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le japon féodal

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bonjour tout le monde 

je doit faire un exposé pour le 07/06/2018 sur le japon féodal c'est a dire sur les arts, l économie,le pouvoir et les événements majeurs du japon entre 1198 et 1868 mais, problème, je ne trouve que très peu de documentation sur le sujet (la plupart ne parle que de samouraï )

ainsi,je vous le demande solennellement, auriez vous de la documentation sur ce sujet et,si oui, pourriez vous me l'envoyer?

merci a tout ceux qui répondrons

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Parmi les nombreuses ressources sur le net , en voici ceux que je te propose de consulter:

encyclopédies universalis: et wikipédia: histoire du Japon

https://www.herodote.net/660_avant_JC_a_1603-synthese-590.php

 

Le shogunat Ashikaga

À la fin du XIIIe siècle, les Mongols, qui se sont déjà rendus maîtres de la Corée, tentent d'envahir le Japon. Mais si l'on en croit les chroniques, un typhon, ou kamikaze(« vent des dieux »), aurait dispersé leurs troupes et fait échouer l'invasion. Le shôgunn'est pas moins affaibli par ces attaques étrangères.

L'empereur Kemnu veut en profiter pour reprendre le pouvoir en 1333. Il parvient à abattre le shogunat de Kamukura avec le soutien d'un clan militaire, les Ashikaga. Mais ces derniers se retournent contre l'empereur et le déposent. Ils rétablissent le shogunat à leur profit et installent le siège du bakufu à Muromachi.

Pendant ce temps, l'empereur déchu fonde une autre cour dans les montagnes, au sud de Nara, et jusqu'à la fin du XIVe siècle, les partisans de l'empereur ne vont cesser de se heurter à ceux du shôgun.

Faute de mieux, le shogunat se reconnaît vassal de la Chine des Ming. Le pays s'ouvre au commerce international, via le port méridional de Nagasaki, grâce à une classe active de marchands.

Révolution politique

Dans le même temps où il s'ouvre à la Chine et à l'Occident, le Japon se disloque sous la poussée des daimyo, environ 250 seigneurs héréditaires qui se partagent l'essentiel du territoire et se font des guerres incessantes.

Le pays est à ce point divisé qu'il est surnommé Sengoku (« pays en guerre »). Il va être réunifié sous l'action de trois chefs de guerre successifs :

– Oba Nobunaga (1573-1582)

Le premier, Oba Nobunaga (39 ans), renverse en 1573 le shôgun Ashikaga, autrement dit le maire du palais qui administre le pays au nom de l'empereur. Nobunaga devient dictateur (gondaïnagon), combat les sectes bouddhistes militaires et soumet les grands seigneurs féodaux des régions centrales, les daimyo. Les guerres privées se raréfient.

– Toyotomi Hideyoshi (1582-1598)

Hideyoshi.jpgToyotomi Hideyoshi (46 ans), lieutenant de Nobunaga, poursuit l'oeuvre unificatrice de ce dernier et soumet les féodaux. Il tente même de conquérir la Corée.

En vue de stabiliser le pays, il promulgue deux édits, l'un pour interdire à toute personne n'appartenant pas à la classe militaire de porter des armes, l'autre pour interdire aux paysans de changer de métier.

Il fait construire à la fin du XVIe siècle un millier de châteaux-forts pour quadriller le pays utile , surveiller les villes et contenir l'anarchie féodale. De ces châteaux, construits en bois pour résister aux séismes, il ne reste cependant que des gravures.

À la veille de sa mort, en 1598, il demande à ses cinq principaux vassaux de prêter serment de loyauté à son fils qui n'est encore qu'un enfant.

Japon_chateau.jpg

– Ieyasu Tokugawa (1600-1616)

C'est finalement l'un de ces vassaux, Ieyasu Tokugawa (58 ans), ancien lieutenant de Nobunaga, qui emporte la mise.

TokugawaIeyasu.jpgIl s'approprie le pouvoir et défait ses adversaires les 20 et 21 octobre 1600, à Sekigahara, dans une grande bataille qui met aux prises près de 200.000 hommes. C'en est fini des guerres entre seigneurs daimyo.

En 1603, Tokugawa Ieyasu rétablit le shogunat. Il établit le nouveau bakufu(gouvernement shogunal) à Edo (aujourd'hui Tokyo). Ainsi s'ouvre l'ère d'Edo ou ère Tokugawa.

Version intégrale pour les amis d
 

Publié ou mis à jour le : 2015-10-01 16:58:13

1603 à 1867 - Le Japon à l'époque d'Edo - Herodote.net

 

603 à 1867

Le Japon à l'époque d'Edo

 

Pratiquement inconnu des Européens jusqu'en 1542, l'archipel japonais nourrit dès les premiers siècles de notre ère une société complexe et évoluée. Elle se développe selon un processus assez semblable à celui de l'Europe médiévale. C'est ainsi que se forme au XIIe siècle une féodalité assise sur des fiefs héréditaires et une classe guerrière.

Les guerres privées entre seigneurs prennent fin au tournant du XVIe et du XVIIe siècle avec le triomphe de Tokugawa Ieyasu.

C'est le début d'une ère de grande stabilité politique et sociale, relativement prospère et épanouie, par ailleurs strictement fermée aux influences étrangères.

Béatrice Roman-Amat

TokugawaIeyasu_2.jpg

Centralisation autoritaire

Chef de guerre énergique, Tokugawa Ieyasu rétablit en 1603 le bakufu (ou « gouvernement de la tente ») et s'attribue lui-même tous les pouvoirs avec le titre de shôgun. L'empereur ne conserve pour sa part qu'une fonction symbolique et religieuse, en qualité de descendant de la déesse Amaterasu, selon la religion nationale (shintoïsme).

Il installe sa capitale à Edo (aujourd'hui Tokyo), au fond d'un golfe de la rive orientale de Honshu. Cette ville nouvelle, dominée par le château du shogun, devient rapidement la principale ville du pays. L'empereur, demeuré à Kyoto, se cantonne dans un rôle religieux et honorifique.

Krafft_5_mini.jpgTokugawa Ieyasu dote le Japon d'institutions stables et centralisées. Son succès lui permet de transmettre son titre et son pouvoir à son fils. Ainsi débute la « période d'Edo », sous la direction des Tokugawa.

La population est divisée en catégories sociales assimilables à des « castes » et dont il est presque impossible de sortir : nobles de cour, guerriers, paysans, commerçants... Les daimyo conservent l'autorité dans leur fief mais doivent se rendre à Edo tous les deux ans pour rappeler leur allégeance au shôgun.

Le Japon se replie sur lui-même

Méfiants à l'égard de l'Occident, les shôguns Tokugawa ferment le Japon aux influences étrangères. Ils interdisent tout déplacement des Japonais à l'étranger et expulsent les Européens, ne tolérant que quelques marchands hollandais sur l'îlot de Dejima, à Nagasaki.

Le christianisme, perçu comme une menace à l'équilibre social par Tokugawa Ieyasu, est brutalement réprimé. Dans la région de Nagasaki, des milliers de paysans christianisés sont massacrés ou condamnés à la clandestinité. Le Japon des Tokugawa se détourne par ailleurs du shintoïsme, la religion impériale, et adopte le néoconfucianisme comme religion officielle.

L'instruction progresse et le Japon peut se flatter d'avoir au moins une moitié d'adultes alphabétisés au début du XIXe siècle, soit au moins autant que dans les pays les plus avancés d'Occident.

En dépit de la pauvreté endémique et des catastrophes récurrentes, comme l'incendie d'Edo en 1657 (100.000 victimes) et l'éruption du mont Fuji en 1707, les villes se développent rapidement. Au XVIIIe siècle, Edo (Tokyo) est déjà l'une des plus grandes villes du monde avec 700.000 habitants. Mais il s'agit avant tout d'une ville administrative, une « ville de célibataires » avec une exceptionnelle concentration de samouraïs.

« Images du monde flottant »

Les arts fleurissent à Edo, au sein d'une bourgeoisie prospère et hédoniste, qui s'enrichit sur le dos des grands seigneurs, les daimyo, astreints à des dépenses de représentation colossales.

Cette bourgeoisie, qui apprécie peu le théâtre classique , suscite la naissance d'une nouvelle forme théâtrale plus populaire, le kabuki. Elle savoure aussi les estampesissues d'un antique procédé d'impression xylographique. Elles reflètent leur mode de vie paisible et savoureux, avec belles courtisanes et paysages harmonieux.

Ces estampes mettent en valeur et idéalisent la beauté et la délicatesse des femmes, des paysages et de la vie. Elles soulignent aussi leur extrême fragilité, en conformité avec la mentalité bouddhiste. Les Japonais les appellent avec justesse « images du monde flottant » (en japonais ukiyo-e).

L'expression est inspirée par le titre d'un livre paru au XVIIIe siècle sous la signature d'Asai Ryai : Récits du monde flottant. L'auteur en donne la définition suivante : « Vivre seulement pour l'instant, contempler la lune, la neige, les cerisiers en fleurs et les feuilles d'automne, aimer le vin, les femmes et les chansons, se laisser porter par le courant de la vie comme la gourde flotte au fil de l'eau » (*).

Kiyonaga1783.jpg

Parmi les artistes qui ont popularisé l'art de l'estampe jusqu'en Occident, notons Kitagawa Outamaro (1753-1806), Katsushika Hokusai (1760-1849) ou encore Utagawa Hiroshige) (1797-1858). Leur activité s'exerce à Yoshiwara, le quartier des plaisirs d'Edo.

Suite à l'ouverture du Japon sur le monde, en 1867, les artistes européens découvrent avec enthousiasme les estampes. Celles-ci suscitent un courant pictural baptisé « japonisme » dès 1872. Jusqu'à la veille de la Grande Guerre, il va inspirer les plus grands peintres, au premier rang desquels Manet, Monet, Degas, Cézanne, Gauguin et surtout Matisse.

Les Occidentaux forcent la porte

Au milieu du XIXe siècle, les Américains viennent frapper à la porte du Japon. Par la voix du commodore Matthew Perry, ils enjoignent les Japonais d'ouvrir leur pays au commerce international. Le gouvernement cède à leur pression. Il signe des traités avec les États-Unis, la Grande-Bretagne, la France et la Russie, leur permettant de bénéficier de droits de douane très bas.

Cette ouverture commerciale alimente le mécontentement de clans opposés aux Tokugawa, favorables à une restauration du pouvoir impérial. Ils se liguent autour de l'empereur, installé à Kyoto, et attaquent dans les ports les navires étrangers. En 1864, les Occidentaux ripostent en bombardant le grand port de Shimonoseki.

Le coup d'État des féodaux contre le dernier shôgun réussit cependant : Tokugawa Yoshinobu abdique en 1867 et la restauration impériale est proclamée. La cour délaisse Kyoto et vient s'installer à Edo, rebaptisée Tokyo, « la capitale de l'Est ».

En moins d'une génération, l'Empire du Soleil levant va s'ouvrir au monde et se hisser parmi les puissances majeures de la planète.

http://www.archeothema.com/numero/le-japon-medieval.htm

https://www.histoire-pour-tous.fr/histoire-par-pays/4918-histoire-du-japon-6-sengoku-jidai-lage-du-pays-en-guerre.html

http://www.eila.univ-paris-diderot.fr/_media/user/helene_beciri/enseignement/m1/pao/exemples-projets/japon.pdf:

Brève histoire du japon 日本史 10 Les origines..10 Le Japon féodal......13 Sakoku et restauration....

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il y a une heure, Micheline a dit :
printer.png
 

Ces fichiers  que j'ai copiés sur le site Hérodote.net pourront être imprimés et supprimés ensuite.

 

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