bipamoun Posté(e) le 1 novembre 2004 Signaler Posté(e) le 1 novembre 2004 bonjour à tous !! voilà cela fait quelques jours que je recherche la meilleure façon de traiter ce sujet de disseration un peu bateau... j'ai quelques idées mais le probleme c'est que je n'arrive pas à trouver un plan... de plus j'ai peur de ne pas avoir correctement saisi le sens exact du mot objectif dans ce sujet la conscience peut elle être objective ? il me manque des idées pour dire que oui la conscience est objective voilà si vous avez des idées n'esitez pas merci beaucoup
bipamoun Posté(e) le 3 novembre 2004 Auteur Signaler Posté(e) le 3 novembre 2004 personne ne peut m'aider ? arf pas grave merci quand même
E-Bahut sansid3 Posté(e) le 3 novembre 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 3 novembre 2004 es tu dans la classe de dudule? il a deja pose ton sujet a quelque pas de toi. vous devriez travailler ensemble. en tout cas vas jeter un coup d'oeuil sur le site que j'ai trouve. quelles sont tes idees?
bipamoun Posté(e) le 3 novembre 2004 Auteur Signaler Posté(e) le 3 novembre 2004 es tu dans la classe de dudule? il a deja pose ton sujet a quelque pas de toi. vous devriez travailler ensemble. en tout cas vas jeter un coup d'oeuil sur le site que j'ai trouve. quelles sont tes idees? <{POST_SNAPBACK}>
masha Posté(e) le 3 novembre 2004 Signaler Posté(e) le 3 novembre 2004 dans ta partie qui montre que la conscience est objective, tu peux dire qu'elle l est puisqu elle ne déforme pas tes pensées : c est ton inconscient qui est subjectif, c est lui qui va faire appel à tes préjugés et ceque tu a d inculqué et qu y va donc être subjectif. tu dois opposer la conscience aux désirs et à l inconscient.
E-Bahut sansid3 Posté(e) le 3 novembre 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 3 novembre 2004 est-ce que ce texte pourait avoir un rapport avec ton sujet http://www.ac-grenoble.fr/PhiloSophie/base....php3?ref=r1036 un de tes camarades a eut a l'etudier a partir de "Husserl ne se lasse pas d'affirmer que..." st que Husserl voit dans la conscience un fait irréductible qu'aucune image physique ne peut rendre. Sauf, peut-être, l'image rapide et obscure de l'éclatement Connaître, c'est « s'éclater vers », s'arracher à la moite intimité gastrique pour filer, là-bas, par delà soi, vers ce qui n'est pas soi, là-bas, près de l'arbre et cependant hors de lui car il m'échappe et me repousse et je ne peux pas plus me perdre en lui qu'il ne se peut diluer en moi
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