sparfy Posté(e) le 30 octobre 2004 Signaler Posté(e) le 30 octobre 2004 Bonjour, pourriez vous me dire comment on fait un commentaire en philo car je n'en ai jamais fait et le principe de ma prof (qui est peut etre bien) est de nous laisser nous débrouiller tout seul pour le premier et de corriger ensuite les dégats..., passe pour la dissert mais pour le commentaire, je ne vois pas du tout comment m'y prendre, à tire indicatif je vous donne mon texte si vou vpyez une idée de plan, ou de thèse, de thème...(enfin je sais pas trop ce qur quoi il faut se baser pour le commentaire) "Du point de vue de la science, comment ici ne pas critiquer, rejeter et démentir? Il est inadmissible de prétendre que la science n'est que l'une des branches de l'activité psychique humaine et que la religion ou la philosophie en sont d'autres, au moins aussi importantes, où la science n'a rien à voir. De cette façon, science, religion et philosophie auraient des droits égaux à la vérité et tout homme pourrait librement établir des convctions et placer sa foi. C'est là une opinion jugée extrêmement élégante, tolérante, large et dénuée de préjugés mesquins ; malheureusement, elle s'avère insoutenable et c'est à elle qu'incombent tous les méfaits d'une représentation antiscientifique de l'uivers, représentation dont elle se montre d'ailleurs, au point de vue pratique, l'équivalent. en effet, la vérité ne peut pas etre tolérante, elle ne doit admettre ni compromis ni restrictions. La science considère comme siens tous les domaines où peut s'exercer l'activité humaine et devient ineorablement critique dès qu'une puissance tente d'en aliéner une partie."
E-Bahut sansid3 Posté(e) le 30 octobre 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 30 octobre 2004 au bac tu ne pourras pas faire ca, mais moi j'essaye toujours d'en connaitre un peu plus sur le contexte. deja le nom de l'auteur c'est essentiel! Freud. Quel etait l'attitude de freud par rapport a la religion À vrai dire, Freud ne s'en prend pas tellement à Dieu, ce qu'il justifie par son éducation rationaliste. N'ayant jamais cru en Dieu, il ne sent pas le besoin d'en nier l'existence. Il s'en prend par contre beaucoup à la religion, névrose obsessionnelle collective. Cela aussi se comprend: Freud ne s'est jamais pris pour Dieu-le-Père, mais il s'est, très tôt et de plus en plus, tout au long de sa vie, pris pour Moïse, fondateur de religion. Il est, à cet égard, très significatif que Freud ait consacré les dernières années de sa vie à son Moïse et le Monothéisme.1 ... Il faut souligner cependant que ce qu'il y a de plus caractéristique dans l'interprétation psychanalytique de la religion n'est pas le fait qu'elle considère celle-ci comme une réponse à la détresse de l'adulte, mais bien plutôt le fait qu'elle relie cette dernière à la détresse de l'enfant, et, par là, au «complexe paternel» dont il a déjà été question dans Totem et Tabou. En d'autres termes, la religion est une répétition culturelle d'un phénomène infantile, et c'est en cela qu'elle est névrotique.
E-Bahut sansid3 Posté(e) le 31 octobre 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 31 octobre 2004 'ai un commentaire à faire sur un texte de Freud et je voudrais savoir si on peut parler de relativisme dans ce cas,
Messages recommandés
Archivé
Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.