Aie Aie Aie Dissertation
Débuté par rachid_croc, janv. 12 2004 21:50
25 réponses à ce sujet
#16
Posté 19 janvier 2004 - 20:24
en quoi le dialogue peut etre plaisant ?
#17
Posté 19 janvier 2004 - 22:40
je pense a un texte de fontenelle
http://michel.balmon...e/fontenel.html
c'est un dialogue, et le texte en est amusant (pour nous qui connaissons la reponse) mais il y a aussi un aspect didactif.
pour un essai satirique, je pense a des portraits satiriques de la bruyere
http://michel.balmon...e/fontenel.html
c'est un dialogue, et le texte en est amusant (pour nous qui connaissons la reponse) mais il y a aussi un aspect didactif.
pour un essai satirique, je pense a des portraits satiriques de la bruyere
#18
Posté 20 janvier 2004 - 11:44
je vous remerci .Dans la troisieme parti de ma dissertation je veut parler d autre forme melant l utile et l agreable en a) j ai parlé du theatre mais je sai pas quoi mettre en B) pourriez vous m aider svp ?
#19
Posté 20 janvier 2004 - 11:46
désolé j ai fait une faute de frappe au lieu de mettre petit b j ai mis B) Pardonner moi
#20
Posté 20 janvier 2004 - 12:21
les romans de zola ont je pense un aspect didactif, mais aussi un aspect agreable?
#21
Posté 20 janvier 2004 - 12:23
Comment Zola lie l utile a l agréable ? Est ce que vous auriez des exemples?
#22
Posté 20 janvier 2004 - 12:47
C'est dans divers revues et journaux qu'Emile Zola défend ce qu'il considère dans les années 1880 comme « la forme actuelle et vivante de la littérature contemporaine » (ibid. p.125) Pour lui, le naturalisme n'est pas une façon d'écrire mais une méthode de recherche qui s'appuie sur les sciences. Dans Le Roman expérimental, il entend « résoudre scientifiquement la question de savoir comment se comportent les hommes, dès qu'ils sont en société »
mais si tu n'as pas etudie zola, cela ne t'aidera pas.
La fontaine a certainement un aspect divertissant et didactique. Camus, Sartre avait des idees qu'il transmettait a travers des romans.
mais si tu n'as pas etudie zola, cela ne t'aidera pas.
La fontaine a certainement un aspect divertissant et didactique. Camus, Sartre avait des idees qu'il transmettait a travers des romans.
#23
Posté 20 janvier 2004 - 13:05
En quoi ce que traite Zola a un aspect distractif, amusant.Je vous suit pas
#24
Posté 20 janvier 2004 - 13:16
pour toi, zola n'est peut-etre pas une distraction, mais pour son temps, zola etait de la fiction ecrite pour le plus grand nombre, il y a donc beaucoup de dialogues, des personnages attachant, des luttes entre personnes, ... Pour ceux qui aime les romans, les romans sont une source de distraction, d'evasion... il y a des gens qui ont lu zola pour le plaisir, pas juste parcque c'etait l'auteur a lire a son epoque.
#25
Posté 20 janvier 2004 - 13:28
OK merci je comprend mieux .Vous m avez parlé des portraits satiriques de la bruyére . De quoi s agit il ?
#26
Posté 20 janvier 2004 - 14:19
la bruyere:
http://www.ac-versai...la_bruyere2.htm
Etude d’une écriture dont l’objectif est de produire une agression verbale : la parole satirique insiste sur le rôle performatif du langage : "une parole qui tue" V. Hugo ( Les châtiments "Joyeuse Vie"). Il sagit d'une stratégie offensive
Axe : argumentation.
Rubriques : éloge et blâme
Registre : satirique, polémique, épique (l’écriture satirique utilisant divers registres pour atteindre ses cibles.)
http://www.ac-versai...la_bruyere2.htm
Etude d’une écriture dont l’objectif est de produire une agression verbale : la parole satirique insiste sur le rôle performatif du langage : "une parole qui tue" V. Hugo ( Les châtiments "Joyeuse Vie"). Il sagit d'une stratégie offensive
Axe : argumentation.
Rubriques : éloge et blâme
Registre : satirique, polémique, épique (l’écriture satirique utilisant divers registres pour atteindre ses cibles.)
Citation
le ton des Caractères est presque constamment celui de la plus mordante satire. Il v avait en La Bruyère un mélange singulier d'orgueil et de timidité, d'ambition secrète et de mépris pour les ambitieux, de dédain des honneurs et de conscience qu'il en était digne; il ressentit profondément, malgré son affectation d'indifférence stoïcienne, l'inégalité de son mérite et de sa fortune. Et son grand grief contre la société du XVIIe siècle est précisément de ne pas faire sa place au mérite personnel. "Domestique" de ces Condé, dont nous avons indiqué d'après Saint-Simon le caractère détestable, il eut plus qu'un autre à se plaindre de la morgue des grands et de leur injustice à l'égard d'hommes "qui les égalent par le cœur et par l'esprit et qui les passent quelquefois". Doué d'une sensibilité profonde et délicate, qui nous est attestée par certaines de ses réflexions sur l'amour et sur l'amitié, il n'est pas étonnant si La Bruyère, dont les instincts naturels étaient constamment froissés, finit par concevoir quelque amertume contre l'injustice du sort et l'épancha dans son livre.
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