chacha778

Dissertation

Messages recommandés

Bonjour à tous, j'ai une dissertation à faire pour la rentrée ( la première de l'année). Cependant j'ai un peu de mal pour le début, je ne sais pas trop par quoi commencé. Nous avons vu le point méthode ( donc en premier une introduction  montrant que le sujet pose problème suivi d'une reformulation de la question et d'un plan ) Or le problème est ici, vu que j'ai du mal pour le début, je ne vois pas trop comment reformuler mon sujet qui est : le désir de connaitre la vérité s'oppose t-il au désir d'être heureux ? Je pensais dire La vérité nous empêche t-elle d'être heureux ou quelque chose de ce style la mais je ne sais pas si du coup c'est encore dans le thème. Dans le développement je pensais faire donc 3 parties ; 1 sur la vérité, 1 sur être heureux(=bonheur) et la dernière en les opposants ( est-ce un plan logique ? ) Ainsi, je définirais ces termes dans mon développement tout en mettant quelques exemples. Merci d'avance de vos réponses et de votre aide, bonne journée !

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Bonsoir, 

Pour t'aider dans la problématisation, je reposte ci dessous une aide. 

Par ailleurs ton plan n'est pas bon selon moi. Tu dois articuler dans chacune de tes parties les concepts de désir de vérité et de bonheur et non les traiter séparément. 

Dans la dissertation:

Quel que soit le libellé du sujet, la question posée, une dissertation de philosophie exige que soient dégagés:

  1. Le problème, ou la question de la question posée.

  2.  la difficulté qui fait obstacle à une réponse catégorique et immédiate.

  3. L'enjeu ou ce qui est risqué: l'importance du sujet ou les conséquences  de la réponse qui sera donnée:
    c'est-à dire ce qu'on gagnerait et ce qu'on perdrait à répondre oui,

  4. ce qu'on gagnerait et ce qu'on perdrait à répondre non.

Un truc pour problématiser en philo : “vraiment” et “au contraire”

Par François Jourde sur le net.

La dissertation de philosophie n’est pas la réponse directe à la question du sujet, mais la réflexion sur le problème que pose cette question.

Autrement dit, une dissertation de philosophie pose, traite et tente de résoudre un problème philosophique.

La difficulté est donc de transformer le sujet (question posée) en un problème philosophique.

Je vous propose un double “truc”.

1) Introduisez l’adverbe “vraiment” dans la question.
2) Formulez la thèse opposée en utilisant “au contraire“.
3) Reformulez le problème.

 

Exemple 1 :

  • Sujet (bac) : L’ignorance est-elle parfois un bien ?
  • Ajout de l’adverbe : L’ignorance est-elle vraiment parfois un bien ?
  • Fomulation de l’opposition : L’ignorance n’est-elle pas au contraire toujours un mal ?
  • Reformulation du problème : Autrement dit, l’ignorance (ne pas connaître la vérité) peut-elle être un bien (une chose juste et désirable), ou est-ce au contraire toujours un mal ? L’ignorance peut-elle vraiment parfois être désirée, ou doit-elle toujours être pourchassée ?

Exemple 2 :

  • Sujet (bac) : La tradition est-elle la soumission à un passé révolu ?
  • Ajout de l’adverbe : La tradition est-elle vraiment la soumission à un passé révolu ?
  • Fomulation de l’opposition : La tradition n’est-elle pas au contraire un autre rapport au passé ? N’est-elle pas au contraire une liberté ?
  • Reformulation qui pose le problème : Autrement dit, la tradition (la transmission et la répétition des pratiques et des pensées de nos ancêtres) est-elle vraiment la soumission à un temps ne correspondant plus à notre présent ? la tradition n’est-elle pas au contraire une forme de liberté ? La perpétuation du passé ne permet-elle pas de mieux vivre le présent ?

 

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Bonjour, donc en me servant de tes exemples cela ferait: le désir de connaitre la vérité s'oppose t-il vraiment au désir d'être heureux ?  Ainsi, le désir de connaitre la vérité n'est-il pas au contraire le désir d'être heureux ? ( ici je ne sais pas trop si cette formulation est correct) Mais pour la reformulation je ne vois pas trop : Autrement dit, le désir de connaitre la vérité... après je ne sais pas trop comment définir le restant de ma phrase

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Le désir de connaitre la vérité s'oppose t-il au désir d'être heureux ?

En règle générale, quand le sujet d'une dissertation met deux concepts en relation, comme te le dis Liu, il ne faut pas les  séparer

suggestion:A reformuler dans ta problématique

Le désir de vérité, qui nous confronte à la réalité , s'oppose-t'il vraiment à celui d'être heureux?....OU bien ces deux désirs sont-is conciliables?

 

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Supposons que je prenne en compte la première proposition soit le désir de vérité, qui nous confronte à la réalité, s'oppose t-il vraiment à celui d'être heureux ? Dans mon développement je dois : définir ces termes m'appuyant sur des exemples concrets tout en ne séparant pas mes termes en faisant 3 grandes parties, soit ( suggestion) le désir de vérité confronté à la réalité ? Mais également confronté à celui d'être heureux ? et en 3 une réelle opposition ?

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Bonjour, je reviens vers vous car je bloque vraiment pour trouver mes 3 parties à faire, je pensais faire comme dit au dessus mais est-ce correct ou hors sujet ? Puis comment pourrai-je introduire cela dans un développement ?

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Ce qu'il faut à mon sens que tu fasses Chacha, c'est de définir les termes, plus précisément encore trouver leurs différents sens: 

Par exemple le bonheur 

 Bonheur est un état durable (stable auquel cas il s'oppose au désir qui est un état d'instabilité) 

2/ Bonheur absence de souffrance, de manque  (il s'oppose au désir)

3/ Bonheur comme etat de satisfaction des désirs (compatible avec le désir de vérité)

Tu devras appronfondir ce travail et faire de même avec les autres termes selon moi. 

Ensuite ce que j'entendais par articulation des notions c'est que si tu as donné telle définition à un terme alors tu peux défendre un certain point de vue.

exemple si le bonheur c'est la satisfaction de tous mes désirs alors je peux évntuellement dire si oui le désir de vérité est compatible avec le désir de bonheur en tant que la satifaction de mon désir de vérité participe à mon bonheur.

Mais si je définis le bonheur comme étant un état différent alors je pourrais soutenir que le désir de vérité et de bonheur ne sont imcompatible.... 

Pour chaque partie, je vais prendre appui sur un sens différent des termes du sujet. C'est cela que je voulais dire par articuler...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

D'accord j'ai compris, enfaite je dois prendre mes termes et leurs trouvés à tous comme ' plusieurs sens' enfaite ? Ce qui me fera mes différentes parties et donc mon argumentation ? Dois-je faire référence à beaucoup de chose vu en classe ? Car par exemple nous n'avons pas beaucoup vu le désir et le bonheur, mais beaucoup plus la vérité ? Merci de ton aide en tout cas !

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

L'important c'est vraiment la cohérence de ton argumentation : ta capacité a énoncé clairement une thèse (un point de vue). Tes parties doivent ressembler à cela : Partie I. Thèse 1 + Arguments 1 + Exemple 1 - Arguments 2 - Exemple 2  etc... Conclusion partie 1. Les limites de cette thèse 1 arguments 1,2, Partie II on fait pareil.... Tes cours vont faciliter le travail bien sûr, tu peux citer les définitions de philoophes, c'est un plus !  tu peux reprendre leurs argumentations. Mais ne pas faire une collection de références pour autant il faut que ça reponde au sujet !

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

D'accord merci beaucoup, je vais essayer de faire un peu ce que je peux et je reposterais pour vous faire part d'où j'en suis pour voir si cela est bien cohérent, merci !

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

J'ai faite toutes mes définitions mais j'aurais voulu savoir si elles sont assez complètes ou il faut que j'en rajoute un peu plus ( les définitions vont dans le développement ou je commence à définir ces termes dans l'introduction ? )

Bonheur: Le bonheur est un état de satisfaction complète caractérisé par sa stabilité et sa durabilité. Il ne suffit pas de ressentir un bref contentement pour être heureux. Une joie intense n’est pas le bonheur. Un plaisir éphémère non plus. Le bonheur est un état global. L’homme heureux est comblé. Il vit une forme de plénitude. Sa situation est stable : elle présente un équilibre et seul un élément extérieur pourrait la modifier. Être heureux est une expérience individuelle et humaine. La notion de bonheur est intimement liée au désir. Être heureux, ce serait réaliser tous ses désirs, ou du moins réaliser tous ses désirs « importants ». L’homme heureux accomplit les objectifs qu’il s’est fixé, ceux qui ont une valeur pour lui-même. Le bonheur est donc ancré dans l’individu, dans ses projets et ses représentations.

Définition de Désir : Désir ne veut pas dire liberté, on ne le choisi pas, on le subit

Phrase de Platon du Banquet : ce qu’on à pas, ce qu’on n’est pas, ce dont on manque : voila les objets du désir et de l’amour. L’insatiabilité aussi est essentielle au désir. Posséder l’objet désiré ne « satisfait » par le désir. Il ne le « comble » pas. À la place, la possession supprime le désir de l’objet. On ne désire pas ce qu’on possède. Une fois l’objet obtenu, nous nous mettons à désirer autre chose. Le désir n’est plus celui de l’objet lui-même. Exemple : Si j’ai un ordinateur, je ne désire plus en avoir un. Je désirer utiliser mon ordinateur, regarder mon ordinateur. Le désir est source de trouble. Le sujet qui éprouve le désir est « troublé » par celui-ci. Son désir interfère avec le reste de son existence. L’individu pense en permanence à l’objet, il en parle sans cesse. Le désir influe alors sur tout le comportement de l’individu. Il est dominé par son désir et perd une part de sa rationalité. Le désir n’est pas n’importe quelle envie. Il n’est pas un élément éphémère, sans accroche dans l’individu. Il est vécu comme intense. Un désir est quelque chose que l’on ressent physiquement et psychiquement. Cette dimension psychique est importante. Le désir occupe l’esprit, assez littéralement. Alors qu’un besoin est d’abord physiologique, un désir est d’abord psychique.

Le désir est ressenti par un sujet humain désirant et est orienté vers un objet désiré

L’absence ou l’inaccessibilité immédiate est caractéristique de l’objet du désir. On ne désire pas ce qu’on a : on l’a déjà. Il n’est donc plus question de « vouloir le posséder ». On ne « désire » pas non plus ce qu’on obtient facilement. On peut avoir « envie » de choses faciles à obtenir, mais on ne les désire pas. L’inaccessibilité participe de l’intensité du désir et des fantasmes qui entourent l’objet. On dit souvent que le sujet désirant ressent un « manque ». L’objet désiré est conçu comme ce qui va combler ce manque, qui va le faire disparaître et apaiser l’individu. Cette description classique va toutefois à l’encontre des caractéristiques du désir. Le désir est insatiable : quelque soit le manque vécu, il n’est pas possible de le faire disparaître définitivement. D’après Platon, il est rangé du coté de l’irrationnel. C’est un obstacle. Il nuit à la liberté. Il éloigne de l’autonomie et de la rationalité. Beaucoup de penseurs ont donc cherché à se détacher du désir ou à le maîtriser. Dans cette perspective, on parle de « dominer » le désir. On veut restreindre « l’emprise » du désir sur nous. On reconnaît l’ancrage du désir dans l’homme, mais on ne l’accepte pas comme une réalité digne et valable au même titre que la raison (par exemple). Le désir n’est pas le besoin. On peut distinguer le désir du souhait. Le désir est un genre de souhait. Tout souhait n’est donc pas un désir. Certains souhaits sont rationnels, d’autres non ; certains impliquent du trouble, d’autres pas. Un désir est toujours « intense ».  D’après Freud, «  ce qui caractérise l’illusion c’est d’être dérivé des désirs humains » car l’illusion est la satisfaction cachée du désir. D’après les prisonniers de Platon, ils sont prisonniers de leur propre désir et si on s’attache autant aux opinions de notre enfance c’est parce qu’elles vont toujours dans le sens de nos désirs.

Définition de vérité : différent de réalité, le vrai s’oppose au faux alors que le réel s’oppose à l’irréel. Quand on dit qu’un objet est un faux diamant on ne veut pas dire en effet que cet objet n’existe pas. Ce que l’on veut dire exactement c’est que l’idée selon laquelle cet objet serait un diamant n’est pas vraie, elle est fausse. D’après saint Thomas d’Aquin la vérité c’est l’adéquation entre la pensée et les choses. Réalité pas universel (valable partout et tout le temps) mais particulière à chaque sujet (individu), correspondance entre la pensée et la réalité. La vérité dépend pas de nous mais du réel lui-même, elle n’est donc pas subjective, c’est le réel qui est le critère de vrai donc forcément objective mais valable pour tous. On est dans le vrai quand on est dans l’évidence (savoir). D’après Descartes le 16 octobre à Mersenne «  En effet, on a bien des moyens pour examiner une balance avant que de s’en servir mais on en aurait point pour apprendre ce que c’est que la vérité si on ne la connaissait de nature car qu’elle raison aurions-nous de consentir à ce qui nous l’apprendrait si nous ne savions qu’il fût vrai, c’est-à-dire, si nous ne connaissons la vérité ? » La vérité est de la nature, inné (inatus= depuis la naissance) Pour Descartes, elle est inné, donc ne dépend pas de critères extérieurs car si c’était le cas, il faudrait admettre la vérité de ces critères et donc déjà connaitre et présupposer la vérité (doit être clair et distincte)

Connaitre= savoir

S’oppose t-il= en contradiction, différent

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Bonjour

Quelques suggestions qui pourraient t'aider:

De ce travail préparatoire au brouillon, quelles valeurs respectives de la vérité et du bonheur, éclairent-elles ta problématique?

Le désir de vérité peut être défini comme choix de sincérité par rapport aux autres et à soi, et à la réalité de notre existence

Si le désir de vérité concerne la connaissance du réel, mais aussi la conduite de la vie , et donc une  lucidité et une éthique,(cf épicurisme et stoicisme) le désir de bonheur et la conception qu'on s'en fait, doivent-ils inciter à vivre dans l'erreur, le mensonge, l'illusion?

(Vivre en "imbécile heureux ", dans la paresse intellectuelle,  ou dans le seul désir de  satisfaction de tous ses désirs ,  peuvent-ils  être des conditions  d'un bonheur durable?)

Bonne continuation dans ta réflexion personnelle!

 

 

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Bonjour, donc il faut également que je parle de tout ce qui est erreur, illusion.. comme tu viens de le dire ? Ici le désir de vérité fait référence au désir de savoir, de connaitre la chose, savoir le vrai du faux et le bonheur c'est être heureux, content..(qui est précisé dans mes définitions au dessus) ?

Soit pouvons nous quand même être heureux connaissant la vérité ?

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Rien ne t'oblige à suivre mes suggestions.

 Il faut préférer la vérité aux illusions. Descartes, Lettre à Elisabeth

Et il est juste de penser que certaines vérités  peuvent porter préjudice au désir de bonheur, voire le rendre impossible.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
il y a une heure, chacha778 a dit :

Bonjour, donc il faut également que je parle de tout ce qui est erreur, illusion.. comme tu viens de le dire ? Ici le désir de vérité fait référence au désir de savoir, de connaitre la chose, savoir le vrai du faux et le bonheur c'est être heureux, content..(qui est précisé dans mes définitions au dessus) ?

Soit pouvons nous quand même être heureux connaissant la vérité ?

Le vrai s'oppose à ce qui est faux. Or dans le concept de faux se trouve l'erreur (la logique) le mensonge (le fait de dire le contraire du vrai en connaissant le vrai) l'illusion (se tromper volontairement) Une personne peut ainsi préférer l'illusion, l'erreur, le mensonge car il est source de moins de souffrance que peut l'être la vérité.

C'est d'ailleurs ce à quoi l'on peut penser spontanément en découvrant le sujet à savoir qu'on peut préférer le mensonge à une vérité qui fait souffrir. Selon cette opinion de sens commun la vérité c'est plutôt ce qui fait obstacle au bonheur. Tu peux partir de cela pour construire ton introduction.

1/ Un énoncé de sens commun : 

2/ Montrer que cette opinion commune sur le sujet peut être critiquée

En faisant cela tu fais émerger un paradoxe. L'on peut avoir deux points de vue opposés sur la question et cela nous invite à  traiter érieusement le sujet

3/ Enoncer la problématique (voir l'aide de Micheline plus haut)

4/ le plan 

 

 

 

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Je vois, donc il faut que je définisse plus précisément mes termes, trouver d'autres citations qui comme la tienne du coup fait ressortir d'autres mots qui m'apportent de meilleurs justifications dans mon développement.

Mais je ne vois toujours pas ce que je peux faire comme parties différentes ( il nous est conseillé dans faire 3)

1. Le désir de vérité

2. Le désir de Bonheur

3. Un opposition entre ces deux termes

Je ne le formulerais pas ainsi c'est juste pour savoir si je pars un bon dans le bon sens concernant mon développement

Merci pour votre aide, je vais essayer de rédigé mon introduction

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Citation

Le bonheur est le but ; la vérité est le chemin ou la norme. Cela signifie que si le philosophe a le choix entre une vérité et un bonheur - le problème ne se pose pas toujours en ces termes, heureusement, mais il arrive que ce soit le cas -, si le philosophe a le choix entre une vérité et un bonheur, il n'est philosophe, ou digne de l'être qu'en tant qu'il choisit la vérité. Mieux vaut une vraie tristesse qu'une fausse joie."

Le bonheur, désespérément - André Comte-Sponville

 

 

Mod/Suppr
0
0
 

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

 le désir de connaitre la vérité s'oppose t-il au désir d'être heureux ?

L'opposition n'est qu'un présupposé, une opinion.

 

Ce n'est pas en ne les envisageant que dans leur opposition(oui/non) que se pose la problématique de ta dissertation, mais dans une réflexion sur la relation entre ces deux tendances.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !

Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.

Connectez-vous maintenant