Muyriamm Posté(e) le 1 mai 2010 Signaler Posté(e) le 1 mai 2010 Voila j'ai fait un commmentaiire litteraire sur le texte de Marguerite duras ( et c'est la 1er fois) , Pourriez vous me corriger ou rajouter ou encore enlever des choses . Merci : Dans l'extrait du recueil " Un Barrage .." écrit par M. duras et paru en 1950, le narrateur décrit la vie quotidienne des blancs et des indigénes en Indochine, comme le révèle le passage suivant .Il faut savoir que M.duras est issue d'une famille coloniale , et qu'elle a elle meme vecu en Asie et pu observer la débauche et l'éxcés de consommation des blancs , qui contraste avec la pauvreté des autochotes. Toutefois, à l'issue de la lecture, il est intéressant d'étudier quelles sont les véritables intentions de l'auteur qui sont dévoilées dans ce texte ? En effet, il s'agit d'un prétexte pour dénoncer les abus et les maltraitances mis en place par les colons, l'auteur expliquant que c'est grace à l'exploitation des indigenes que les blancs peuvent vivre dans le luxe. Ainsi, il sera possible d'étudier d'abord..., ensuite... pour finir sur... (annonce de Mon plan mais comment faire car je dois seulement étudier le 1er axe) . Tout d'abord, il est à observer que le theme de l'argent organise tout l'extrait puisque l'auteur oppose les coloniaux au indigenes : les coloniaux sont riches ( L.1) tandis que les indigenes sont pauvres au point de devoir se saigner ( L 28- 29 ). Il faut ensuite observer que Marguerite Duras assortit le théme de l'argent d'une condamnation morale . Pour elle , tant d'argent possédé par les blancs est inutile et immoral . En effet , le champ lexical du superflu apparaît au début du texte ( "fortune, orgiaque..."). Le luxe, l'opulence caractérise ce monde des blancs, depuis leurs smokings en passant par les voitures et leur manière de vivre en géné
Haika Posté(e) le 1 mai 2010 Signaler Posté(e) le 1 mai 2010 Dans l'extrait du recueil " Un Barrage .." écrit par M. duras et paru en 1950, le narrateur décrit la vie quotidienne des blancs et des indigénes en Indochine, comme le révèle le passage suivant .Il faut savoir que M.duras est issue d'une famille coloniale , et qu'elle a elle meme vecu en Asie et pu observer la débauche et l'excès de consommation des blancs , qui contraste avec la pauvreté des autochotes. Toutefois, à l'issue de la lecture, il est intéressant d'étudier quelles sont les véritables intentions de l'auteur qui sont dévoilées dans ce texte ? Pour l'annonce de ta problématique, c'est mieux mais ça ne ressemble pas vraiment à une question...Voici une proposition : Toutefois, à l'issue de cette lecture, on peut se demander quelles sont les intentions de l'auteur ? En effet, il s'agit d'un prétexte pour dénoncer les abus et les maltraitances mis en place par les colons, l'auteur expliquant que c'est grace à l'exploitation des indigenes que les blancs peuvent vivre dans le luxe. Ainsi, il sera possible d'étudier d'abord..., ensuite... pour finir sur... (annonce de Mon plan mais comment faire car je dois seulement étudier le 1er axe) . Pour l'annonce de ton plan, tu mets ton axe et les parties que tu vas expliquer dedans mais sans trop détailler !
Muyriamm Posté(e) le 2 mai 2010 Auteur Signaler Posté(e) le 2 mai 2010 Voici le 1er axe dite moi si c'est bon : Tout d'abord, il est à observer que le theme de l'argent organise tout l'extrait puisque l'auteur oppose les coloniaux au indigenes : les coloniaux sont riches ( L.1) tandis que les indigenes sont pauvres au point de devoir se saigner ( L 28- 29 ). Il faut ensuite observer que Marguerite Duras assortit le théme de l'argent d'une condamnation morale . Pour elle , tant d'argent possédé par les blancs est inutile et immoral . En effet , le champ lexical du superflu apparaît au début du texte ( "fortune, orgiaque..."). Le luxe, l'opulence caractérise ce monde des blancs, depuis leurs smokings en passant par les voitures et leur manière de vivre en général.
Muyriamm Posté(e) le 2 mai 2010 Auteur Signaler Posté(e) le 2 mai 2010 est ce que je dois rajouté ou retirer des choses ?
Haika Posté(e) le 2 mai 2010 Signaler Posté(e) le 2 mai 2010 Qu'est ce que c'est ton premier axe ? A première vue, c'est l'argent. Mais pour t'aider, il me faudrait que tu me dises exactement les points à étudier que ton prof t'a donné. Sinon je ne peux pas trop t'aider Haika.
Muyriamm Posté(e) le 2 mai 2010 Auteur Signaler Posté(e) le 2 mai 2010 Notre professur nous à juste dit de faire un commentaire litteraire et de seulement donnée le 1 er axe je vous assure . Elle nous à juste fait écrire : 1 er axe : Dans cet extrait M.duras décrit la vie quotidienne des blancs et des indigénes en Indochine
Muyriamm Posté(e) le 2 mai 2010 Auteur Signaler Posté(e) le 2 mai 2010 Si vous voulez voici le texte : Dans le haut quartier n'habitaient que des blancs qui avaient fait fortune. Pour marquer la mesure surhumaine de la démarche blanche, les rues et les trottoirs du haut quartier étaient immenses. Un espace orgiaque*, inutile était offert aux pas négligents des puissants au repos. Et les avenues glissaient leurs autos caoutchoutées, suspendues, dans un demi - silence impressionnant. Tout cela était asphalté*, large, bordé de trottoirs plantés d'arbres rares et séparés en deux par des gazons et des parterres de fleurs le long desquels stationnaient les files rutilantes des taxis-torpédos. Arrosées plusieurs fois par jour, vertes, fleuries, ces rues étaient aussi bien entretenues que les allées d'un immense jardin zoologique où les espèces rares veillaient sur elles-mêmes. Le centre du haut quartier était leur vrai sanctuaire. C'était au centre seulement qu'à l'ombre des tamariniers* s'étalaient les immenses terrasses de leurs cafés. Là ,le soir, ils se retrouvaient entre eux. Seuls les garçons de café étaient encore indigènes, mais déguisés en blancs, ils avaient été mis dans des smokings, de même qu'auprès d'eux les palmiers des terrasses étaient en pots. Jusque tard dans la nuit, installés dans des fauteuils de rotin derrière les palmiers et les garçons en pot, on pouvait voir les blancs suçant pernods, whisky-soda ou martelperrier, se faire, en harmonie avec le reste un foie bien colonial.la luisance des autos, des vitrines, du macadam arrosé, l'éclatante blancheur des costumes, la fraîcheur ruisselantes des parterres faisait du haut quartier un bordel magique où la race blanche pouvait se donner, dans une paix sans mélange, le spectacle sacré de sa propre présence. Les magasins de cette rue, modes, parfumeries, tabacs américains, ne vendaient rien d'utilitaire. L'argent même, ici, ne devait servir à rien. Il ne fallait pas que la richesse des blancs leur pèse. Tout y était noblesse. C'était la grande époque. Des centaines de milliers de travailleurs indigènes saignaient les arbres des cent mille hectares de terres rouges, se saignaient à ouvrir les arbres des cent mille hectares de terres qui par hasard s'appelaient déjà rouges avant d'être la possession des quelques centaines de planteurs blancs aux fortunes colossales. Le latex coulait. Le sang aussi. Mais le latex seul était précieux, recueilli, et recueilli, payait. Le sang se perdait. On évitait encore d'imaginer qu'il s'en trouverait un grand nombre pour venir un jour en demander le prix. 0 /index.php?app=core&module=global§ion=reputation&do=add_rating&app_rate=forums&type=pid&type_id=101379&rating=1&secure_key=5be49c00397ef2b238a323e189747efe&post_return=101379"> /index.php?app=core&module=global§ion=reputation&do=add_rating&app_rate=forums&type=pid&type_id=101379&rating=-1&secure_key=5be49c00397ef2b238a323e189747efe&post_return=101379">
Haika Posté(e) le 2 mai 2010 Signaler Posté(e) le 2 mai 2010 Notre professur nous à juste dit de faire un commentaire litteraire et de seulement donnée le 1 er axe je vous assure . Elle nous à juste fait écrire : 1 er axe : Dans cet extrait M.duras décrit la vie quotidienne des blancs et des indigénes en Indochine
Muyriamm Posté(e) le 2 mai 2010 Auteur Signaler Posté(e) le 2 mai 2010 Mais seulement vérifier SVP Dans l'extrait du recueil " Un Barrage .." écrit par M. duras et paru en 1950, le narrateur décrit la vie quotidienne des blancs et des indigénes en Indochine, comme le révèle le passage suivant .Il faut savoir que M.duras est issue d'une famille coloniale , et qu'elle a elle meme vecu en Asie et pu observer la débauche et l'éxcés de consommation des blancs , qui contraste avec la pauvreté des autochotes. Toutefois, à l'issue de cette lecture, on peut se demander quelles sont les intentions de l'auteur ? En effet, il s'agit d'un prétexte pour dénoncer les abus et les maltraitances mis en place par les colons, l'auteur expliquant que c'est grace à l'exploitation des indigenes que les blancs peuvent vivre dans le luxe. Ainsi, il sera possible d'étudier comment M.Duras décrit la vie quotidienne des blancs et des indigénes en Indochine. Nous allons voir dans cette première partie que le theme de l'argent organise tout l'extrait, puisque l'auteur oppose les coloniaux au indigénes : les coloniaux sont riches ( L.1) tandis que les indigenes sont pauvres au point de devoir se saigner ( L 28- 29 ). Il faut ensuite observer que Marguerite Duras assortit le théme de l'argent d'une condamnation morale . Pour elle , tant d'argent possédé par les blancs est inutile et immoral " les magasins de cette rue , modes , parfumeries ,tabacs américains , ne vendaient rien d'utilitaire " , en d'autre termes , les blancs vendent des choses qui ne servent pas à la survi . M.Duras veut montré l'ingustice des blancs. " Mais le latex seul était précieux " M. Duras nous explique que les hommes ne comptait pas . De plus , le champ lexical du superflu apparaît au début du texte ( "fortune, orgiaque..."). Le luxe, l'opulence caractérise ce monde des blancs, depuis leurs smokings en passant par les voitures et leur manière de vivre en général.
Haika Posté(e) le 2 mai 2010 Signaler Posté(e) le 2 mai 2010 Nous allons voir dans cette première partie que le theme de l'argent organise tout l'extrait, puisque l'auteur oppose les coloniaux ( Les colons )au indigénes : les coloniaux sont riches ( L.1) tandis que les indigenes sont pauvres au point de devoir se saigner ( L 28- 29 ). Il faut ensuite observer que Marguerite Duras assortit le théme de l'argent d'une condamnation morale . Pour elle , tant d'argent possédé par les blancs est inutile et immoral " les magasins de cette rue , modes , parfumeries ,tabacs américains , ne vendaient rien d'utilitaire " , en d'autre termes , les blancs vendent des choses qui ne servent pas à la survi . M.Duras veut montré l'injustice des blancs. " Mais le latex seul était précieux " M. Duras nous explique que les hommes ne comptait pas . De plus , le champ lexical du superflu apparaît au début du texte ( "fortune, orgiaque..."). Le luxe, l'opulence caractérise ce monde des blancs, depuis leurs smokings en passant par les voitures et leur manière de vivre en général.
Haika Posté(e) le 2 mai 2010 Signaler Posté(e) le 2 mai 2010 Evite de m'envoyer des MP pour me montrer ton travail. Tu as créé 4 sujets pour un seul travail, tu devrais avoir assez de place pour poster ta réponse. Merci. Sinon pour ta rédaction, ça ne va pas du tout. Tu as juste pris les quelques éléments que je t'ai donné, et tu les a placé un peu partout sans même réfléchir à mon avis. Parfois ça n'a même plus de sens ! Haika.
Muyriamm Posté(e) le 2 mai 2010 Auteur Signaler Posté(e) le 2 mai 2010 Pourrais - tu m'expliquer comment les placer alors ?
Muyriamm Posté(e) le 2 mai 2010 Auteur Signaler Posté(e) le 2 mai 2010 Dans l'extrait du recueil " Un Barrage .." écrit par M. duras et paru en 1950, le narrateur décrit la vie quotidienne des blancs et des indigénes en Indochine, comme le révèle le passage suivant .Il faut savoir que M.duras est issue d'une famille coloniale , et qu'elle a elle meme vecu en Asie et pu observer la débauche et l'éxcés de consommation des blancs , qui contraste avec la pauvreté des autochotes. Toutefois, à l'issue de cette lecture, on peut se demander quelles sont les intentions de l'auteur ? En effet, il s'agit d'un prétexte pour dénoncer les abus et les maltraitances mis en place par les colons, l'auteur expliquant que c'est grace à l'exploitation des indigenes que les blancs peuvent vivre dans le luxe. Ainsi, il sera possible d'étudier comment M.Duras décrit la vie quotidienne des blancs et des indigénes en Indochine. Nous allons voir dans cette première partie que le theme de l'argent organise tout l'extrait, puisque l'auteur oppose les colons au indigénes : les colons sont riches " Vivent dans les hauts quartiers; ; « Ils se retrouvaient entre eux », on retrouve l'éternelle barrière entre les colons et les colonisés. Ils ne les fréquentent pas" . tandis que les indigenes sont pauvres au point de devoir se saigner " Des centaines de milliers de travailleurs indigènes [...]se saignaient " . En effet , Ils sont transformés par les blancs, phénomène typique de la colonisation. Les colons veulent qu'ils adoptent leur culture « Seuls les garçons de café étaient encore indigènes, mais déguisés en blancs, ils avaient été mis dans des smokings, de même qu'auprès d'eux les palmiers des terrasses étaient en pots. Jusque tard dans la nuit, installés dans des fauteuils de rotin derrière les palmiers et les garçons en pot ». De plus , le champ lexical du superflu apparaît au début du texte ( "fortune, orgiaque..."). Il faut egalement observer que Marguerite Duras assortit le théme de l'argent d'une condamnation morale . Pour elle , tant d'argent possédé par les blancs est inutile et immoral " les magasins de cette rue , modes , parfumeries ,tabacs américains , ne vendaient rien d'utilitaire " , en d'autre termes , les blancs vendent des choses qui ne servent pas à la survi .Mais encore , L'auteur , nous explique que les hommes ne comptait pas ." Le latex coulait . Le sang aussi . Mais le latex seul était précieux " . Le luxe, l'opulence caractérise ce monde des blancs, depuis leurs smokings en passant par les voitures et leur manière de vivre en général. Enfin , M.Duras veut montré l'injustice des blancs.
Haika Posté(e) le 2 mai 2010 Signaler Posté(e) le 2 mai 2010 A mon avis, tu devrais faire deux parties, une avec les arguments pour les colons et l'autre pour les indigènes, comme dans ton axe. Haika.
Muyriamm Posté(e) le 2 mai 2010 Auteur Signaler Posté(e) le 2 mai 2010 Je ne comprend pas . J'ai passer tout une après -midi mais je ne vois toujours pas
Haika Posté(e) le 2 mai 2010 Signaler Posté(e) le 2 mai 2010 Mais je ne comprends pas quel est ton problème, tu as fait la partie la plus dure, l'intro et la recherche des idées ! Tu as tous les arguments....Il ne te reste plus qu'à rédiger, à mettre du sens dans tes idées... Si tu ne sais pas faire ça, c'est que tu n'as rien compris au texte. Mais moi je pense plutôt que tu ne fais pas d'efforts.
Muyriamm Posté(e) le 2 mai 2010 Auteur Signaler Posté(e) le 2 mai 2010 bien sur que si je fais des efforts et je sais m'organisé mais ce qui me pose problème c'est que tu me dit depuis tout à l'heure de réctifié sa , de réctifié si et donc je me dit que je fait des fautes la !! Bon , merci , je n'est plus besoin de ton aide ,je me débrouilleré .!
Haika Posté(e) le 2 mai 2010 Signaler Posté(e) le 2 mai 2010 Alors, on va dire que nous n'avons pas la même organisation. Et puis, je ne vais pas te dire que c'est parfait...Alors que tu as fait des erreurs et que tu risques de ne pas avoir une bonne note. Enfin...Bref Bonsoir.
Muyriamm Posté(e) le 2 mai 2010 Auteur Signaler Posté(e) le 2 mai 2010 Ne t'en fait j'ai tout changé et cela ne te regarde plus désormais . bonsoir .
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