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Explication De Tx:hegel,phénoménologie De L'esprit


marina15031987

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Posté(e)

Bonjour à ts!

Je voudrais savoir comment faut il procédé à une explication de texte?...

Notre prof de philo est tellment borné à nous dire qu'il n'existe pas de méthode, mais comment faire alors que c'est notre première explication de texte?!!!

Faut-il expliqué ttes les phrases?... Est ce la meme procédure qu'une dissert? (intro, développement, conclusion)... comment introduire?... faut il cité les lignes?... enfin il me faudrait que vous m'aidiez à ce pb :blink:

Il me serait utile aussi d'avoir qq idées sur le texte d'Hegel, Phénoménologie de l'esprit (voir texte ci dessous) Oui, parce qu'en effet on a pas encore fait de cours sur l'abstrait/concret... il nous balance ça comme ça! Et vu que ma première dissert a été une catastrophe jn'aimerai pas que ça se reproduise! ;)

Merci à tous ceux qui me répondront! :)

Hegel, Phénoménolgie de l'Esprit

Cette différence de l'essence et de l'exemple, de l'immédiateté et de la méditation, nous ne la faisons pas seulement pour nous, mais nous la trouvons dans la certitude sensible elle-même; et il nous faut l'accueillir dans la forme même où elle en est, non comme nous venons de la déterminer. Cans cette certitude, un moment est posé comme ce qui simplement et immédiatement est, ou comme l'essence, c'est l'objet; l'autre est posé, au contraire, comme l'inessentiel et le médiatisé, ce qui en cela n'est pas en soi, mais est seulement par la méditation d'un autre, c'est le moi, un savoir qui sait l'ojet, seulement parce que l'objet est un savoir qui peut être ou aussi ne pas être. Mais l'objet est; il est vrai et l'essence, il est, indifférent au fait d'être ou non, il demeure même s'il n'est pas su, mais le savoir n'est pas si l'objet n'est pas.

Nous avons donc à considérer l'objet pour voir si en fait, dans la certitude sensible elle-même, il est bien une essence telle qu'elle prétend qu'il est, si son concept d'être réalité essentielle correspond bien à son mode de présence dans cette certitude. Dance ce but nous n'avons pas à réfléchir profondément sur lui, sur ce qu'il peut bien être en vérité, mais nous devons le considérer seulement tel que la certitude sensible l'a en elle.

C'est donc elle-même qu'il faut interroger: qu'est-ce que le ceci? Prenons-le sous le double aspect de son être comme le maintenant et comme l'ici, alors la dialectique qu'il a en lui prendra une forme aussi intelligible que le ceci même. A la question: qu'est-ce que le maintenant? nous répondrons, par exemple: le maitenant est la nuit. Pour éprouver la vérité de cette certitude sensible, une simple expérience sera suffisante. Nous notons par écrit cette vérité; une vérité ne perd rien à être écrite et aussi peu à être conservée. Revoyons maintenant à midi cette vérité écrite, nous devrons dire alors qu'elle s'est éventée.

Le maintenant qui est la nuit est conservé, c'est à dire qu'il est en traité comme ce pourquoi il s'est fait passer, comme un étant; mais il se démontre plutôt commme un non-étant. Sans doute le maintenant lui-même se conserve bien, mais comme un maintenant tel qu'il n'est pas la nuit; de m^me à l'égard du jour qu'il est actuellement, le maintenant se maintient, mais comme un maintenant tel qu'il n'est pas le jour, ou comme un négatif en général. Ce maintenant qui se conserve n'est donc pas immédiat, mais médiatisé; car il est déterminé comme ce qui demaure et se maintient par le fait qu'autre chose, à savoir le jour encore près de lui; aussi peu la nuit et le jour sont son être, aussi bien il est encore jour et nuit; il n'en est rien affecté par son être-autre. Un tel moment simple, qui par méditation de la négation n'est ni ceci ou cela, nous le mommons un universel. L'universel est donc en fait le vrai de la certitude sensible. (...)

La certitude sensible démontre en elle-même l'universel comme la vérité de son objet. Le pur être est alors ce qui dmeure comme son essence, mais non plus comme un immédiat, mais comme ce qui est tel que la méditation et la négation lui soient essentielles. Cequi demeure donc, ce n'est plus ce que nous visions comme être, mais l'être avec la détermination d'être l'abstraction ou le pur universel, et notre avis selon lequel le vrai de la certitude n'est pas l'universel est ce qui seul demeure en face de ce maintenant et de cet ici vides et indifférents.

note: La connaissance de la doctrine de l'auteur n'est pas requise. Il faut et il suffit que l'explication rende compte, par la compréhension précise du texte, du problème dont il est question.

J'espère que j'ai pas trop fait de faute parce que jl'ai recopié dc... hein ça serait gentil de votre part de me répondre! lol ;)

  • E-Bahut
Posté(e)

oil oil oil! la methode est le moindre de tes mal! Il va falloir comprendre ce texte! de quoi s'agit il? a premiere lecture, mystere complet.

Le ceci

"Qu'est-ce donc que le ceci ?" Il a deux aspects fondamentaux : maintenant et ici. Hegel commence par chercher ce qu'est le "maintenant" : par exemple, c'est la nuit. Mais, plus tard, maintenant, c'est le jour, à midi par exemple. Il y a donc toujours un "maintenant", mais il n'est ni ceci ni cela : le jour et la nuit ne constitue pas son essence et n'affecte pas son être. Le "maintenant" est ainsi une chose universelle, et c'est l'universel qui est la vérité de la certitude sensible.

  • E-Bahut
Posté(e)

du doit etre en L! Est-ce que ton professeur a explique tous ces mots? certitude sensible!!!!

voici un petit texte qui t'aidera peut-etre

Pour Hegel, il faut retracer l'histoire de la conscience : cela sur le double plan logique et ontologique, c’est-à-dire non seulement sur le plan de l'histoire humaine mais sur celui de l'engendrement de la conscience pour elle-même .

1. Au départ, la conscience est dans le monde : c'est la certitude sensible. La conscience est abimée dans les choses. cf. Protagoras. Pas de logique = rien.

2. Puis perception à travers laquelle l'esprit prend conscience de son activité propre mais en contrepartie il perd les choses : de Descartes à  Kant.

3. Enfin, l'entendement qui est réconciliation de l'esprit et des choses :

        a) L'esprit prend conscience de lui et de son pouvoir d'ordonner. Reprise de Kant à Hegel. Mais l'esprit continue à croire en une correspondance de la chose et de l'esprit. Il se conduit en réaliste : Aristote.

        B) L'esprit sait qu'il ordonne mais il perd l'objet : Kant

        c) Retour à un nouveau Logos, c’est-à-dire retour à l'Unité : Hegel.

Mais c'est pour à nouveau se scinder ("Le retour à l'un est a nouveau scission"). Ce qui veut dire explicitement que l'unité dn Concept n'est pas un arrêt, une fixation abstraite, mais un mouvement, une altération irréductible par laquelle la chose se manifeste dans le discours.  Pour Hegel, si la réconciliation est opérée par le concept, c'est que ce concept est, essentiellement, temporalité et temporalisation (c’est-à-dire médiation, retard, délai) . Ainsi, l'esprit retrouve l'histoire et le temps mais c'est dans la mesure où le temps et l'histoire sont des figures de l'esprit. L'histoire est subjectivité.  Le concept est l'histoire même en tant que la totalité qui unit le sujet connaissant et l'objet connu, totalité qui seule peut supprimer la distance entre l'en-soi des choses et le pour-soi de l'universel (esprit).

Cette pespective a pour intérêt, sur le plan de la science, de ne pas dissocier le sujet de l'objet. "Hegel refuse la confrontation entre un esprit solitaire et un univers indifférent" (Bachelard)

Posté(e)

Une soupe qui t'attend? lol

Jte remercie d'avoir pris du tps pr "moi"! ;)

Au fait jsuis pas en L... :lol: jsuis en ES... alors moi et la philo ça ne colle pas trop! lol En plus chercher les mots ds le dico... ce n'est pas recommandé d'après le prof... tellment enteté de ns dire: il n'y a pas de méthode de dissert, il n'y a pas de sens au mot ke vous cherchez ds les dico philosophique ça ne sert a rien!... :blink: enfin tu vois le genre, c'est vraiment un cas!

Bon jte remerci encore une fois!

@+ :)

  • E-Bahut
Posté(e)

Vous etes drolement calees, vous les ES. Et votre prof a une grande confiance en vous!!!

En tout cas cela vous donne une bonne idee de la philosophie. Il faut aimer planner dans les mots, dans les concepts abstraits et comme votre professeur dit, pouvoir en deviner le sens dans le texte et se les approprier. Moi je suis ingenieure. je prefere les mots concrets de tous les jours, avec anecdote a l'appuit.

Les sophistes expliquent que  ce  qui est universel est donné par la nature et que ce qui est  particulier est donné par une institution (ce qui retire  à la loi sont caractère divin, les lois étant des institutions  humaines).

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