Robertcorp Posté(e) le 14 juin 2010 Signaler Posté(e) le 14 juin 2010 Bonjour à tous ! A l'approche du Bac de Français (10 jours), je prépare des fiches, je commence à réviser. Ayant fait un bilan des textes étudiés dans l'année, je me suis aperçu qu'il me manquait certaines explications, qui sont les suivantes : Ch.1 : - "Derniers Vers" Ronsard (« Je n'ai plus que les os, un Squelette je semble ») Il me manque l'explication des vers 3 & 4. - "L'éducation de Pantagruel" Rabelais ( Avec "Cependant Monsieur l'apétit venait..." et "Lever matin n'est point bonheur; Boire matin est le meilleur."). - Extrait des "Tragiques" d'Aubigné (Livre I, vers 97 à 131 "Je veux peindre la France une mère affligée..."). Ch.2 : - Chapitre 30 de "Candide" ("Il y avait dans le voisinage..besoin" jusqu'à "Toute la petite société...notre Jardin"). Si des personnes possédant déjà des fiches dessus, ou bien des gens ayant un peu de temps pour m'en résumer quelques uns, je suis preneur ! Merci d'avance !
Jolène Posté(e) le 14 juin 2010 Signaler Posté(e) le 14 juin 2010 Résumé Voltaire. TRAGIQUES D'Aubigné (vers97 à 130). Je veux peindre la France une mère affligée, Qui est, entre ses bras, de deux enfants chargée. Le plus fort, orgueilleux, empoigne les deux bouts Des tétins nourriciers ; puis, à force de coups D'ongles, de poings, de pieds, il brise le partage Dont nature donnait à son besson l'usage ; Ce voleur acharné, cet Esau malheureux, Fait dégât du doux lait qui doit nourrir les deux, Si que, pour arracher à son frère la vie, Il méprise la sienne et n'en a plus d'envie. Mais son Jacob, pressé d'avoir jeûné meshui, Ayant dompté longtemps en son cœur son ennui, A la fin se défend, et sa juste colère Rend à l'autre un combat dont le champ est la mère. Ni les soupirs ardents, les pitoyables cris, Ni les pleurs réchauffés ne calment leurs esprits ; Mais leur rage les guide et leur poison les trouble, Si bien que leur courroux par leurs coups se redouble. Leur conflit se rallume et fait si furieux Que d'un gauche malheur ils se crèvent les yeux. Cette femme éplorée, en sa douleur plus forte, Succombe à la douleur, mi-vivante, mi-morte ; Elle voit les mutins, tout déchirés, sanglants, Qui, ainsi que du cœur, des mains se vont cherchant. Quand, pressant à son sein d'une amour maternelle Celui qui a le droit et la juste querelle, Elle veut le sauver, l'autre, qui n'est pas las, Viole en poursuivant, l'asile de ses bras. Adonc se perd le lait, le suc de sa poitrine ; Puis, aux derniers abois de sa proche ruine, Elle dit : " Vous avez, félons, ensanglanté Le sein qui vous nourrit et qui vous a porté ; Or, vivez de venin, sanglante géniture, Je n'ai plus que du sang pour votre nourriture !"
Jolène Posté(e) le 15 juin 2010 Signaler Posté(e) le 15 juin 2010 Il y a aussi ce site, si ça peut t'aider pour Candide.
Robertcorp Posté(e) le 15 juin 2010 Auteur Signaler Posté(e) le 15 juin 2010 Merci Jolène pour l'explication de Candide !
Jolène Posté(e) le 15 juin 2010 Signaler Posté(e) le 15 juin 2010 Merci Jolène pour l'explication de Candide !
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