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Commentaire


54 réponses à ce sujet

#46 samy-le-marseil

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Posté 06 janvier 2008 - 14:26

Merci beaucoup pour l'aide c'est utile ;)

#47 Yukito

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Posté 22 janvier 2008 - 13:41

Bonjour à tous.
Je suis actuellement élève de 1ère Scientifique et je requiers un peu d'aide concernant le commentaire de la fable "La tortue et les deux Canards".
Je n'arrive pas bien à trouver les sous parties des axes mais j'ai tout de même pensé aux grandes parties:

I] Un récit tragique
II] Les morales

Si vous pouviez m'aider un peu (surtout pour les axes et les sous parties) je vous en serai très reconnaissant :)
Merci d'avance, et en attendant une potentielle réponse, je vous souhaite à tous une bonne journée ;).



Une Tortue était, à la tête légère,
Qui, lasse de son trou, voulut voir le pays,
Volontiers on fait cas d'une terre étrangère :
Volontiers gens boiteux haïssent le logis.
Deux Canards à qui la commère
Communiqua ce beau dessein,
Lui dirent qu'ils avaient de quoi la satisfaire :
Voyez-vous ce large chemin ?
Nous vous voiturerons, par l'air, en Amérique,
Vous verrez mainte République,
Maint Royaume, maint peuple, et vous profiterez
Des différentes moeurs que vous remarquerez.
Ulysse en fit autant. On ne s'attendait guère
De voir Ulysse en cette affaire.
La Tortue écouta la proposition.
Marché fait, les oiseaux forgent une machine
Pour transporter la pèlerine.
Dans la gueule en travers on lui passe un bâton.
Serrez bien, dirent-ils ; gardez de lâcher prise.
Puis chaque Canard prend ce bâton par un bout.
La Tortue enlevée on s'étonne partout
De voir aller en cette guise
L'animal lent et sa maison,
Justement au milieu de l'un et l'autre Oison.
Miracle, criait-on. Venez voir dans les nues
Passer la Reine des Tortues.
- La Reine. Vraiment oui. Je la suis en effet ;
Ne vous en moquez point. Elle eût beaucoup mieux fait
De passer son chemin sans dire aucune chose ;
Car lâchant le bâton en desserrant les dents,
Elle tombe, elle crève aux pieds des regardants.
Son indiscrétion de sa perte fut cause.
Imprudence, babil, et sotte vanité,
Et vaine curiosité,
Ont ensemble étroit parentage.
Ce sont enfants tous d'un lignage.Une Tortue était, à la tête légère,
Qui, lasse de son trou, voulut voir le pays,
Volontiers on fait cas d'une terre étrangère :
Volontiers gens boiteux haïssent le logis.
Deux Canards à qui la commère
Communiqua ce beau dessein,
Lui dirent qu'ils avaient de quoi la satisfaire :
Voyez-vous ce large chemin ?
Nous vous voiturerons, par l'air, en Amérique,
Vous verrez mainte République,
Maint Royaume, maint peuple, et vous profiterez
Des différentes moeurs que vous remarquerez.
Ulysse en fit autant. On ne s'attendait guère
De voir Ulysse en cette affaire.
La Tortue écouta la proposition.
Marché fait, les oiseaux forgent une machine
Pour transporter la pèlerine.
Dans la gueule en travers on lui passe un bâton.
Serrez bien, dirent-ils ; gardez de lâcher prise.
Puis chaque Canard prend ce bâton par un bout.
La Tortue enlevée on s'étonne partout
De voir aller en cette guise
L'animal lent et sa maison,
Justement au milieu de l'un et l'autre Oison.
Miracle, criait-on. Venez voir dans les nues
Passer la Reine des Tortues.
- La Reine. Vraiment oui. Je la suis en effet ;
Ne vous en moquez point. Elle eût beaucoup mieux fait
De passer son chemin sans dire aucune chose ;
Car lâchant le bâton en desserrant les dents,
Elle tombe, elle crève aux pieds des regardants.
Son indiscrétion de sa perte fut cause.
Imprudence, babil, et sotte vanité,
Et vaine curiosité,
Ont ensemble étroit parentage.
Ce sont enfants tous d'un lignage.



#48 Yukito

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Posté 22 janvier 2008 - 20:16

désolé pour le récit écrit 2 fois (je n'ai pas trouvé de fonction "éditer" sur le forum.

Etant donné que je dois rendre ce devoir demain à 8H il me semble peu probable qu'une réponse me soit donnée ^^

J'ai finalement retenu un autre plan ==>

I] Une envolée vers le monde extérieur, le rêve
A) L'intension de s'en aller
B) L'éloge du monde extérieur
C) Le rêve réalisé

II] Une retombée dans la réalité
A) Les flatteries fatales
B) L'immaturité de la tortue.

#49 aurore268

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Posté 13 décembre 2008 - 15:39

Bonjour il faut que je fasse un commentaire ( introduction,parties et conclusion) je n'y arrive vraiment pas c'est le discours du chef seattle prononcé en 1854 le titre c'est PEUT ETRE SOMMES-NOUS FRERES
sujet:En quoi le grand seattle fait-il le blâme de la conduite des hommes blancs ??
Voilà ce que j'ai écrit

Introduction:ce discours s'intitule "peut-être sommes-nous frères" il a était rédiger et prononcé par chef seattle en 1854 à l'occasion d'une demande d'achat de terres faite
par le gouvernement américain, s'exprimait sur sa vision du monde et plus particulièrement
sur les rapports entre l'homme et l'environnement naturel. Hauteur de vue, profondeur de
pensée, souffle poétique, intuition prémonitoire: à n'en pas douter, le chef Seattle était un
grand bonhomme.
-------------------------------------------------------------------------
Le Grand Chef nous a fait part de son amitié et de ses sentiments bienveillants. Il est très généreux, car nous savons bien qu'il n'a pas grand besoin de notre amitié en retour. Cependant, nous allons considérer votre offre, car nous savons que si nous ne vendons pas, l'homme blanc va venir avec ses fusils et va prendre notre terre. Mais peut-on acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre ? Etrange idée pour nous !

Si nous ne sommes pas propriétaires de la fraîcheur de l'air, ni du miroitement de l'eau, comment pouvez-vous nous l'acheter ? Le moindre recoin de cette terre est sacré pour mon peuple. Chaque aiguille de pin luisante, chaque grève sablonneuse, chaque écharpe de brume dans le bois noir, chaque clairière, le bourdonnement des insectes, tout cela est sacré dans la mémoire et la vie de mon peuple. La sève qui coule dans les arbres porte les souvenirs de l'homme rouge.

Les morts des hommes blancs, lorsqu'ils se promènent au milieu des étoiles, oublient leur terre natale. Nos morts n'oublient jamais la beauté de cette terre, car elle est la mère de l'homme rouge; nous faisons partie de cette terre comme elle fait partie de nous.

Les fleurs parfumées sont nos soeurs, le cerf, le cheval, le grand aigle sont nos frères; les crêtes des montagnes, les sucs des prairies, le corps chaud du poney, et l'homme lui-même, tous appartiennent à la même famille. Ainsi, lorsqu'il nous demande d'acheter notre terre, le Grand Chef de Washington exige beaucoup de nous.

Le Grand Chef nous a assurés qu'il nous en réserverait un coin, où nous pourrions vivre confortablement, nous et nos enfants, et qu'il serait notre père, et nous ses enfants. Nous allons donc considérer votre offre d'acheter notre terre, mais cela ne sera pas facile, car cette terre, pour nous, est sacrée.

L'eau étincelante des ruisseaux et des fleuves n'est pas de l'eau seulement; elle est le sang de nos ancêtres. Si nous vous vendons notre terre, vous devrez vous souvenir qu'elle est sacrée et vous devrez l'enseigner à vos enfants, et leur apprendre que chaque reflet spectral de l'eau claire des lacs raconte le passé et les souvenirs de mon peuple. Le murmure de l'eau est la voix du père de mon père.

Les fleuves sont nos frères; ils étanchent notre soif. Les fleuves portent nos canoës et nourrissent nos enfants. Si nous vous vendons notre terre, vous devrez vous souvenir que les fleuves sont nos frères et les vôtres, et l'enseigner à vos enfants, et vous devrez dorénavant leur témoigner la bonté que vous auriez pour un frère.

L'homme rouge a toujours reculé devant l'homme blanc, comme la brume des montagnes s'enfuit devant le soleil levant. Mais les cendres de nos pères sont sacrées. Leurs tombes sont une terre sainte; ainsi, ces collines, ces arbres, ce coin de terre sont sacrés à nos yeux. Nous savons que l'homme blanc ne comprend pas nos pensées. Pour lui, un lopin de terre en vaut un autre, car il est l'étranger qui vient de nuit piller la terre selon ses besoins. Le sol n'est pas son frère, mais son ennemi, et quand il l'a conquis, il poursuit sa route. Il laisse derrière lui les tombes de ses pères et ne s'en soucie pas.

Vous devez enseigner à vos enfants que la terre, sous leurs pieds, est faite des cendres de nos grands-parents. Afin qu'ils la respectent, dites à vos enfants que la terre est riche de la vie de notre peuple. Apprenez à vos enfants ce que nous apprenons à nos enfants, que la terre est notre mère.

Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre. Lorsque les hommes crachent sur la terre, ils crachent sur eux-mêmes.

Nous le savons: la terre n'appartient pas à l'homme, c'est l'homme qui appartient à la terre. Nous le savons : toutes choses sont liées comme le sang qui unit une même famille. Toutes choses sont liées.

Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre. L'homme n'a pas tissé la toile de la vie, il n'est qu'un fil de tissu. Tout ce qu'il fait à la toile, il le fait à lui-même. Mais nous allons considérer votre offre d'aller dans la réserve que vous destinez à mon peuple. Nous vivrons à l'écart et en paix. Qu'importe où nous passerons le reste de nos jours. Nos enfants ont vu leurs pères humiliés dans la défaite. Nos guerriers ont connu la honte ; après la défaite, ils coulent des jours oisifs et souillent leur corps de nourritures douces et de boissons fortes. Qu'importe où nous passerons le reste de nos jours ?

Ils ne sont plus nombreux. Encore quelques heures, quelques hivers, et il ne restera plus aucun des enfants des grandes tribus qui vivaient autrefois sur cette terre, ou qui errent encore dans les bois, par petits groupes; aucun ne sera là pour pleurer sur les tombes d'un peuple autrefois aussi puissant, aussi plein d'espérance que le vôtre. Mais pourquoi pleurer sur la fin de mon peuple ? Les tribus sont faites d'hommes, pas davantage. Les hommes viennent et s'en vont, comme les vagues de la mer.

Même l'homme blanc, dont le Dieu marche avec lui et lui parle comme un ami avec son ami, ne peut échapper à la destinée commune. Peut-être sommes-nous frères malgré tout; nous verrons. Mais nous savons une chose que l'homme blanc découvrira peut-être un jour: notre Dieu est le même Dieu. Vous avez beau penser aujourd'hui que vous le possédez comme vous aimeriez posséder notre terre, vous ne le pouvez pas. Il est le Dieu des hommes, et sa compassion est la même pour l'homme rouge et pour l'homme blanc.

La terre est précieuse à ses yeux, et qui porte atteinte à la terre couvre son créateur de mépris. Les blancs passeront, eux aussi, et peut-être avant les autres tribus. Continuez à souiller votre lit, et une belle nuit, vous étoufferez dans vos propres déchets. Mais dans votre perte, vous brillerez de feux éclatants, allumés par la puissance du Dieu qui vous a amenés dans ce pays, et qui, dans un dessein connu de lui, vous a donné pouvoir sur cette terre et sur l'homme rouge. Cette destinée est pour nous un mystère; nous ne comprenons pas lorsque tous les buffles sont massacrés, les chevaux sauvages domptés, lorsque les recoins secrets des forêts sont lourds de l'odeur d'hommes nombreux, l'aspect des collines mûres pour la moisson est abîmé par les câbles parlants.

Où est le fourré ? Disparu.
Où est l'aigle? Il n'est plus.
Qu'est-ce que dire adieu au poney agile et à la chasse ? C'est finir de
vivre et se mettre à survivre.

Ainsi donc, nous allons considérer votre offre d'acheter notre terre. Et si nous acceptons, ce sera pour être bien sûrs de recevoir la réserve que vous nous avez promise. Là, peut-être, nous pourrons finir les brèves journées qui nous restent à vivre selon nos désirs. Et lorsque le dernier homme rouge aura disparu de cette terre, et que son souvenir ne sera plus que l'ombre d'un nuage glissant sur la prairie, ces rives et ces forêts abriteront encore les esprits de mon peuple. Car ils aiment cette terre comme le nouveau-né aime le battement du coeur de sa mère. Ainsi, si nous vous vendons notre terre, aimez-la comme nous l'avons aimée. Prenez soin d'elle comme nous en avons pris soin.

Gardez en mémoire le souvenir de ce pays, tel qu'il est au moment où vous le prenez. Et de toute votre force, de toute votre pensée, de tout votre coeur, préservez-le pour vos enfants et aimez-le comme Dieu vous aime tous.

Nous savons une chose: notre Dieu est le même Dieu. Il aime cette terre. L'homme blanc lui-même ne peut pas échapper a la destinée commune. Peut-être sommes-nous frères, nous verrons. »

--------------------------------------------------------

Bonjour pouvez vous m'aidez a rédiger le paragraphe sur la malhoneté des hommes blancs
Mon plan est :
1/malhoneter
2/incompréhension

Pouvez vous me dire si ce que j'ai fait est bien

#50 Lyhra

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Posté 05 juin 2009 - 20:28

Bonjour
Je n'ai pas besoin d'aide pour un devoir mais j'ai juste une question : je suis en seconde, les cours finissent dans une semaine et je m'inquiètes un peu car en français, nous avons étudié pendant 2 ou 3h de cours cette semaine la méthode pour faire un commentaire composé, mais notre professeur nous a dit qu'on aurait pas le temps de s'entraîner. Je vais donc arriver en 1ere l'anné prochaine sans jamais avoir fait de commentaire composé :unsure: Je voulais donc savoir s'il vaut mieux m'entraîner pendant les vacances ou si c'est courant de ne pas finir le programme comme cela.
Merci d'avance :D

#51 Good'BassMoha

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Posté 30 décembre 2010 - 17:31

Bonjour, j’aimerais faire un commentaire sur un texte pauvres en procédés d’écritures, en figures de style etc . "Le coupeur d'eau" est extrait de "La vie matérielle de M.Duras. Si vous pouviez m'adez à élaborer le plan ce serait sympa et sans refus de ma part.
Comment introduit-on des titres de livres et des titres d'extraits de livre dans un commentaire?


Voila le texte et merci d'avance:
« Le Coupeur d’eau » parMarguerite Duras.

Extrait du recueil de nouvelles : «La Vie matérielle » de Marguerite Duras © P.O.L. éditeur 1987.




C’était un jour d’été, il y aquelques années, dans un village de l’est de la France, trois anspeut-être, ou quatre ans, l’après-midi. Un employé des Eaux estvenu couper l’eau chez des gens qui étaient un peu à part, un peudifférents des autres, disons, arriérés. Ils habitaient une garedésaffectée –le T.G.V. passait dans la région- que la communeleur avait laissé. L’homme faisait des petits travaux chez lesgens du village. Et ils devaient avoir des secours de la mairie. Ilsavaient deux enfants, de quatre ans et d’un an et demi.

Devant leur maison, très près,passait cette ligne du T.G.V. C’étaient des gens qui ne pouvaientpas payer leur note de gaz ni d’électricité, ni d’eau. Ilsvivaient dans une grande pauvreté. Et un jour, un homme est venupour couper l’eau dans la gare qu’ils habitaient. Il a vu lafemme, silencieuse. Le mari n’était pas là. La femme un peuarriérée avec un enfant de quatre ans et un petit enfant d’un anet demi. L’employé était un homme apparemment comme tous leshommes. Cet homme je l’ai appelé le Coupeur d’eau. Il a vu quec’était le plein été. Il savait que c’était un été trèschaud puisqu’il le vivait. Il a vu l’enfant d’un an et demi. Onlui avait ordonné de couper l’eau, il l’a fait. Il a respectéson emploi du temps : il a coupé l’eau. Il a laissé la femme sanseau aucune pour baigner les enfants, pour leur donner à boire.

Le soir même, cette femme et sonmari ont pris les deux enfants avec eux et sont allés se coucher surles rails du T.G.V. qui passait devant la gare désaffectée. Ilssont morts ensemble. Cent mètres à faire. Se coucher. Faire tenirles enfants tranquilles. Les endormir peut-être avec des chansons.

Le train s’est arrêté dit-on.

Voilà, c’est ça l’histoire.




L’employé a parlé. Il a ditqu’il était venu couper l’eau. Il n’a pas dit qu’il avait vul’enfant, que l’enfant était là avec sa mère. Il a dit qu’ellene s’était pas défendue, qu’elle ne lui avait pas demandé delaisser l’eau. C’est ça qu’on sait.

Je prends ce récit que je viens defaire et tout d’un coup, j’entends ma voix –Elle n’a rienfait, elle ne s’est pas défendue – C’est ça. On doit lesavoir par l’employé des Eaux. Il n’avait pas de raison de nepas le faire puisqu’elle ne lui a pas demandé de ne pas le faire.Est-ce que c’est ça qu’il faut comprendre ? C’est une histoirequi rend fou.



#52 knizou

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Posté 01 janvier 2011 - 22:01

Bonjour, alors voilà j'ai vraiment besoin d'aide
J'ai un commentaire a faire et j'ai toujours eu ce probleme : je ne sais comment commencer et jai donc besoin de votre aide.
Donc voilà en fait jai une idée sur lintroduction..mais il faut que je trouve la problematique et 2 axes, avec des sous axes
Mais apparemment, pour cela il faut que je trouve le thème , le champ lexical (qui est peut etre le paysage ou la nature ) , le registre (tonalité) , le niveau de langue et la visée, que je dois developper par la suite pour pouvoir rediger plus facilement, et je vous demande de m'aider svpppppppp le plus vite possible !. VOICI LE TEXTE :



Dans ce passage, George Duroy emmene sa femme, Madelaine Forestier (dont il a enfin réussi à obtenir la main) à Rouen, car il veut la présenter a ses parents. Durant leur voyage, ils font une pause d'une colline qui domine Rouen et s'ectasient devant le paysage.

Madeleine, fatiguée, s’était assoupie sous la caresse pénétrante du soleil qui la chauffait délicieusement au fond de la vieille voiture, comme si elle eût été couchée dans un bain tiède de lumière et d’air champêtre.

Son mari la réveilla.

"Regarde", dit-il.

Ils venaient de s’arrêter aux deux tiers de la montée, à un endroit renommé pour la vue, où l’on conduit tous les voyageurs.

On dominait l’immense vallée, longue et large, que le fleuve clair parcourait d’un bout à l’autre, avec de grandes ondulations. On le voyait venir de là-bas, taché par des îles nombreuses et décrivant une courbe avant de traverser Rouen. Puis la ville apparaissait sur la rive droite, un peu noyée dans la brume matinale, avec des éclats de soleil sur ses toits, et ses mille clochers légers, pointus ou trapus, frêles et travaillés comme des bijoux géants, ses tours carrées ou rondes coiffées de couronnes héraldiques, ses beffrois, ses clochetons, tout le peuple gothique des sommets d’églises que dominait la flèche aiguë de la cathédrale, surprenante aiguille de bronze, laide, étrange et démesurée, la plus haute qui soit au monde.

Mais en face, de l’autre côté du fleuve, s’élevaient, rondes et renflées à leur faîte, les minces cheminées d’usines du vaste faubourg de Saint-Sever.

Plus nombreuses que leurs frères les clochers, elles dressaient jusque dans la campagne lointaine leurs longues colonnes de briques et soufflaient dans le ciel bleu leur haleine noire de charbon.

Et la plus élevée de toutes, aussi haute que la pyramide de Chéops, le second des sommets dus au travail humain, presque l’égale de sa fière commère la flèche de la cathédrale, la grande pompe à feu de la Foudre semblait la reine du peuple travailleur et fumant des usines, comme sa voisine était la reine de la foule pointue des monuments sacrés.


Merci d'avance

#53 yohan65

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Posté 24 octobre 2011 - 12:53

Bonjour,



J'aurais besoin vraiment que l'on m'aide pour la réalisation de mon commentaire sur le rouge et le noir de Stendhal lors du discours de Julien Sorel durant son procés.

j'ai beaucoup de mal à trouver une problématique néanmoins j'ai trouvé un plan :

I Un réel épisode dramatique

1) theatralisation dans l'assistance
2) theatralisation dans le discours de julien

II Derriére cette theatralité se dissimule une critique sociale

J'ai parlé du plaidoyé et du réquisitoire, c'est le moment ou Julien retrouve sa réelle identité.

III Un narrateur satirique et ironique:




Pouvez vous m'aidez dans le choix de ma problématique ? Merci d'avance !

#54 Kabylie Amimeur

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Posté 27 octobre 2011 - 22:19

?

#55 ines42420

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Posté 08 janvier 2012 - 14:00

bonjour je dois faire un commentaire litteraire sur emile zola : la revolte de mineurs
mais je n'y arrive pas quelmqun pourrait m'aider svp





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