anglieto Posté(e) le 26 octobre 2004 Signaler Posté(e) le 26 octobre 2004 Salut à tous, pour les vacances, en espagnol, on nous a donné un texte avec des questions. Mais vu que je comprends pas trop bien le texte, je peux pas répondre aux questions. Donc, je voudrais svp, la traduction du texte, pour m’aider à la compréhension. Merci à tous et bonnes vancances. MI TIO PEPE. Era muy joven por entonces, casi un nino, y sonaba con las aventuras que me entregarian los fundamentos de una vida alejada del tedio y del aburrimiento. No estaba solo en mis suenos. Tenia un Tio, asi, con mayusculas. Mi Tio Pepe, mas heredero del caracter indomito de mi abuela vasca que del pesimismo de mi abuelo andaluz. Mi Tio Pepe. Voluntario de las Brigadas Internacionales durante la guerra civil espanola. Una fotografia junto a Ernest Hemingway era el unico patrimonio del que se sentia orgulloso, y no cesaba de repetirme la necesidad de descubrir el camino echarse a andar. De mas esta indicar que elTio Pepe era la oveja negrisima de la familia, y que cuanto mas crecia yo, nuestros encuentros se volvian cada vez mas clandestinos. De el recibi los primeros libros, los que me acercaron a escritores a quienes jamas he de olvidar: Julio Verne, Emilio Salgari, Jack London. De el tambien recibi una historia que marco mi vida: Moby Dick, de Herman Melville. Tenia 14 anos cuando lei aquel libro, y 16 cuando no pude resistirme mas a la llamada del sur. En Chile, las vacaciones de verano duran de mediados de diciembre a mediados de marzo. Por otras lecturas supe que en los confines continentales preantarticos fondeaban varias pequenas flotas de barcos balleneros, y ansiaba conocer a aquellos hombres a los que imaginaba herederos del capitan Ahab. Convencer a mis padres de la necesidad de ese viaje solo fue posible gracias a la ayuda de mi Tio Pepe. LUIS SEPULVEDA ( chileno ). Mundo del fin del mundo. 1994.
anagodefroy Posté(e) le 26 octobre 2004 Signaler Posté(e) le 26 octobre 2004 Salut à tous, pour les vacances, en espagnol, on nous a donné un texte avec des questions. Mais vu que je comprends pas trop bien le texte, je peux pas répondre aux questions. Donc, je voudrais svp, la traduction du texte, pour m’aider à la compréhension. Merci à tous et bonnes vancances. MI TIO PEPE. Era muy joven por entonces, casi un nino, y sonaba con las aventuras que me entregarian los fundamentos de una vida alejada del tedio y del aburrimiento. No estaba solo en mis suenos. Tenia un Tio, asi, con mayusculas. Mi Tio Pepe, mas heredero del caracter indomito de mi abuela vasca que del pesimismo de mi abuelo andaluz. Mi Tio Pepe. Voluntario de las Brigadas Internacionales durante la guerra civil espanola. Una fotografia junto a Ernest Hemingway era el unico patrimonio del que se sentia orgulloso, y no cesaba de repetirme la necesidad de descubrir el camino echarse a andar. De mas esta indicar que elTio Pepe era la oveja negrisima de la familia, y que cuanto mas crecia yo, nuestros encuentros se volvian cada vez mas clandestinos. De el recibi los primeros libros, los que me acercaron a escritores a quienes jamas he de olvidar: Julio Verne, Emilio Salgari, Jack London. De el tambien recibi una historia que marco mi vida: Moby Dick, de Herman Melville. Tenia 14 anos cuando lei aquel libro, y 16 cuando no pude resistirme mas a la llamada del sur. En Chile, las vacaciones de verano duran de mediados de diciembre a mediados de marzo. Por otras lecturas supe que en los confines continentales preantarticos fondeaban varias pequenas flotas de barcos balleneros, y ansiaba conocer a aquellos hombres a los que imaginaba herederos del capitan Ahab. Convencer a mis padres de la necesidad de ese viaje solo fue posible gracias a la ayuda de mi Tio Pepe. LUIS SEPULVEDA ( chileno ). Mundo del fin del mundo. 1994. <{POST_SNAPBACK}>
Miatek Posté(e) le 29 octobre 2004 Signaler Posté(e) le 29 octobre 2004 MON ONCLE PEPE. Il était très jeune alors, presqu'un enfant, et il revait d'aventures qui me livreraient les fondements d'une vie éloignée de la langueur et de l'ennui. Il n'était pas seulement dans mes rêves. Il avait un Oncle, ainsi, avec des majuscules. Mon Oncle Pepe, plus héritier du caractère indomptable de ma grand-mère basque que du pessimisme de mon grand-père andalou. Mon Oncle Pepe. Volontaire des Brigades Internationales pendant la guerre civile espagnol. Une photographie avec Ernest Hemingway était le seul patrimoine dont il était fier, et ne cessait pas de me répéter la nécessité de découvrir le chemin être jeté à marcher. De plus de celle-ci indiquer que l'oncle Pepe était la brebis noire de la famille, et que tout au plus crecia je, nos rencontres se faisait chaque fois plus clandestine. J'ai reçu les premiers livres, ceux qui m'ont approchée des auteurs auxquels je dois jamais oublier : Juillet Verne, Emilio Salgari, Jack Londres. Aussi j'ai reçu une histoire qui marque ma vie : Moby Dick, de Herman Melville. Il avait 14 ans quand j'ai lu ce livre, et 16 quand je n'ai pas pu résister plus à l'appel du sud. Dans le Chili, les vacances d'été durent de mi-décembre vers le milieu de mars. Par d'autres lectures j'ai su que dans les bords continentaux preantarticos ils cherchaient plusieurs petites flottes de bateaux baleiniers, et il convoitait de connaître ces hommes auxquels il imaginait des héritiers du capitaine Ahab. Convaincre mes pères de la nécessité de ce voyage cela a seulement été possible grâce à l'aide de mon Oncle Pepe. Voilà c'est pas très bien traduit, j'ai pas assez de temps pour ça mais ça aide un peu...Vous savez que vous pouvez vous aider de traducteur sur internet il y en a sur wanadoo, voila...je les faits avec ça en corrigant ce qu'il n'avait pas réussit à traduire. Miatek
Didine76 Posté(e) le 30 octobre 2004 Signaler Posté(e) le 30 octobre 2004 Malheureusement, Miatek, ta traduction n'est vraiment pas très bonne, tu n'as pas compris que la narration se faisait à la première personne du singulier. Dommage. Je propose donc une autre traduction, même s'il reste des choses à améliorer. Mon Oncle Pepe. J'étais encore très jeune, presque un enfant, et je rêvais d'aventures qui me donneraient les fondements d'une vie loin de la lassitude et de l'ennui. Ce n'était pas seulement dans mes rêves. J'avais un Oncle, écrit ainsi, avec des majuscules. Mon Oncle Pepe, qui avait plus hérité du caractère indomptable de ma grand-mère basque que du pessimisme de mon grand-père andalou. Mon Oncle Pepe. Volontaire dans les Brigades Internationales pendant la guerre civile espagnole. Une photo prise avec Ernest Hemingway était le seul patrimoine dont il se sentait fier, et il n'arrêtait pas de me répéter la nécessité de découvrir le chemin à prendre. De plus ceci indique que l'Oncle Pepe était la brebis galeuse de la famille, et que plus je grandissais, plus nos rencontres étaient clandestines. De lui j'ai reçu mes premiers livres, ceux qui m'ont approchés à des écrivains que je ne devrais jamais oublier: Jules Verne, Emilio Salgari, Jack London. De lui j'ai aussi reçu une histoire qui a marqué ma vie: Moby Dick, de Herman Melville. J'avais 14 ans quand j'ai lu ce livre, et 16 ans quand je n'ai pas plus résister plus longtemps à l'appel du sud. Au Chili, les vacances d'été durent de mi-décembre à mi-mars.Grâce à d'autres lectures j'ai su qu'aux limites continentales préantarctiques on mouillait l'encre de plusieurs flottes de baleinières, et je désirais ardemment connaître ces hommes que j'imaginais héritiers du capitaine Achab. C'est seulement grâce à mon Oncle Pepe qu'il a été possible de convaincre mes parents de la nécessité de ce voyage. Luis Sepúlveda. (chilien). Mundo del fin del mundo. 1994
Messages recommandés
Archivé
Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.