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Devoir Aider Moi Svp!


miniben314

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Posté(e)

bonjour si vous pouvez maider:

g un exte et jdoi ecrire un lettre a lauteur du text. voici le texte (en espagnol et en francé tradui avec voila.fr) et la consigne:

Espagnol:

El aburrimiento

como distracción

Yo diría que lo lógico, en cuanto acaba el curso escolar, sería que niños y adolescentes se encontrasen con las manos en los bolsillos, sin nada que hacer. Aunque fuese sólo unas semanas, para reponerse de nueve meses de clases. Pero desde hace mucha no es así. Acaban las clases y, en general, les hemos preparado el

verano al dedillo, desde el primer día. Sea la que sea, deben escoger alguna actividad. En el abanico de posibilidades que les ofrecemos no entra la de quedarse en casa y aburrirse, ni siquiera un poquito para que, a partir del aburrimiento, se les ocurra algo que hacer. Algo que pensar. Algo que meditar, aunque sea llegar a la conclusión de que se aburren. Algo que no se les ocurrirá jamás si toda lo que hacen en ese mes —en

el que ellos tienen vacaciones y sus padres no— está pautado al milímetro.

Yo recuerdo una infancia en la que, cuando se acababan las clases, me pasaba las tardes en casa, completamente solo. Mi padre trabajaba en una fábrica y mi madre cosía par las casas. Eran tardes en las que el gran placer era dejarse ir, revolcarse en el aburrimiento y cavilar. Muchas veces leía. Lo que pillaba: novelas, manuales, diccionarios, desde la a hasta la zeta. Leer hacía que el aburrimiento desapareciese. A veces salía al balcón y me pasaba horas observando la calle, la gente que paseaba, los edificios de enfrente, los coches que circulaban. Los observaba, establecía relaciones y dejaba de aburrirme. A veces dibujaba sobre la mesa del comedor. Y dejaba de aburrirme.

Siempre, à partir del aburrimiento, descubría casas que acababan par distraerme. Sin el aburrimiento, nunca hubiese descubierto la posibilidad de, mejor o peor, ingeniármelas por mi mismo. Si, al acabar el curso, lo hubiese tenido todo programado, ¿hubiese descubierto que me apasionaba leer, dibujar, escribir, mirar? Esos niños y jóvenes de ahora, a los que no damos la oportunidad de aburrirse, nunca, ¿cómo van a descubrir de qué son capaces por sí solos? Es como si quisiésemos que no perdieran ni un minuto en integrarse

en la vida estresada que las mayores llevamos.

Quim Monzó, La Vanguardia, 15 de julio de 2001.

Français:

L’ennui comme distraction

Je dirais que ce qui est logique, dès qu'on finit le cours, serait que les enfants et les adolescents se trouvent avec les mains dans les poches, sans rien faire. Bien qu'il soit seulement des semaines, pour être remis de neuf mois de classes. Mais depuis beaucoup il n'est pas ainsi. Ils finissent les classes et, en général, nous les avons préparé à l'été parfait, depuis le premier jour.

Quoi qu’il en soit, ils doivent choisir une certaine activité. Dans l'éventail de possibilités que nous leur offrons il n'entre pas celle de rester à la maison et s'ennuyer, ni même peu pour que, à partir de l'ennui, ils leur viennent à l’esprit de faire quelque chose. Quelque chose comme penser. Quelque chose comme méditer, bien qu'il soit d'arriver à la conclusion qu'ils s'ennuient. Quelque chose qu'on leur ne se produira jamais si tout ce qu'ils font dans ce mois - dans lequel ils ont des vacances et leurs pères non - est réglé au millimètre.

Je rappelle une enfance dans laquelle, quand on finissait les classes, je passais les après-midi à la maison, complètement seule. Mon père travaillait dans une usine et ma mère cousait pour les maisons. C'étaient des après-midi où le grand plaisir était de laisser aller, renverser dans l'ennui et réfléchir profondément. Souvent je lisais. Ce qui me tombait sous la main : romans, manuels, dictionnaires, depuis le A jusqu'au Z. Lire faisait que l'ennui disparaissait. Parfois je sortais au balcon et je passais des heures en observant la rue, les gens qui marchaient, les bâtiments en face, des voitures qui circulaient. Je les observais, j’établissais des relations et je cessais de m'ennuyer. Parfois je dessinais sur la table de la salle à manger. Et je cessais de m'ennuyer.

Toujours, à partir de l'ennui, découvrait des maisons qui finissaient paire de me distraire. Sans l'ennui, il n'aurait jamais découvert la possibilité de, mieux ou pire, de concevoir me de elles par mon même. Si, en finissant le cours, avait- eu tout programmé, aurait- découvert qu'excitait-il lire, dessiner, écrire, surveiller ? Ces enfants et jeunes de maintenant, à auxquels ne donnons-nous l'occasion de s'ennuyer, jamais, comment vont-ils découvrir de ce que sont-ils capables par ? Il est comme si nous voulions que ne perdent pas ni une minute en être intégrée dans la vie estresada que les plus grandes nous portons.

La consigne:

escribe una carta al periodista para manifestarle tu conformidad (o tu desacuerdo) con lo que afirma,( a parti de tu experiencia personal).

voila c urgent (pr demain) alors je vous remerci bcp si vs maider!!!

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