cliffrider Posté(e) le 13 novembre 2004 Signaler Posté(e) le 13 novembre 2004 slt tt le monde! ben voila g une dissert d'eco a faire pr la semaine prochaine et je galer tro! voila le sujet : " la diffusion d'une nouvelle organisation du travail favorise-t-elle la croissance economique?". donc ben si vou pouvé méclaircir un peu ou si yen a ki l'on deja faite, faite moi parvenir vos info. merci d'avance!
cssile Posté(e) le 13 novembre 2004 Signaler Posté(e) le 13 novembre 2004 Dans quelle mesure l'intégration au commerce mondial a t-elle permis le développement économique ? Au moment de la période de décolonisation apparaît une nouvelle réalité : des états nouveaux qui se trouvent dans une situation d'extrême pauvreté économique (Sauvy : « Tiers Monde »). Des questions se posent alors au début des années 50. Comment faire accéder ces nations au développement économique ? (Création de la CNUCED). Comment faire accéder ces pays au développement industriel ? Il est possible d'envisager une stratégie de développement basée sur l'intégration au commerce mondial. Cela suppose une modèle de croissance extravertie. I. DES STRATÉGIES DE DÉVELOPPEMENT FONDÉES SUR L'EXTRAVERSION 1. Pour HOS (Hechscher, Olhin et Samuelson), les pays doivent se spécialiser dans un type de production pour lesquels ils bénéficient de la meilleure dotation en facteur de production. Les pays doivent ainsi trouver un « avantage comparatif » pour tenter de s'intégrer dans le commerce mondial. Cet avantage comparatif passe par la valorisation des produits primaires. ex: Chili - Cuivre / Pays de l'OPEP - Pétrole. Dans la pratique, cet avantage comparatif n'a rien de naturel. Il résulte souvent de la perpétuation des spécialisations contraintes dans le cadre de la colonisation. La Division Internationale du Travail (DIT) n'est donc pas un choix pour les Pays en Voie de Développement. Ce modèle d'échange entre Pays Développés et PVD (les PVD fournissent des produits primaires aux pays développés, et les pays développés vendent aux PVD des biens manufacturés) va connaître un essor important parce-qu'on assiste à une véritable crise des matières premières à la suite de la Guerre de Corée et du choc pétrolier qui s'en suit. On est dans une période où l'on se dit que les matières premières vont s'épuiser, leur prix va donc connaître une hausse importante (ex: prix du pétrole + 70 %). Rq: Les PVD ne sont pas dominants dans la production des matières premières. Les principaux producteurs de produits primaires sont les Pays Développés, sauf pour le pétrole. 2. L'avantage comparatif dont disposent certains PVD c'est l'extrême faiblesse de leur coût salarial unitaire (productivité horaire). Ces PVD se spécialisent donc dans la production de biens qui incorporent un fort coefficient de travail (textile, jouets, activités d'assemblage). Il y a alors valorisation des produits manufacturés. Prenons le cas des Nouveaux Pays Industrialisés (NPI), et plus particulièrement de la Corée du Sud, qui a connu un développement considérable malgré le fait qu'elle soit dépourvue de matières premières et d'industries, et qui est aujourd'hui considérée comme l'une des dix plus grandes puissances industrielles du monde. Comment peut-on expliquer ce « miracle coréen » ? La Corée du Sud va s'appuyer sur les profits qu'elle réalise en exportant des biens de confection pour lesquels elle dispose d'une forte compétitivité due à ses faibles coûts unitaires salariaux. Ces recettes d'exportation (ces devises) vont servir à financer les importations de tissus, mais elles vont aussi à financer des investissements industriels (usines, équipements industriels) qui vont peu à peu se substituer aux anciennes importations. La Corée du Sud va donc s'appuyer sur l'exportation pour remonter progressivement toute la filière de production, et la maîtriser entièrement... Cette stratégie de développement ne doit rien au libéralisme. C'est un État fort et autoritaire sur les plans économique et politique qui va orienter les spécialisations industrielles, financer les investissements, et construire des barrières douanières considérables. La réussite de la Corée du Sud est également marquée par le refus de rester quantifié dans la production où elle dispose d'un avantage comparatif. Les avantages comparatifs doivent se construire, ils ne sont pas donnés au départ. Au final, la Corée du Sud est un pays qui a réussi à diversifier sa base industrielle. 3. Il y a donc toute une partie du commerce mondial qui ne s'explique pas par un avantage comparatif (la spécialisation dans les matières premières ou dans les produits agricoles). En effet, de plus en plus de pays d'Asie du Sud-Est ou d'Amérique Latine sont des exportateurs de premier plan de produits manufacturés. On assiste ainsi à la fin de la grande DIT classique (PVD: biens primaires - Pays développés / NPI: biens manufacturés). Aujourd'hui, une Nouvelle Division Internationale du Travail (NDIT) se met en place : les pays du Nord exportent des biens de haute technologie contre des produits industriels technologiquement banalisés en provenance des pays du Sud (les pays émergents d'Asie et d'Amérique Latine, mais aussi, depuis peu, certains PMA - Pays les Moins Avancés). Cette NDIT a pour conséquence de redéfinir les spécialisations industrielles des différentes nations et d'entraîner des reconversions économiques profondes. ex: Sidérurgie: 2/3 d'emplois en moins / Nouvelles activités économiques: Airbus Industrie, Ariane. Remodelage du paysage industriel français. II. LE BILAN DE CES STRATÉGIES DE DÉVELOPPEMENT 1. La quasi totalité des pays qui ont choisi comme modèle de développement la spécialisation dans les produits primaires ont subi d'importants revers en matière de développement (contre exemple: Arabie-Saoudite). Pourquoi ? Depuis 1945, la tendance est à la dégradation des termes de l'échange des matières premières. Cette tendance a été contrecarrée à deux moments. Dans les années 50 tout d'abord, où on assiste à une forte hausse du prix des matières premières due à la reconstruction européenne, et au contexte de la Guerre Froide. Au cours des années 70 ensuite, où les chocs pétroliers de 1973 et de 1979 ont eu pour conséquence une forte reprise du cours des matières premières. Mais sur le long terme, le prix des matières premières a eu tendance à baisser plus rapidement que le prix des produits manufacturés (dégradation des termes de l'échange). Conséquence, pour un pays exportateur de matières premières, il va falloir exporter d'avantage pour obtenir la même quantité de biens d'équipement indispensables à son développement, ou avec la même quantité de matières premières exportées, les possibilités d'importation vont être divisées par 2 ou par 3. Au final, c'est le développement économique du pays qui se retrouve freiné. Avec la dégradation des termes de l'échange, les pays du Tiers Monde ont besoin de devises pour financer leur développement. On parle ainsi de croissance déficitaire, c'est-à-dire d'une croissance qui entraîne un déficit du commerce extérieur. Cet endettement croissant des pays du Tiers Monde va déboucher, dans les années 80, sur une « crise de la dette». Cette crise de la dette va littéralement plomber les politiques de développement d'un grand nombre de pays. Le nombre de PMA va d'ailleurs rapidement doublé. Mais cette crise de la dette n'est pas qu'une crise d'endettement des pays du Tiers Monde, c'est aussi une crise financière sur le plan international. Comment en est-on arrivé à cette crise de la dette ? 1. Les années 60/70 sont marquées par des prêts importants accordés aux PVD. On pense que ces pays n'auront aucun mal à rembourser du fait de la flambée du prix des matières premières. 2. Au début des années 80, le cours des matières premières a plutôt tendance à baisser. Dans le même temps, on assiste à une hausse considérable des Taux d'Intérêt réels. Les emprunteurs sont, de ce fait, mis en difficulté. 3. En 1982, le Mexique déclare qu'il ne remboursera pas la dette de son pays, c'est la crise de la dette. Face à cette crise de la dette, il y a trois catégories de pays. 1. Les pays au « banc des nations » (ils ne veulent pas rembourser leur dette). 2. Les pays qui sont mis sous la tutelle du FMI. Le Fond Monétaire International impose à ces pays de faire des « ajustements structurels », c'est-à-dire de produire un excédent de commerce extérieur (pour rembourser la dette), soit en développant les capacités de production, soit en important le moins possible. 3. Les NPI qui ont bien négocié cette crise. Quel est le bilan global ? > La croissance des pays exportateurs de matières premières a été plus faible que celle des pays exportateurs de biens manufacturés (ex: NPI). > Certains modèles de développement sont extrêmement fragiles. En effet, certains pays sont entièrement dépendants de leurs matières premières, il n'y a aucune diversification des exportations. > Les matières premières sont, en fait, un marché très largement dominé par les pays occidentaux. 70% des exportations de matières premières sont le fait de pays occidentaux. > La demande globale de matières premières dans le commerce mondial se ralentie voire se réduit. 1. Développement des produits de synthèse. 2. Ralentissement de la croissance mondiale. Peut-on attribuer la totalité des échecs de développement à la spécialisation ? Non, l'échec n'est pas du aux seules fluctuations des termes de l'échange. Il y a d'autres facteurs, et notamment le rôle des États et leur incapacité à gérer les programmes de développement (investissements inutiles et démesurés, notamment en Afrique et en Amérique Latine). 2. La réussite des NPI. La réussite des NPI est une réussite qui s'exprime surtout en terme de croissance (ex: Corée du Sud). Cette croissance s'est traduite par une amélioration du bien être de la population (augmentation du niveau de l'IDH). Cette réussite s'explique par les choix effectués mais aussi par l'intervention de l'État et par l'imposition de réformes structurelles. En Corée du Sud par exemple, les réformes agraires et le choix du « Taylorisme sauvage » (pas de législation sociale) ont eu une importance capitale. CONCLUSION : L'intégration aux échanges internationaux ne suffit pas, en soi, à assurer le développement. Prenons le cas des pays qui se sont insérés dans la DIT. Les NPI ont réussi à conjuguer croissance extravertie (c'est-à-dire une croissance qui s'appuie sur les échanges internationaux) et développement économique. Au contraire, les pays de l'Afrique sub-saharienne ont connu un échec. Dans les pays qui n'ont pas intégré la DIT, la Chine a connu un modèle de développement (population nourrie, éducation assurée, santé accessibles à tous), tout comme les pays de d'Europe de l'Est ex-socialistes. Il y a des facteurs à prendre en compte. 1. La nature des biens qui ont servi de support à l'intégration mondiale. 2. Le passé colonial et le type de décolonisation. 3. Le rôle de l'État (Corée du Sud > autoritaire). 4. Le soutien plus ou moins important apporté par les pays développés. et aussi Organisation du travail et croissance économique I. L'ORGANISATION DU TRAVAIL FACTEUR DE CROISSANCE L'apparition du Taylorisme et du Fordisme a permis d'améliorer la productivité par le biais d'une meilleure organisation du travail. C'est donc une croissance de type intensive, qui repose sur les gains de productivité : produire plus en essayant d'utiliser plus efficacement le travail et le capital. TAYLORISME : Le but : Gagner en productivité. Le fait de gagner en productivité passe par une organisation du travail. Le principe : Réorganiser le travail selon deux directions : 1. division verticale du travail : séparation entre la conception et l'exécution. Naissance d'un personnel d'encadrement (les cadres) et d'une nouvelle couche sociale (l'Ouvrier Spécialisé). 2. division horizontale du travail : découpage des tâches. Trouver « the one best way ». Contrôler les cadences de travail... Les conséquences : 1. Augmentation de la productivité et de la production. Entrée dans une production de masse et dans une économie de masse. 2. Transformation de la condition ouvrière : « aliénation du travail » : K. Marx. Dépossession de la maîtrise du travail des ouvriers. 3. Baisse des coûts moyens de production (on produit plus en dépensant moins de salaires). 4. Apparition du personnel d'encadrement et de l'Ouvrier Spécialisé. FORDISME : Le but : Gagner en productivité en augmentant la production. Le principe : Nouvelle organisation du travail: le transporteur, la chaîne de montage (division technique du travail). La standardisation des produits. Production d'une modèle unique. Les conséquences : 1. Augmentation de la productivité et de la production. 2. Élévation spectaculaire du niveau des profits (baisse des coûts de production). 3. Augmentation du coût des investissements (il faut mobiliser beaucoup de capitaux). Conséquences sociales: 1. Déséquilibre entre la production de masse et l'absence de consommation de masse. Henry Ford : Trouver des consommateurs en étant capable de redistribuer sous forme d'une augmentation des salaires les gains de productivité « 5 $ day ». Ce n'est qu'après la guerre que les sociétés capitalistes vont trouver les moyens de rétablir l'équilibre, c'est à dire de faire consommer en masse ce qu'on produit en masse, à travers une nouvelle régulation économique inspirée par Ford (redistribution des gains de productivité) et inspirée des thèses de Keynes avec l'apparition d'un nouvel acteur l'État (il réglemente, régule le marché) dans l'activité économique. > Quels sont les effets de l'OST sur la croissance économique ? L'objectif commun du Taylorisme, du Fordisme, du Toyotisme et de toutes les autres formes d'organisation du travail, c'est bien d'améliorer le niveau de production. Ces gains de productivité vont permettre d'impulser de la croissance économique par différentes voies, différents canaux (> Voir schéma de la croissance Fordiste). Est-ce que les gains de productivité sont automatiquement et mécaniquement converti en croissance économique ? Réponse nuancée. Oui, période des 30 Glorieuses. Non, 20 dernières années. Il y a donc une forte corrélation mais pas de causalité. Qu'est-ce qui fait que dans certains cas ça marche et dans d'autres pas ? Il faut faire intervenir la gestion des gains de productivité. Selon la manière dont ils sont gérés, ils peuvent être source de croissance économique ou de crise. ex : baisse des investissements. Et dans cette gestion, l'État tient un rôle particulièrement important, soit pour compenser l'insuffisance de la demande, soit pour freiner une demande trop forte. II. LES MUTATIONS RÉCENTES DANS L'ORGANISATION DU TRAVAIL Analyser les conséquences des mutations de la croissance sur l'organisation du travail. En quoi les mutations de la croissance économique ont entraîné des changements dans l'organisation du travail ? Les mutations de la croissance économique ont entraîné des changements dans l'organisation du travail. Quelles sont les mutations de la croissance économique. 1. A partir de 73, la croissance est devenue fluctuante et cyclique, avec des périodes de récession économique (recul de la production - 82 et 92). Globalement, le rythme de croissance a été divisé par 2. 2. Transformations qui concernent la demande globale. Ralentissement de la demande au début des années 80, ralentissement dû à une relative saturation de l'équipement des ménages concernant les biens phares de la consommation des 30 Glorieuses. Rejet de la « monoculture industrielle ». Se mettent en place au cœur des ménages des stratégies de différenciation, afin de marquer leur différence de niveau de vie, de revenu, etc. Cela aboutit à une segmentation du marché qui va entraîner une réorganisation des systèmes productifs. 3. L'ouverture internationale. Libéralisation des échanges internationaux à la fin des années 70. Les économies nationales ne sont plus protégées. Concurrence vive pour les entreprises. + Fin progressive des monopoles publics. Ce mouvement va accélérer les mutations dans l'Organisation du travail. 4. Changements liés à la productivité du travail. Depuis 73 et surtout depuis le début des années 80, on assiste à une perte d'efficacité du capital installé. Pour produire la même quantité de VA, il faut mobiliser d'avantage de capital. 5. Difficultés du Taylorisme. Rejet de l'OST par une partie du mouvement ouvrier, c'est la première crise du Taylorisme. Causes: cadences infernales, manque d'intérêt du travail « Pourquoi perdre sa vie à la gagner ? ». Conséquences : Turn-over, absentéisme, malfaçons. En quoi ces mutations vont entraîner des transformations dans l'organisation du travail ? Toutes ces transformations vont aboutir à une deuxième crise du Taylorisme. Au début des années 80, l'OST est incapable de trouver des solutions face à la Révolution Technologique. En effet, le Taylorisme, c'est la compression des coûts de production, notamment du travail. Or cet objectif n'est plus un critère suffisant de compétitivité. 1. Les coûts salariaux sont devenus des coûts de production secondaires voire marginaux. 2. Il devient possible d'utiliser de la main-d'œuvre extérieure (Tiers Monde). 3. Sur de nombreux coûts de production (excepté les coûts du travail), le Taylorisme est absent et presque même contre-productif. De plus, le Taylorisme ne propose pas de diversification de la production. De ce fait, ce qui devient de plus en plus décisif, c'est assurer de nouveaux gains de productivité, c'est la capacité à proposer de nouveaux critères de production. Règle des « 5 0 » : 0 stocks, 0 pannes, 0 défauts, 0 conflits, 0 papiers. La croissance a changée. Cela a entraîné une ou plutôt des crises du Taylorisme, qui n'est pas adapté à la diffusion des Nouvelles Technologies ainsi qu'à la diversification et à la fluctuation de la demande. Tentative de trouver un nouveau modèle productif. Vers quel système productif se dirige-t-on ? Vers un abandon du Taylorisme ? Vers une nouvelle organisation du travail ? Ou vers un mixage ? III. VERS UNE NOUVELLE ORGANISATION DU TRAVAIL, NÉO OU POST-TAYLORISTE ? A la fin des années 70 ou au début des années 80, les entreprises japonaises qui appliquent avec succès les principes du Toyotisme disposent, par rapport à leur concurrent, d'un avantage considérable sur le plan de l'efficacité productive. En effet, le Toyotisme semble la bonne réponse aux nouvelles conditions de la croissance. 1. Demande incertaine, fluctuante, segmentée. Toyotisme = juste à temps. On part de la demande pour remonter à la production. 2. Ouverture internationale, compétitivité. Toyotisme = améliore la productivité par le réemploi du capital (réemploi des machines) et la suppression des stocks. 3. Crise du travail industriel (manque d'intérêt du travail, perte de motivation...). Toyotisme = implication des ouvriers, hausse des salaires, travail en équipe, polyvalence… 4. Perte de la productivité, de l'efficacité du capital. Toyotisme = réutilisation des machines, production de manière continue (3 x 8h). Le Toyotisme s'est généralisé très rapidement à de nombreuses branches industrielles. Est-ce que, pour autant, le Toyotisme a supplanté le Taylorisme ? La réponse est complexe et nuancée. D'un côté, le Taylorisme ne s'éteint pas. Par d'autres côtés, on peut penser que le Taylorisme et le Toyotisme ne sont pas exclusifs. 1. Le Taylorisme s'est développé dans certaines branches (restauration rapide, hôtellerie...). 2. A côté de cela, le Toyotisme se développe fortement. Mais ces deux formes d'Organisation ne sont-elles pas complémentaires ? Le Toyotisme, lorsqu'il se développe dans les grandes entreprises, n'exclue pas le recours au Taylorisme (relations de sous-traitance). De plus, les mêmes contraintes peuvent être analysées comme une pratique proche du Taylorisme ou proche du Toyotisme (les normes et délais à respecter peuvent également être une pratique du Toyotisme - ex : sous-traitance). Ainsi, très loin de disparaître, le Taylorisme se développe là où il était absent et il s'approfondit là où il était déjà présent. Mais les deux tendances ne sont pas incompatibles. Elles peuvent être complémentaires l'une de l'autre. + Difficultés à distinguer certaines formes du Taylorisme et du Toyotisme. CONCLUSION : La croissance des 30 Glorieuses reposait sur une croissance de masse qui donnait lieu à une consommation de masse. On a d'abord su produire en masse avant d'inventer des formes salariales qui ont permis de consommer en masse. Cette première période prend fin dans le courant des années 70. A partir de là, les conditions de la croissance se transforment. On voit donc émerger la recherche de nouvelles formes d'organisation du travail comme le Toyotisme. Pour autant, on ne peut pas dire que le Toyotisme s'est substitué à l'OST, et cela pour deux raisons. 1. ils coexistent dans certaines branches d'activité. 2. le Toyotisme empreinte certains traits du Taylorisme.
limz Posté(e) le 7 janvier 2006 Signaler Posté(e) le 7 janvier 2006 salut j'ai le même sujet à faire pour lundi et je pense faire: I]Les effets economiques de l'Organisation du travail sur la croissance II]Les effets sociaux de l'Organisation du travail sur la croissance voila bonne chance ps:comme je pense faire se plan et si quelqu'un pense qu'il n'est pas approprier au sujet peut-il laisser un message. merci d'avance.
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