lamiss22nana Posté(e) le 26 mai 2010 Signaler Posté(e) le 26 mai 2010 Bonjour a tous =) Je dois faire un commentaire sur Ruy blas Acte 1; scène 3 . vers 218.260 " ne m'en dites pas plus .. serpents " Ne m’en dites pas plus. Halte-là ! -sur mon âme, [ 42 ] Mon cousin, en ceci voilà mon sentiment. Celui qui, bassement et tortueusement, Se venge, ayant le droit de porter une lame, Noble, par une intrigue, homme, sur une femme, Et qui, né gentilhomme, agit en alguazil, Celui-là, -fût-il grand de Castille, fût-il Suivi de cent clairons sonnant des tintamarres, Fût-il tout harnaché d’ordres et de chamarres, Et marquis, et vicomte, et fils des anciens preux, - N’est pour moi qu’un maraud sinistre et ténébreux Que je voudrais, pour prix de sa lâcheté vile, Voir pendre à quatre clous au gibet de la ville ! DON SALLUSTECésar ! ... DON SALLUSTEN’ajoutez pas un mot, c’est outrageant.Il jette la bourse aux pieds de Don Salluste. Gardez votre secret, et gardez votre argent. Oh ! Je comprends qu’on vole, et qu’on tue, et qu’on pille, Que par une nuit noire on force une bastille, D’assaut, la hache au poing, avec cent flibustiers ; Qu’on égorge estafiers, geôliers et guichetiers, Tous, taillant et hurlant, en bandits que nous sommes, Oeil pour œil, dent pour dent, c’est bien ! hommes contre hommes ! Mais doucement détruire une femme ! Et creuser Sous ses pieds une trappe ! Et contre elle abuser, Qui [ 43 ] sait ? De son humeur peut-être hasardeuse ! Prendre ce pauvre oiseau dans quelque glu hideuse ! Oh ! Plutôt qu’arriver jusqu’à ce déshonneur, Plutôt qu’être, à ce prix, un riche et haut seigneur, -Et je le dis ici pour Dieu qui voit mon âme, - J’aimerais mieux, plutôt qu’être à ce point infâme, Vil, odieux, pervers, misérable et flétri, Qu’un chien rongeât mon crâne au pied du pilori ! DON SALLUSTECousin... DON CESARDe vos bienfaits je n’aurai nulle envie,Tant que je trouverai, vivant ma libre vie, Aux fontaines de l’eau, dans les champs le grand air, A la ville un voleur qui m’habille l’hiver, Dans mon âme l’oubli des prospérités mortes, Et devant vos palais, monsieur, de larges portes Où je puis, à midi, sans souci du réveil, Dormir, la tête à l’ombre et les pieds au soleil ! -Adieu donc. -de nous deux Dieu sait quel est le Juste. Avec les gens de cour, vos pareils, don Salluste, Je vous laisse, et je reste avec mes chenapans. Je vis avec les loups, non avec les serpents. Question directrice : Comment Don césar révèle-t-il son sens de l'honneur ? plan proposé: 1. il oppose le bien et le mal 2.Il prononce une defense vive et passionée Merci pour votre aide c'est urgent j'ai essayé mais je trouve rien
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