Sybel Posté(e) le 15 novembre 2004 Signaler Posté(e) le 15 novembre 2004 Bonjour a tous et à toutes...C'est la premiere fois que je viens ici , et j'aime beaucoup pour etre franche.Je suis en terminale L et en philo jai un sujet , avec lequel jai du mal , pourriez vous m'aidez svp ? merci a tous ceux et celles ki me reponderont merci infiniment ! Gros BisOooux Le sujet est : "Pourquoi une société a-t-elle besoin d'artistes ?" Je comprends pas , j'ai trop de mal...je vous remercis bcp
E-Bahut sansid3 Posté(e) le 16 novembre 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 16 novembre 2004 Arendt Les philistins Dans les premiers paragraphes elle pense que dans toute société il existe une contradiction entre culture du beau et culture de l'utilitaire. En passant du philistinisme barbare des nouveaux riches de la civilisation américaine au philistinisme culturel des Européens, elle analyse la différence qui existe entre le sens de la culture comme média politique et son débordement actuel comme déterminisme de classe. On retrouve la caricature de ce personnage en Europe dans la cour de Louis XIV, où l'apparence culturelle ne servait qu'à cacher intrigues, divertissements et cabales. Une rupture dans la culture La "société de masse", n'est pas un avatar de l'accroissement de la population, mais elle est née de la rupture qui existe entre les sociétés où les populations n'étaient pas intégrées et celles qui n'établissent plus de différence vitales entre les classes sociales. La conséquence de cette évolution est la différenciation économique. Il y a toujours eu rupture, entre l'artiste et la société dans laquelle il vit. L'artiste à l'inverse du philistin ne cherche pas de justification utilitaire à son art. Au fur et à mesure de son évolution, la société se met à intégrer et à monopoliser la culture pour ses fins propres. L'œuvre est éternelle En opposition aux créations dont la durée de vie s'amenuise en fonction du développement de la société de masse et de son corollaire la consommation de masse, seul ce qui dure à travers les siècles peut revendiquer d'être un objet culturel. Pour le philistin du XIXe siècle, la chose culturelle est un moyen privilégié d'acquérir une position supérieure dans la société. En transformant la valeur émotionnelle en valeur d' échange, la culture perd son pouvoir initial de nous émouvoir.
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