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lsmn00

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  1. Merci !
    lsmn00 a réagi à moîravita dans Commentaire de texte   
    Je puis te répondre pour l'extrait n°1 , qui ferme la première partie du roman et constitue donc une conclusion. 
    Il s'agit d'une approche dramatique , comme un affrontement entre deux ennemis ,un duel ponctué symboliquement par des "assauts/défenses"alternés , dont la rupture va amener le choc de deux dynamiques et déclencher le passage à l'acte (le meurtre). 
     
    Meursault s'avance vers le rocher et la source (mouvement dynamique) / l'Arabe se repose , allongé ( attitude statique)
                        observe la situation par le regard (statique)/                                               se soulève , met la main à sa poche (dynamique)
                        fait quelques pas vers la source (dynamique)                                             ne bouge pas et regarde (statique)
                       fait un pas en avant (dynamique)                                                                    sort le couteau (dynamique)
    Face au décor immobile (vagues étalées, lumière figée, temps suspendu, soleil pesant), les deux personnages s'agitent et rivalisent , incapables d'adhérer à l'équilibre cosmique . 
    C'est la nature qui prend en charge l'action et pousse les individus à s'éliminer l'un l'autre : le "je" , de Meursault disparaissant au profit d'autres sujets grammaticaux (la lumière, la sueur, cette épée, tout a vacillé, a commencé , le ciel s'ouvrait  , la mer a charrié , la gâchette .... Meursault et dépossédé de son action  qui va devenir quasi-inconsciente   .
    Tu peux aussi mentionner les raisons qui poussent M. à se rendre à la plage , et l'enchaînement des circonstances dues au hasard qui ponctuent la scène d'incroyables malentendus (l'Arabe a l'air de rire, semble provocant , l'arme oubliée dans sa poche, Meursault semble agressif en faisant "un pas en avant" ....), ainsi que la montée de l'inconscience chez Meursault où les intentions ne s'accordent plus avec les actes , dont les troubles psychologiques sont dus à la lumière, la chaleur , la fatigue , et surtout au soleil. Le rythme de la narration devient haché, haletant, les adjectifs et les images sont nombreux.(+ termes qui traduisent la perte des sens, visuel et auditif: voile , rideau , cymbales , la souffrance aussi: glaive, épée. )
    La conscience revient à Maursault quand le "je" réapparaît .Quatre coups de feu font ressurgir la réalité .
    Voilà . J'espère avoir pu t'aider .
     
  2. Merci !
    lsmn00 a réagi à Barbidoux dans devoir physique   
    Si tu n’as pas reçu l’aide souhaitée c’est en grande partie par que tu n’est pas la seule à qui ces  exercices 4 et 5  posent problème.  
    Prenons la première question.
    Volcano47  «  Pour la comète, pendant la descente, la vitesse est constante , donc l'accélération nulle, donc la somme du poids (poids dû à l'attraction par la comète) et de la force de freinage est nulle."  en lisant cette réponse tu dois te demander où il a trouvé les informations «vitesse est constante,  accélération nulle et force de freinage ». Et bien c’est qu’il sait comment un robot peut se poser sans dommage sur un corps céleste  alors que tu l’ignore probablement.
    Black Jack  s’en tient aux donnée de l’énoncé et il considère que le robot se pose sur la comète en chute libre sous l’effet de la force d’attraction universelle entre deux deux corps A et B qui ont une masse mA et mB.
    Cette force à pour expression F=G*mA*mB/d^2 où d est le carré de la distance qui sépare leur centre de gravité. Lorsque les tailles de corps supposés sphériques sont très différentes on peut supposer qu’a l’approche de la masse la plus importante  cette force est constante d’expression F=m*gamma où gamma porte le nom de champ de pesanteur et vaut gamma=G*mA/d^2 où d représente le diamètre de la plus grande sphère.
    Par exemple sur la comète que l’on imagine dans l’exercice comme parfaitement sphérique ce qui demande quand même d’avoir une certain sens de l’approximation  quand on voit sa photo….   

    le champ de pesanteur à la surface de la comète de rayon RC et de masse mC vaut g1=G*mC/RC^2=6.67*10^(-11)*1.0*10^(13)/(2000)^2=1.67*10^(-4) N/kg ce qui fait que le poids de Phylae à sa surface est égal à P1=m*g1=1.67*10^(-2) N ( vect(P1)=Vect(FCP)=-G*mC*mP*vect(u)/RC^2 vect (u), vecteur de module 1.67*10^(-2) N  dirigé vers le bas)

    Le champ de pesanteur à la surface de la terre de rayon RT et masse mT vaut g=G*mT/RT^2=6.67*10^(-11)*5.97*10^(24) /(6.38*10^(6))^2=9.78≈9.8 N/kg et poids de Phylae à sa surface aurait pour valeur P=m*g=980 N
    Lorsqu’il se pose  sur la comète sa vitesse  (je n’aurais pour ma part pas utilisé le mot atterrissage qui veut dire rejoindre la terre ferme) il rebondit ce qui revient à considérer qu’étant à la surface de la comète il est soumis à son poids P la réaction R de la surface (force opposée d’intensité égale) et  une force de 2.5 N qui tend à le renvoyer dans l’espace avec une vitesse v'0 qui peut être égale égale à sa vitesse v0 au moment où il heurte la surface de la comète si le choc est supposé parfaitement élastique c’est-à dire avec un coefficient de restitution égal à l’unité.

    Il est alors soumis à son poids et s’éloigne de la surface avec une accélération négative  une vitesse v de valeur initiale v0. A ce propos le fait que sa trajectoire soit alors parabolique veut dire qu’il ne s’est pas posé verticalement  sur la surface de la comète mais avec un certain angle d’incidence.

    Sans données supplémentaires (angle d’incidence et valeur de vitesse v0) il est impossible d’évaluer la hauteur du rebond. On peut d’ailleurs penser qu’en cas d’un choc parfaitement élastique (avec un coefficient de restitution égal à l’unité) il n’en finira pas de rebondir…. avec à chaque rebond une trajectoire de même type….
    Si l’on examine ce qui se passerait sur terre dans les mêmes conditions la gravité y étant environ 58742 ≈ 60 000 fois plus forte on peut dire que son l’amplitude de son rebondissement serait divisée par ce facteur et donc négligeable et il se déplacerait de 0.34 mm à chaque rebond. Je ne dirais pas comme le fait que l’énoncé que le robot ne rebondirait pas sur terre ce qui laisse supposer que les lois de que la physique pourrait y être différentes, mais que son rebond y serait tout à fait négligeable.   
     
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    Exercice 5
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    Une chose me gêne  dans le début de l’énoncé car « la glace est plate » ne signifie pas que le skieur évolue dans un plan horizontal…. Et, pour atteindre une vitesse de 25 km sur une piste horizontale même glacée  en ski a partir d’une position à l’arrêt il faut pour le moins être un skieur exceptionnel…. Il n'est pas dit non plus ue le skieur ayant atteints cette vitesse elle reste constante… ou ce qui revient au même que les forces de frottement de ses spatules sur la glace (parallèles à la surface de la glace sont négligeables)
    Bon admettons qu’il évolue un plan horizontal selon une trajectoire rectiligne avec une vitesse de 25 km/h constante. Ne faisant aucun mouvement il est donc soumis à son poids P et à la réaction R de la surface d’intensité égale et de sens opposé de la glace et aux forces de frottement de ses spatules sur la glace parallèle à la surface ….. Son  mouvement est un mouvement rectiligne. Uniforme si les forces de frottement Ffr des spatules sont négligées, uniformément décéléré si elle sont d’intensité indépendante de la vitesse du skieur et varié si elle sont une fonction de la vitesse du skieur.

    Nous allons donc supposer que les forces de frottement des spatules sur la glace sont négligeables.

    Dans ce cas la vitesse est constante et elle garde la même valeur tout le long de la trajectoire qui est rectiligne. Cette vitesse vaut 25 km/s soit 25/3.6=6.94 m/s et en 36 secondes le skieur aura parcouru  (25/3.6)*6=250,0 m soit la distance entre le point de départ et l’arrivée.
     
  3. Merci !
    lsmn00 a réagi à Black Jack dans devoir physique   
    Salut,
     
    "Black Jack  s’en tient aux donnée de l’énoncé et il considère que le robot se pose sur la comète en chute libre sous l’effet de la force d’attraction universelle entre deux deux corps A et B qui ont une masse mA et mB."
    Oui, mais c'est bien ainsi (chute libre) que Philae s'est posé sur la comète.
    Son "lanceur" lui a donné une vitesse initiale de telle manière qu'à l'arrivée au sol, il n'y ait aucun mouvement relatif en "horizontal" entre Philae et la comète, seule une composante verticale devait exister et être de l'ordre de 1 m/s au moment du touché
    Pour ce faire, la composante "verticale" de la vitesse au largage (à 22 km du "centre" de la comète) était d'environ 0,63 m/s 
    Et la suite s'est faite en chute libre (l'atterrissage se faisant sur le sol de la comète à environ 2 km de son "centre")
    Un calcul simple (simpliste) montre que cela correspond à ce qui a été fait, en effet :
    La différence d'énergie potentielle de Philae entre le largage et "l'atterrissage" est GMm * (1/R - 1/d)
    avec R le "rayon" de la comète (même si elle n'avait rien de spharique) et d la distance au largage.
    Cela donne Delta Epp = 6,67*10^-11 * 10^13 * 100 * (1/2000 - 1/22000) = 30,3 J
    Et donc (conservation de l'énergie mécanique), on a : 1/2 * m.V²(largage) + Delta(Epp) = 1/2 m * V²(atterrissage)
    Soit 1/2 * 100 * 0,63² + 30,3 = 1/2 * 100 * V²(atterrissage)
    Vatterrissage = 1 m/s
    🙂
     
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