alindia Posté(e) le 17 janvier 2004 Signaler Posté(e) le 17 janvier 2004 bjour tt lmd jvien dminscrir et jaimeré avoir de laide pr ma disserte car je vois pa du tout comment la faire , voila le sujet si qqn à une idée: pensez-vous que l'auteur de contes- philosophiques ou non- doit exprimer explicitement "la morale" ou la leçon à tirer du récit ou au contraire il faille laisser au lecteur le soin de tirer les enseignements de ce qu'il a lu? merci kiss a tous :P
E-Bahut sansid3 Posté(e) le 17 janvier 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 17 janvier 2004 bravo, tu es sur le bon site. Maintenant as tu trouve les idees de tes camarades sur ton sujet? il y a eut des messages la dessus tout recemment
E-Bahut sansid3 Posté(e) le 17 janvier 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 17 janvier 2004 si j'etais toi je ferais une recherche sur google pour trouver des idees par example +"conte philosophique" +explicite +morale et je trouve un site comme http://perso.club-internet.fr/bjay/eleves3argu.htm Le conte philosophique, inauguré par Voltaire au XVIII° siècle, est un récit souvent proche, dans sa structure, du conte traditionnel: un héros, une quête, des obstacles, des éléments merveilleux ou exotiques. Le conte philosophique, tout en suscitant le plaisir du récit, l'utilise pour éveiller la réflexion critique du lecteur sur des thèmes philosophiques: la science, la religion, la politique, la morale Les fables, les contes (en particulier philosophiques), les exempla, ont en commun un fonctionnement allégorique qui permet une argumentation indirecte. Ils visent en effet à convaincre et persuader le lecteur indirectement, par le récit, en mettant en scène des idées, des valeurs, des forces (la liberté, l'honnêteté, la royauté...) à travers: ¾ des personnages de fiction (hommes, dieux, animaux, végétaux...), dont la fonction symbolique est plus ou moins fixée par une tradition; ¾ des situations à travers lesquelles la valeur symbolique de ces personnages va être révélée; ¾ .des dialogues qui confrontent différents points de vue ou qui permettent d'énoncer une leçon; Dans cette argumentation indirecte, le rôle d l'implicite est souvent essentiel. L'auteur (ou Ie locuteur) de l'apologue suggère souvent plu qu'il n'affirme une idée. II évite ainsi la lourdeur d'une démonstration et se protège contre la censure en ne formulant ses cri tiques que de manière voilée ou détournée. Voltaire, dans ses contes philosophiques, utilise le second degré de l'ironie. L'implicite de la leçon ou de la contestation aiguise la curiosité du lecteur, dont la complicité est requise pour deviner les intentions de l'auteur Si la finalité principale de l'apologue est didactique, la critique s'exprime, dans la fable ou le conte philosophique, à travers les registre polémique, comique et satirique, notamment à travers les procédés de l'ironie (fausse vérité, exagération, antiphrase, sous-entendu...).
E-Bahut mathob Posté(e) le 17 janvier 2004 E-Bahut Signaler Posté(e) le 17 janvier 2004 En effet ces jours ci de nombreux messages ont été écrits sur ce type de sujets. Si tu lis les messages de ces derniers jours, tu trouveras pleins de réponse à ta question. Car moi même j'ai répondu à cette question pas mal de fois.
alindia Posté(e) le 18 janvier 2004 Auteur Signaler Posté(e) le 18 janvier 2004 :P ok merci bcq à tous pour vos conseil, j'espère que j'y arriverai... kiss byby
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