal et à profiter de toutes les situations. Paradoxalement, si le Poème sur le désastre de Lisbonne se veut philosophique, on peut dire que c'est par le conte que le message critique passe le mieux et se révèle le plus efficace. L'un émeut, l'autre fait réagir, avec des armes différentes qui sont la distanciation ironique, la mise en scène, les héros porteurs du message
sonia07 Posté(e) le 5 décembre 2004 Signaler Posté(e) le 5 décembre 2004 salut dodix c sur mon annonce de ce meme commentaire que qql un a prit le commentaire je tenais a te dire que jai rendu ce commentaire ya 1 semane a ma prof et elle ns la rendu vendredi jai eu 7 dc si je pe me premetre met pas celui la ma prof ma reproché quil ny avait pas de figure de style quil etait trop court , quil ny avait pas de problematique et que surtout quil ny avait que 2 axes ce quil est insuffisant dc voila dsl tien moi au courant en tt cas PS: dis moi pour qd est ton commentaire car je pourrai te faire passé la correction que je vais avoir du prof la au moins tu serai sur davoir une bonne note
E-Bahut Totochita Posté(e) le 5 décembre 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 5 décembre 2004 Vas tjs voir sur le lien que jai donne.. ca me semblait bien commente.. et puis si tu as besoin de rappel pour les figures de style, fait une recherche ds les cours de francais
dodix Posté(e) le 6 décembre 2004 Auteur Signaler Posté(e) le 6 décembre 2004 merci bcp ca ma bien aidé.dodix
sonia07 Posté(e) le 6 décembre 2004 Signaler Posté(e) le 6 décembre 2004 tu a recopier tel quel tu pourras me tenir au courant de ta note car moi je men suis bien aidé et jai eu 7 dc sa serait super gentil tu la deja rendu ou pas encore rep merci
dodix Posté(e) le 8 décembre 2004 Auteur Signaler Posté(e) le 8 décembre 2004 ba c pour demain si ta la correction jveu bien...j'ai rajouté des figures de style j'ai pris des idées et voila... essai de me repondre ce soir stp
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