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deniia

"mi Padre" Extrait, De Carmen Martin Gaite

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Bonjour, (ou même bonsoir),

J'ai tenté, de traduire ce passage par mes propres moyens (sans traducteurs sur internet) afin de comprendre ce texte parfaitement mais, malgré mon travail je n'y parviens pas vraiment. Il y a des phrases qui ne veulent rien dire. J'ai cherché sur le net, un peu de partout et je n'ai rien trouvé. Vous etes en quelques sortes mon dernier espoir...

J'AI BESOIN DE VOUS SIL VOUS PLAIT !!!! JE N'EN PEUX PLUS DE CE TEXTE ! Merci. smile.png

Une petite traduction de ce texte ne serait pas de refut.

Voici l'extrait :

Mi padre me ha firmado un cheque por mi cumpleaños y por haber aprobado con

buenas notas la Selectividad . Es para lo que nos hemos citado aquí. En casa coincidimos

poco. [...]

–Es mi Baltasar –le dice mi padre a su amigo, recién llegado.

Abro los ojos, no lo conozco. Le sonrío sin ganas, porque me está preguntando lo típico, cuántos años tengo y qué estudio. Yo me callo y la misma voz que antes me

sermoneaba dice que seguramente haré Económicas, pero que quiero abarcar demasiadas

cosas y no me centro en ninguna. Y el otro dice que eso les pasa también a sus hijos, bueno, a

todos los chicos, es la falta de estímulo, tampoco ellos tienen la culpa, la universidad

española está atascada , una pura tómbola, ves a gente metida en Arquitectura cuando lo que les tiraba era ser médico, y a los licenciados en Historia del Arte poniendo un bar, lo mejor

es un máster en los Estados Unidos. He oído la canción demasiadas veces, me bebo a sorbos

cortos el martini, me gusta ese color de rubí mirado al trasluz; éste no creo que sea amigo de

mi padre porque acaba de decirle: “No sabía que tuvieras hijos”, y por mamá no ha

preguntado.

Ahora están hablando de no sé qué fusión bancaria, de que los mercados esperan una

subida de los tipos de interés, de la tensión inflacionista, de los peligros del euro. Pero sonríen.

Los ejecutivos nunca dicen “¡Qué harto estoy!” o “¡Qué triste es la vida!”, siguen dándose

palmaditas en la espalda, buscando los rayos del sol, jamás confesarán que tienen frío.

Y sin embargo yo sé que mi padre está hecho polvo , desamparado, se lo noto en la cara. Es como si le hubiera corrido el maquillaje o se le viera la cicatriz de algún lifting.

Y cuando el otro se ha despedido y se encamina hacia el fondo del local, me termino el

martini y le digo:

–Te noto cansado, papá.

No se lo esperaba. Me mira aturdido, como si hubiera recibido un puñetazo.

–¿Cansado? –pregunta con alarma–... Bueno? No sé, es que trabajo mucho.

–Pues no trabajes tanto, hombre. Ya has ganado pasta de sobra 6 . ¿Cuánto tiempo hace que no

vas al cine? ¿Quieres que vayamos juntos algún día?

No le da tiempo a contestar. Suena el móvil que lleva enganchado en el bolsillo alto de

la chaqueta y se enrolla en un asunto que amenaza con durar.

“Gracias por el cheque. Se me hace tarde, he quedado para comer”, le escribo en un

margen del periódico que había dejado sobre la barra. Y se lo enseño. No noto que quiera

retenerme. Nos damos un beso y me dice adiós con la mano cuando estoy llegando a la puerta.

Luego me da la espalda [...]

Ya no le oigo. Manotea sin ruido, como si le estuviera haciendo señas a un barco fantasma. En la calle hace un poco de calor.

Je vous en serais tres reconnaissante si vous pouvez m'aider... MERCI !! smile.png

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Mon père m'a fait un chèque pour mon anniversaire et parce que j'ai réussi, avec de bonnes notes, mon examen d'entrée à l'université. C'est pour cette raison que nous nous sommes donné rendez-vous ici. A la maison on se voit peu. [...]

- C'est mon fils, Baltasar - dit mon père a son ami, tout juste arrivé.

j'ouvre les yeux, je ne le connais pas. Je lui sourit sans envie, car il est en train de me poser les questions basiques, quel âge j'ai et qu'est-ce que je fais comme études. Moi, je me tais et la même voix qui avant me sermonnait, dit que je ferais surement de l'économie mais que je veux entreprendre trop de choses et que je ne me centre sur aucune. Et l'autre dit qu'il a le même problème avec ses enfants, enfin, à tous les jeunes, c'est le manque de stimulation, ce n'est pas non plus de leur faute, l'université espagnole est encombrée, c'est une vraie tombola, tu vois des gens qui font de l'architecture alors que ce qui les branchait c'était d'être médecin, et des licenciés en Histoire de l'Art travaillant dans un bar, le mieux c'est un Master aux Etats-Unis. J'ai entendu ce discours beaucoup trop de fois, je bois mon martini à petites gorgées, j'aime cette couleur de rubis avec les reflets de lumière; lui je ne crois pas que ce soit un ami à mon père car il vient juste de dire: "je ne savais pas que tu avais des enfants", et il ne lui a rien demandé à propos de maman.

Maintenant ils sont en train de parler de je ne sais quelle fusion bancaire, des marchés qui attendent une montée des intérêts, de la tension inflationniste, des dangers de l'euro. Mais ils sourient. Les cadres ne disent jamais: "J'en ai marre!" ou "Qu'elle est triste la vie!", ils continuent de se donner des petites tapes dans le dos, cherchant les rayons de soleil, ils n'avoueront jamais qu'ils ont froid.

Mais pourtant moi je sais que mon père est épuisé, désemparé, je le remarque à son visage. C'est comme si son maquillage avait coulé ou qu'on voyait la cicatrice d'un quelconque lifting.

(Voilà, je suis fatiguée je m’arrête la, il y en a déjà un gros bout, je me arrêtée à la ligne 24)

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