Line75 Posté(e) le 11 novembre 2011 Signaler Posté(e) le 11 novembre 2011 Traduction de textes allemands vers le français : * Dann beschleunigt sofort mein Puls , und mein Adrenalinspiegel rast nach oben . Sonnenschein dringt herein , wenn die Tür geöffnet wird . Die blonde Frau kommt wieder . Majhen Miska , sagt sie noch einemal . Und dann : Armer Kerl , es tut mir leid . Sie schüttelt sanft den Kopf und zieht eine Spritze auf . Ich höre noch , wie die Tür ins Schloß gezogen wird . Dann wird es rasch dunkel und mein Atem flach . voila mon travail : Alors mon pouls accélère immédiatement, et mon miroir d'adrénaline fonce en haut. La lumière solaire pénètre dedans, si la porte est ouverte. La femme blonde revient. Majhen Miska, dit elle encore einemal. Et alors : un pauvre gars, cela me fait pitié. Elle secoue doucement la tête et ouvre un seringue. J'entends(écoute) encore, comme la porte est tirée dans la serrure. Alors il fera vite sombre et mon haleine est plat. ______________________________________________________________________________ Und doch vor wenigen Wochen noch war Paduren die Hochburg des adeligen Lebens in dieser Gegend gewesen, und der Baron Siegwart von der Warthe hatte hier eine stille, aber unbestrittene Herrschaft über seine Standesgenossen ausgeübt. Der kleine rundliche Herr mit dem strengen, feierlichen Gesicht, das von dem weißen Haar und weißen Backenbart wie von einem silbernen Heiligenschein umrahmt wurde, war das Gewissen dieses Adelswinkels gewesen. Öffentliche Ämter mochte er nicht bekleiden, in Versammlungen schwieg er. »Ich bin kein Tribünenläufer«, pflegte er zu sagen, aber seine Ansicht war dennoch stets die ausschlaggebende, und in jeder wichtigen Sache war es die Hauptfrage: Was sagt von der Warthe? In Sachen der Politik und der Landwirtschaft, in Familienangelegenheiten und Ehrenhändeln, überall sprach er das wichtigste Wort mit. Er lieh Geld denen, die es nötig hatten und die er dessen würdig hielt, und wachte streng darüber, daß gute altedelmännische Sitte hier nicht in Verfall geriet. Wenn der Baron von der Warthe die greisen Augenbrauen in die Höhe zog, mit der flachen Hand durch die Luft von oben nach unten fuhr, als machte er einen Sargdeckel zu, und leise sagte: »Hm, – ja, schade, aber der Mann ist erledigt«, dann war der Mann für diese Gegend wirklich erledigt. Der Baron war sich seiner Stellung wohl bewußt, und er genoß sie, und sie war vielleicht die einzige wirkliche Freude seines Lebens. Immer wohlwollend würdig zu sein, geachtet und ein wenig gefürchtet zu werden, mag ein großes Gut sein, es macht jedoch einsam und ist nicht gerade heiter. Das gab dem Baron wohl auch den feierlichen, ein wenig ungemütlichen Ausdruck; er sah aus, als dürfe er sich nie gehen lassen und als sei ihm dieses selbst zuweilen unbequem. Voici mon travail : Et encore quelques semaines avant, Paduren avait encore été la citadelle de la vie noble dans cette région, et le baron Siegwart du Warthe avait exercé ici une domination calme, mais incontestée sur ses camarades d'état. Petit monsieur rondelet avec le sévère visage solennel dont les cheveux et les favoris qui sont devenus blancs comme une auréole en argent umrahmt, avait été la conscience de cet angle de noblesse. Il ne pouvait pas revêtir les institutions publiques, à des réunions, il se taisait. Je ne suis en aucun cas un coureur de tribune, avait-il l’habitude de dire , mais, pourtant, son opinion était toujours décisive, et dans chaque chose(affaire) importante, c'était la question principale : Que dit du Warthe ? Dans les affaires de la politique et de l'agriculture, dans des situations de famille et Ehrenhändeln, partout, il disait le mot le plus important. Il prêtait de l'argent à ceux-ci qui en avaient besoin et qu'il tenait digne de celui-ci, et veillait strictement qu'une bonne coutume(moeurs) altedelmännische ne se trouvait pas ici dans la dégradation. Si le baron du Warthe tirait les vieillards des sourcils dans la hauteur, avec la main plate allait par l'air du haut en bas, comme s'il fermait un couvercle de cercueil, et silencieusement dit : Oui, dommage, mais l'homme(le mari) est accompli. Le baron prenait peut être conscience, de sa position, et il en jouissait, et elle était sans doute l'unique joie réelle de sa vie. Etre digne toujours bienveillamment, être craint estimé et un peu, un grand bien(marchandises) peut être, donc, cela fait solitaire et n'est pas justement clair(gai). Cela donnait peut-être l'expression solennelle, un peu inconfortable au baron, il paraissait, comme s'il ne peut jamais pouvoir aller et comme si c'est incommode lui-même occasionnellement à lui. Pouvez vous me corriger les fautes silvouplait ? Merci !
Line75 Posté(e) le 12 novembre 2011 Auteur Signaler Posté(e) le 12 novembre 2011 Pouvez vous me donner votre avis svp sur ma traduction , je ne sais pas si j'ai commis des double sens .. Merci
sino Posté(e) le 12 novembre 2011 Signaler Posté(e) le 12 novembre 2011 Traduction de textes allemands vers le français : * Dann beschleunigt sofort mein Puls , und mein Adrenalinspiegel rast nach oben . Sonnenschein dringt herein , wenn die Tür geöffnet wird . Die blonde Frau kommt wieder . Majhen Miska , sagt sie noch einemal . Und dann : Armer Kerl , es tut mir leid . Sie schüttelt sanft den Kopf und zieht eine Spritze auf . Ich höre noch , wie die Tür ins Schloß gezogen wird . Dann wird es rasch dunkel und mein Atem flach . voila mon travail : Alors mon pouls accélère immédiatement, et mon miroir ?..taux/niveau/concentration sanguine d'adrénaline fonce en haut. La lumière solaire pénètre dedans, si la porte est ouverte. La femme blonde revient. Majhen Miska, dit elle encore einemal une fois. Et alors : un pauvre gars, cela me fait pitié. Elle secoue doucement la tête et ouvre un seringue. J'entends(écoute) encore, comme la porte est tirée dans la serrure. Alors il fera vite sombre et mon haleine est plat. ______________________________________________________________________________ Und doch vor wenigen Wochen noch war Paduren die Hochburg des adeligen Lebens in dieser Gegend gewesen, und der Baron Siegwart von der Warthe hatte hier eine stille, aber unbestrittene Herrschaft über seine Standesgenossen ausgeübt. Der kleine rundliche Herr mit dem strengen, feierlichen Gesicht, das von dem weißen Haar und weißen Backenbart wie von einem silbernen Heiligenschein umrahmt wurde, war das Gewissen dieses Adelswinkels gewesen. Öffentliche Ämter mochte er nicht bekleiden, in Versammlungen schwieg er. »Ich bin kein Tribünenläufer«, pflegte er zu sagen, aber seine Ansicht war dennoch stets die ausschlaggebende, und in jeder wichtigen Sache war es die Hauptfrage: Was sagt von der Warthe? In Sachen der Politik und der Landwirtschaft, in Familienangelegenheiten und Ehrenhändeln, überall sprach er das wichtigste Wort mit. Er lieh Geld denen, die es nötig hatten und die er dessen würdig hielt, und wachte streng darüber, daß gute altedelmännische Sitte hier nicht in Verfall geriet. Wenn der Baron von der Warthe die greisen Augenbrauen in die Höhe zog, mit der flachen Hand durch die Luft von oben nach unten fuhr, als machte er einen Sargdeckel zu, und leise sagte: »Hm, – ja, schade, aber der Mann ist erledigt«, dann war der Mann für diese Gegend wirklich erledigt. Der Baron war sich seiner Stellung wohl bewußt, und er genoß sie, und sie war vielleicht die einzige wirkliche Freude seines Lebens. Immer wohlwollend würdig zu sein, geachtet und ein wenig gefürchtet zu werden, mag ein großes Gut sein, es macht jedoch einsam und ist nicht gerade heiter. Das gab dem Baron wohl auch den feierlichen, ein wenig ungemütlichen Ausdruck; er sah aus, als dürfe er sich nie gehen lassen und als sei ihm dieses selbst zuweilen unbequem. Voici mon travail : Et encore quelques semaines avant, Paduren avait encore été la citadelle de la vie noble dans cette région, et le baron Siegwart du Warthe avait exercé ici une domination calme, mais incontestée sur ses camarades d'état. Petit monsieur rondelet avec le sévère visage solennel dont les cheveux et les favoris qui sont devenus blancs comme ourlés/encadrés d' une auréole en argent umrahmt, avait été la conscience de cet angle de noblesse. Il ne pouvait voulait pas revêtir les institutions publiques, à des réunions, il se taisait. Je ne suis en aucun cas un coureur de tribune, avait-il l’habitude de dire , mais, pourtant, son opinion était toujours décisive, et dans chaque chose(affaire) importante, c'était la question principale : Que dit du Warthe ? Dans les affaires de la politique et de l'agriculture, dans des situations de famille et Ehrenhändeln (affaires traditionelles+nobles), partout, il disait le mot le plus important. Il prêtait de l'argent à ceux-ci qui en avaient besoin et qu'il tenait digne de celui-ci, et veillait strictement qu'une bonne coutume(moeurs) altedelmännische (traditionelle+noble) ne se trouvait pas ici dans la dégradation. Si le baron du Warthe tirait les vieillards des sourcils dans la hauteur (sourciller=Augenbrauen hochziehen...greise=Adjektiv zu Greis....haussait les vieux sourcils?), avec la main plate allait par l'air du haut en bas, comme s'il fermait un couvercle de cercueil, et silencieusement dit : Oui, dommage, mais l'homme(le mari) est accompli crevé. [Hier fehlt ein Satz] Le baron prenait peut être conscience, de sa position, et il en jouissait, et elle était sans doute l'unique joie réelle de sa vie. Etre digne toujours bienveillamment, être craint estimé et un peu estimé et (au même temps) un peu craint, un grand bien(marchandises avantage) peut être, donc, cela fait solitaire et n'est pas justement clair(gai) plaisant. Cela donnait peut-être l'expression solennelle, un peu inconfortable au baron, il paraissait, comme s'il ne peut jamais pouvoir se laisser aller et comme si c'est incommode lui-même occasionnellement à lui. Leider ist mein Französisch nicht gut genug, aber ich habe es versucht.
Messages recommandés
Archivé
Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.