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Laura Dubois

La scène du bal le moulin de Pologne

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COMMENTAIRE chapitre 1 moulin de Pologne

Bonjour, élève de 1re s, dans quelques jours je passe mon oral de francais et j'aurais besoin que vous me disiez si mon analyse de texte est réussi ou non car il s'agit d'un texte peu travaillé en classe
Voici ce que j'ai fait:

I-Médiocrité 
A/ Le commérage 

Giorno fait le satire des mœurs de Provence s'en caricaturant la curiosité et le commérage des habitants de la provence: "gens se pencher","suivre quelque chose", "les musiciens quittaient l'embouchure"
Les habitants s'exprime avec des animations plus forte que l'orchestre. En effet on repère une hyperbole montrant que la présence de Julie a un impact sur l'attire de chacun.
L'atmosphère est angoissante en raison des musiciens qui s'arrêtent et observe eux aussi à leur tout la scène:" les musiciens quittaient l'embouchure pour rester la bouche en cul de poule"

B/ La curiosité

Giono est curieux, il donne son avis au lecteur en même temps que les habitants:" certaines rumeurs inhabituelles" montre la curiosité ressentit.
En effet, giono connaît les habitudes de cette ville.
Une idée de dégoût est présente: " comme un acide", " j'eclatais de rire au moment même où le rire général éclata" accentué l'idée de dégoût, Julie étant incluse dans un groupe social non menaçant , subitement la crainte chez les habitants.
Ainsi le rire évoque est un moyen d'oublier la malaediction des Coste et de se préserver.

C/ les habitants

Connaissant les habitants, Ginon s'inclur avec eux dans cette peur d'être atteint de la malediction.
La réaction des habitants est un moyen d'oublier ce destin contaient menaçant

II- Julie 
A/ malediction 

Julie est issue de la famille Coste où règne depuis des générations une menace de mort ce qui a tendance a effrayé.Elle est décrite péjorativement. En effet elle danse seule alors que les autres femmes sont accompagnés: "dansant seul"
Son vissage est qualifié d"atroce et déchire ce qui suscite la crainte et est malheureuse selon les habitants:" La malheureuse Julie"
Malgré l'atmosphère qui règne la solitude et le regard des autres, elle reste présente et ne semble pas être préoccupé par eux.

B/ Un être d'exception 

Le destin des cistes pèse déjà sur Julie et est une crainte pour les habitants mais elle s'en détache en publiant l'assemblée:" on La désignait du doigt"

 

C/ changement de scène 

Impression que la présence de Julie est renforcée par une hyperbole:"un tonnerre d'applaudissements". Il n'agit en effet d'un applaudissent hypocrite qui annonce l'arrivée d'une scène angoissante.

 

III- Un realisme ambigüe
A/ comportement 

Giono est très observateur tout particulièrement des femmes:" avec ébahissement j'ai toujours eu devant le comportement des femmes"
Ainsi pour la première fois une femme lui échappe ce qui suscite de la curiosité:" je la cherchais dans le groupe"

B/ changement

Julie participe à la modification de la scène on a donc une scène menancante et triviale:"comme travailler son centre", "bouche en cul"

Merci de m'aider à améliorer mon commentaire je ne suis que débutante  voici le texte en question :

Soudain, j'entendis un bruit effrayant. Instinctivement, je rentrai la tête dans les épaules. J'avais l'impression que le Casino s'écroulait. C'était un tonnerre d'applaudissements. Je vis enfin ce qu'on désignait du doigt. C'était cette malheureuse Julie emportée par la valse et dansant toute seule, avec, sur son atroce visage isolé l'extase des femmes accouplées. Je me sentis des opinions et des passions semblables à celles de tout le monde et j'éclatai de rire à la seconde même où le rire général éclata...
Si j'en juge par moi-même, ce rire fut une bénédiction pour tout le monde. Le spectacle de cette fille au visage déchiré et qui montrait ses désirs sans pudeur me brûlait comme un acide. On ne pouvait laisser faire sans courir le risque d'être dépouillé jusqu'à l'os, vêtements et chair, falbalas et jupons, plastrons et manchettes. Qui n'a pas ses désespoirs? Que serions-nous devenus si nous avions été forcés, nous aussi, de ne plus jouer la comédie? Le rire avec son bruit de torrent était la façon la plus simple de mouiller la brûlure et de l'étendre d'eau. On y alla bon coeur bon argent.
Pourquoi? Je n'en sais rien. Nous ne manquions pas de filles laides, Dieu merci! Julie n'était pas d'une laideur à faire rire; il s'en fallait! Aujourd'hui je ne vois même plus rien de risible dans cet évènement du Casino. Que se passait-il de si extraordinaire? Julie dansait seule. De n'importe qui d'autre cela aurait passé pour une boutade. Admettez que la fantaisie en ait prie Alphonsine M..., la petite fille que j'avais fait danser auparavant: on aurait à peine souri. Le rire qui accompagnait la valse de Julie faisait le bruit régulier et bourgeois qui me rappela le râclement des cuillers et des fourchettes sur les assiettes dans un réfectoire de collège.

Modifié par Laura Dubois

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