Bonjour,
Introduction :
Aujourd’hui, l’apparence physique est l’élément essentiel de la vie de certaines personnes. Il faut être plus maigre ou plus musclé pour correspondre leur norme comme si leur vie se limitait à leur corps. L’homme se définit-il seulement par son corps ou existe t il à travers autrement ? Est ce que mon corps me représente en entier ou n’est il qu’une partie de ma personne ? Qu’est ce que le corps ? Pour ces personnes l’identité est assimilable à leur corps. Mais ce principe est il généralisable ? Le corps peut se définir comme un objet matériel, un organisme qui me fait exister face aux autres ou qui me permet de voir les autres choses exister pour moi. Mais il s’agit d’examiner le relation que j’entretiens avec ce corps qui n’est pas spécifique à l’homme puisqu’il est aussi le fait de tous les animaux. Ai-je un corps ou suis-je un corps ? Cette opposition est-elle recevable ou doit être dépasser telles seront les 3 interrogations que je vais maintenant approfondir.
1-Ai je un corps ?
a- « j’ai un corps » signifie que le corps est une possession de mon esprit. Ce n’est pas lui l’objet central de ma vie, l’objet qui me définirait. Il ne serait alors qu’un objet important. Il correspond aussi à une donnée scientifique sur lequel les médecins se penchent. C’est aussi la seule donnée observable. Le corps représente aussi ce qu’on voit ou qu’on sent avant la naissance mais aussi après la mort. Pour Descartes, le corps est la seule certitude. Mais, l’homme est plus que l’animal parce qu’il conscience de cette possession.
b- Puisse que le corps ne serait qu’une chose m’appartenant, je pourrais donc le contrôler quoiqu’il se passe. C’est le cas, par exemple, lors d’une blessure. On peut contrôler la douleur : à partir d’un certain âge, l’enfant relativise la douleur. Là où il criait à la moindre écorchure, il regarda à peine et mettra certaines fois un pansement mais ce n’est pas quelque chose d’obliire. C’est la thèse défendue par Alain dans définitions, l’âme est différente du corps tout en lui étant plus forte. Elle est capable de contrôler tous les besoins du corps. Ainsi, Alexandre lors de la traversée d’un désert refuse de boire alors qu’il avait la possibilité de le faire. Il va même jusqu’à gaspiller cette eau en la renversant. Par ce geste, il montre le contrôle qu’il a sur son corps puisqu’il contrôle ses besoins, envies…
c- Sans l’esprit l’homme serait semblable à un animal qui répondrait à ces instincts. Cependant, l’esprit permet à l’homme de dépasser ce stade en lui offrant une réflexion : il peut alors décider d’éviter la fuite lorsqu’il a peur pour ne pas se montrer en situation d’infériorité, refuser de se battre pour ne pas risquer de mourir. La sagesse permet à l’homme de faire des choix en fonction de plusieurs facteurs là où des animaux choisiraient en fonction de la situation au moment t.
Descartes a montré à travers la première vérité qu’il a trouvé que c’est grâce aux pensées que nous sommes ? En effet, c’est parce que je pense que je suis.
2- Suis je un corps ?
a- Le « je suis » signifie « j’existe ». « je suis un corps » signifie donc « j’existe à travers mon corps ». Mon corps et moi ne ferions plus qu’un.
b- L’enfant qui naît ne se reconnaît pas d’abord dans un miroir : il n’a pas conscience de qui il est. C’est le stade de l’En-Soi. Le seul but de l’enfant est de répondre à ses besoins naturels : il pleure quand il a faim, froid … Seulement quelques mois après il s’aperçoit qu’il existe, que c’est lui le bébé qu’il voit dans le miroir. Il commence alors à parler de « je ». C’est à ce stade qu’on peut vraiment parler de « Pour-Soi » et donc de conscience. Peut on réellement assimiler la conscience et l’esprit ? A ce stade là sans doute. Ainsi, l’homme commence par satisfaire les besoins de son corps car pour lui c’est une priorité avant de voir le monde qu’il l’entoure et réfléchir sur son environnement
c- Si le corps n’est qu’une possession il devrait être possible, plus difficilement peut être, de continuer à vivre alors que si le corps est mon identité, sans lui l’esprit ne peut continuer à vivre. Imaginons que le corps n’existe pas. Les esprits que nous sommes serions alors comme des gaz dans l’atmosphère. Or, sous cette forme aucune communication ne paraît possible. Sans communication il apparaît vraisemblablement que l’esprit ne peut se développer. S’il ne peut grandir, il disparaît. Ceci signifie que sans le corps l’esprit périt. L’esprit est donc dépendant du corps. C’est le thèse que défend Nietzsche dans le Gai Savoir.
3- compromis entre le corps et l’esprit
Je suis le pilote dans l’avion : Si j’ai un corps ne peut-il être considéré comme une machine, un bateau dont mon esprit serait le pilote. Pour quelles raisons puis-je considérer l’esprit comme un pilote qui conduit le corps ? En fait, l’esprit peut transmettre des actes que seul le corps peut réaliser. L’un sans l’autre est comme un avion sans pilote. Le corps comme l’avion ne peut rien réaliser sans ordre et l’esprit comme le pilote ne peuvent aller très loin sans le navire c’est à dire le corps. Les deux vivent ensemble et traversent les difficultés ensemble : l’esprit peut tenter de faire oublier la douleur au corps etc.….
Cette union de l’âme et du corps est elle harmonie, confusion ou mélange ? Le « Je » serais un mélange entre conscience, morale, esprit … et tout cela dans un corps. Ces mélanges peuvent parfois amener le doute dans le « je ». On hésite alors entre ce que souhaiterais le corps par exemple manger, dormir, boire et ce que sais l’esprit par exemple je suis en classe et je n’ai donc pas le droit. Il est aussi possible que cette union amène la confusion.
Voici donc ma dissertation que puis je améliorer
Qu'est ce qui ne va pas ?
Combien pourrais je avoir ?
merci d'avance
Ai Je Un Corps Ou Suis Je Un Corps
Débuté par mimidb, oct. 12 2003 13:11
3 réponses à ce sujet
#1
Posté 12 octobre 2003 - 13:11
#2
Posté 14 octobre 2003 - 11:04
Salut
En tout cas je trouve que c'est très bien présenté et structuré. En plus t'as une syntaxe précise est claire donc je trouve que c'est vraiment pas mal
Le seul truc où j'accroche un peu c'est sur certaines théses et arguments qui me parraissent plus vraiment d'actualité et un peu discutable :
Pour moi l'ésprit et la conscience ont un support matériel : le système nerveux central (enfin à partir des régions supra-pontique mais ça on s'en cogne un peu dans le sujet :P ) donc l'âme est une partie intégrante du corps. Il est vrai que tu peux moduler certaines envies ou perceptions, mais l'âme n'est pas plus forte que le corps vu qu'elle est partie intégrante de celui-ci et peut subir le même type de problème d'organisation ou de fonctionnement que tout autre partie du corps. Une lésion ou un disfonctionnement au niveau cérébrale perturbe la conscience et ce que tu appels l'âme. Autant le cerveau peut module effectivement les informations des voies sensoriels afin de faire varier la perception qui en est faite (trajet de l'info : sensation -> traitement cérébrale -> perception. et Dieu sait que notament chez l'Homme énormément de structures associatives entre en jeux du passage d'une sensation à son interprétation par le système nerveux en perception), ou intervenir au sein de processus cognitif pour moduler un comportement suivant le vécue et de nombreux autres facteurs.
Autant si il y a un problème au niveau du système nerveux lui-même l'âme , la perception, le raisonnement sont modifiés (cf dépression, schyzophrénie, épilepsie, lésion cérébrales, médicaments, etc) ce qui montre que l'esprit est tout aussi physique que le reste du corps. Il n'y a pas de contrôle "magique" de l'ésprit sur la matière. Ce n'est pas parce que l'esprit semble plus "noble" qu'il doit être placé sur un autre niveau : un muscle qui se contracte pour donner un mouvement ou un réseau nerveux sur lequel circule des différence de potentiel éléctrique pour traiter de l'information sont à placer exactement sur un même plan il n'y a pas de supériorité intrinséque de l'un sur l'autre. Même si le 2ème cas ouvre des possibilités beaucoup plus étendues
J'ai l'impression que l'homme est aussi un animale répondant à ses instincts non ? 
Tous ses actes sont motivés que ce soit par la curiosité, la recherche du plaisir, l'évitement de la souffrance, le désir de reproduction, la survie, la défense de son territoire, le besoin de faire partie d'un groupe etc... Des instincts primaire partagés par beaucoup d'autres espèces. Biensûre ils peut prendre en compte beaucoup plus de facteurs, notament au niveau spatio-temporel, et faire beaucoup plus d'associations entre eux ce qui lui donne une vue plus global de la situation, de ses tenants et de ses aboutissant. Mais j'ai plus l'impression que c'est une question de degré que de tout ou rien. L'apparition de facultés mentales ou capacité plus étendues provient de l'évolution et de l'apparition de nouvelles structures cérébrales. Mais l'homme fait partie intégrantes des autres animaux. Il possède certainement à l'heure actuelle les plus grandes facultés cognitives du règne animale n'empêche que je ne vois aucune raison ou argument permettant de le placer sur un autre plan ?? Ca fait quand même un peu anthropocentrique non ?...
Je vais pas dire que c'est une certitude vu qu'en science ça n'existe pas et qu'une théorie peut toujours être remise en question. Mais il semblerait que l'esprit soit le cerveau (et je n'ai pas dis soit dans le cerveau nuance :P ). Tu détruits le cerveau tu détruits en même temps l'esprit. Ce n'est pas seulement une aide pour penser ou un réceptacle pour l'âme, tout ce qui fait ta personnalité tes souvenirs, tes sentiments, ta conscience sont localisé physiquement dedans. Ce qui fait qui tu es c'est la structure et l'arrangement de ton réseau de neurones. Après l'existance d'une âme immatérielle c'est plus une question de religion car pour l'instant aucun argument ne le laisse supposer.
Enfin voiloù !
Pour résumer je trouve ta dissert très bien écrite même si je ne suis pas tout à fait d'accord sur certains postulats (distinguo total entre esprit et corps, Homme comme étant par principe différent et supèrieur aux autres animaux).
Je pense que t'auras une très bonne note au vue de ce que ton prof attend sûrement. mais perso je pense qu'on ne peut aborder de manière pointue et contemporraine ce type de question philosophique (sur la conscience, les interactions entre l'esprit et le corps, les différences entre les hommes et autres espèces, etc..) qu'en étant au fait des dernières hypothéses et découverte sur le fonctionnement du système nerveux. Descartes et Nietzsche ont certainement des réflexions interessantes mais des philosophes plus récent ont sûrement une approche beaucoup plus pointue du fait de l'évolution des connaisances.
En tout cas je trouve que c'est très bien présenté et structuré. En plus t'as une syntaxe précise est claire donc je trouve que c'est vraiment pas mal
Le seul truc où j'accroche un peu c'est sur certaines théses et arguments qui me parraissent plus vraiment d'actualité et un peu discutable :
Citation
l’âme est différente du corps tout en lui étant plus forte. Elle est capable de contrôler tous les besoins du corps
Autant si il y a un problème au niveau du système nerveux lui-même l'âme , la perception, le raisonnement sont modifiés (cf dépression, schyzophrénie, épilepsie, lésion cérébrales, médicaments, etc) ce qui montre que l'esprit est tout aussi physique que le reste du corps. Il n'y a pas de contrôle "magique" de l'ésprit sur la matière. Ce n'est pas parce que l'esprit semble plus "noble" qu'il doit être placé sur un autre niveau : un muscle qui se contracte pour donner un mouvement ou un réseau nerveux sur lequel circule des différence de potentiel éléctrique pour traiter de l'information sont à placer exactement sur un même plan il n'y a pas de supériorité intrinséque de l'un sur l'autre. Même si le 2ème cas ouvre des possibilités beaucoup plus étendues
Citation
Sans l’esprit l’homme serait semblable à un animal qui répondrait à ces instincts
Tous ses actes sont motivés que ce soit par la curiosité, la recherche du plaisir, l'évitement de la souffrance, le désir de reproduction, la survie, la défense de son territoire, le besoin de faire partie d'un groupe etc... Des instincts primaire partagés par beaucoup d'autres espèces. Biensûre ils peut prendre en compte beaucoup plus de facteurs, notament au niveau spatio-temporel, et faire beaucoup plus d'associations entre eux ce qui lui donne une vue plus global de la situation, de ses tenants et de ses aboutissant. Mais j'ai plus l'impression que c'est une question de degré que de tout ou rien. L'apparition de facultés mentales ou capacité plus étendues provient de l'évolution et de l'apparition de nouvelles structures cérébrales. Mais l'homme fait partie intégrantes des autres animaux. Il possède certainement à l'heure actuelle les plus grandes facultés cognitives du règne animale n'empêche que je ne vois aucune raison ou argument permettant de le placer sur un autre plan ?? Ca fait quand même un peu anthropocentrique non ?...
Citation
Imaginons que le corps n’existe pas. Les esprits que nous sommes serions alors comme des gaz dans l’atmosphère. Or, sous cette forme aucune communication ne paraît possible. Sans communication il apparaît vraisemblablement que l’esprit ne peut se développer. S’il ne peut grandir, il disparaît. Ceci signifie que sans le corps l’esprit périt. L’esprit est donc dépendant du corps
Enfin voiloù !
Pour résumer je trouve ta dissert très bien écrite même si je ne suis pas tout à fait d'accord sur certains postulats (distinguo total entre esprit et corps, Homme comme étant par principe différent et supèrieur aux autres animaux).
Je pense que t'auras une très bonne note au vue de ce que ton prof attend sûrement. mais perso je pense qu'on ne peut aborder de manière pointue et contemporraine ce type de question philosophique (sur la conscience, les interactions entre l'esprit et le corps, les différences entre les hommes et autres espèces, etc..) qu'en étant au fait des dernières hypothéses et découverte sur le fonctionnement du système nerveux. Descartes et Nietzsche ont certainement des réflexions interessantes mais des philosophes plus récent ont sûrement une approche beaucoup plus pointue du fait de l'évolution des connaisances.
#3
Posté 14 octobre 2003 - 17:11
Bonjour à vous deux,
Je ne suis pas tout à fait d'accord quant à dire que nous sommes des animaux.
Je dirais que nous intégrons le caractère animal (qui lui intègre le végétal…), oui, mais que nous avons un ""petit"" plus dans cette affaire : l'accès à la conscience complète de Soi. « Je Suis ».
(Cela dit, je prête volontiers sensibilité (âme), esprit à ceux ci mais à un niveau moindre que nous. J’y vois une certaine hierachie. Laquelle ne signifie en aucun cas supériorité ! J’ai plutôt tendance à considérer tout ce qui est comme étant en vie –même le minéral- mais caractérisant les choses par leur niveau de conscience.).
Ce qui est difficile dans tout ceci c'est de bien définir les termes.
Ame, esprit, corps, conscience, être, exister,...
J’imagine que, comme à mon habitude -j’adore les échanges passionnants et passionnés!- je vais aller assez loin et même…probablement en choquer plus d’un.
Le sujet est assez difficile et tourne étrangement autout des grandes questions : Qui Suis-Je ? Suis-Je ?…
Je donne ici mon avis. Il n’engage que moi bien entendu.
Voici ce qu'imaginent les gens en général:
L'âme est un principe immatériel situé dans le coeur.
L'esprit est dans notre tête, c'est un pricipe immatériel, ou bien c'est peut être l'âme... ? (confusions...voir dictionnaire)
Bref, nous sommes un être triple (là je suis assez d'accord) et le corps est le contenant de l'âme et de l'esprit.
Le corps est de la matière piloté par l'âme et l'esprit. Quoique…
Rapidement, voici comment je vois les choses:
Je suis, comme je l’ai dit, d’accord sur l’aspect triple de l’Etre.
Le corps est une condensation énergétique composé à 99% de « vide ».
(En réfléchissant un peu, il n'est pas plus matériel que le reste...)
L'esprit (pensée) est "encore" une énergie située partout dans le corps.
(Il suffit de regarder tout simplement une cellule pour constater son ingéniosité).
L'impression de piloter l'engin à partir du crâne provient du fait qu'il y a là une très forte densité de cellules.
Le cerveau est "juste" un mécanisme physico-biochimique avec lequel sont traduit en impulsions physiques les énergies de la pensée à travers les systèmes nerveux.
C'est un transmetteur-récepteur, comme d'ailleurs chaque cellule du corps. Il y a une relation étroite entre toutes, rien n’est indépendant. Nulle part.
Tu dis:
Les esprits que nous sommes serions alors comme des gaz dans l’atmosphère.
Or, sous cette forme aucune communication ne paraît possible.
Ceci signifie que sans le corps l’esprit périt. L’esprit est donc dépendant du corps.
Aucune communication n’est possible me semble vite en chocolat.
(Je pourrais éventuellement vous prouver le contraire, mais ce n’est pas le sujet même si nous n’en sommes pas si loin).
Je dirais, sans l’esprit, le corps « périt ».
(Dans le sens où son énergie potentielle redevient disponible pour autre chose. Merci Mr Lavoisier)
Tu dis, Nicolas :
Tu détruits le cerveau tu détruits en même temps l'esprit
Il semblerait que l'esprit soit le cerveau
Je ne suis pas tout à fait d’accord.
Détruire le centre principal de commande affecte le corps, et c’est bien naturel.
Mais l’esprit ?
Rien n’affirme qu’il disparaît, qu’il est anéanti. La non manifestation « visible » n’implique pas la non existence.
On peut très bien « détruire » un cerveau et maintenir les fonctions vitales en état de marche.
Je pense qu’alors, l’esprit reste encore attaché au corps, puisqu’il est dans chaque cellule.
On fait peut être l’amalgame avec la conscience visible qui ne l’est tout simplement plus (apparente).
Les impacts de l’âme et de l’esprit sur le corps.
Croyez-vous que lorsque vous déclarez une maladie, votre bonne étoile vous manque encore de respect ?
Cherchez plutôt du côté des problèmes et accumulations de problèmes difficiles que vous avez vécus ces derniers temps.
Des questions se posent (Enfin ! Bien que d’autres se soient penchés sur la question avant) pour, par exemple, déceler s’il n’y a pas une corrélation entre un « gros » problème familial (perte d’emploi du mari, problèmes avec les enfants…) et le cancer du seins chez la femme. Pour l’homme on cherche plutôt du côté du cancer de la prostate.
Je ne trouve pas bizarre mais plutôt logique qu’un organisme soumis à un stress important et répété finisse par déclencher une défaillance.
Puisque l’important est de rester ouvert à toute proposition, un certain Dr Hamer (il ne fait pas que des émules mais a au moins le mérite de se poser la question et d’ouvrir le débat) dit ceci : Toute maladie est d’abord mentale.
L’esprit, la pensée, suivant l’orientation que l’on va lui donner va répercuter telle ou telle chose sur le physique.
(A vrai dire, cela ne m’étonne pas vraiment. Puisque la matière est pensée. Voir plus loin)
Je sais vous aller me dire que ceux à qui on innocule le virus du SIDA, par exemple, n’en échappent pas.
Alors où est donc le pouvoir de l’esprit sur la matière ?
Je ne peux répondre à cette question qu’après avoir parlé de l’âme.
(Et encore ! le sujet est bien plus vaste que cela ! Mais je ne me débinerai pas si vous me posez la question !)
Bon, la conscience, pour moi, dans le sens que l’on entend en général :
Elle concerne le fait d’être conscient.
C’est un état d’être. Il y a plusieurs états de conscience, et même une infinité.
(J'aborde un sujet difficile)
Etre ne s’atteint qu’à travers l’expérience (de Soi), qui, n’est possible que dans un système relatif.
Vivre dans la conscience, c’est être conscient d’être conscient (etc)…
C’est être conscient que l’on fait des choses inconsciemment et donc c’est le faire consciemment.
Etre inconscient c’est même ne pas savoir que l’on ne sait pas.
La conscience, pour moi, se créée à partir du moment où il y a définition de "frontière".
La tension soi-non soi (qui est automatiquement créée par le fait de définir ceci comme non-soi et donc cela comme soi) permet la naissance de la conscience de soi. Laquelle est « extensible » et permet l’évolution. Il suffit de changer de définition ; ce que nous faisons chaque seconde. (Je suis ceci, je suis cela, je suis super heureux, je suis écoeuré…).
Plus loin, La conscience « totale » signifie t-elle quelque chose ?
Tout ? Ou en définitive plus rien, le néant ? Cela a-t-il un sens ?
A mon sens oui et oui, mais il ne s’agit plus ici du fait d’être conscient (qui n’est possible qu’en relatif) mais d’avoir la conscience conceptuelle, la connaissance.
Là, on est dans l’Absolu ; il me semble impossible d’utiliser des mots pour le décrire. Toute tentative sera cela : une tentative.
Au mieux, j’imagine cela comme une palpitation : Etre – Non être.
Quelque chose qui oscille entre le « Je Suis et Je Ne Suis Pas ».
Cela répond peut être à la question d’Hubert Reeves : Pourquoi y a t il quelque chose plutôt que rien ?
Sa question n'a pas tellement de sens, puisqu'il sépare ici en "ou bien" et "ou bien". Alors que probablement "et" et "et" s'appliquerait.
Il y a les deux en même "temps".
(Gödel a pourtant montré que deux vérités contradictoires en apparence pouvaient co-exister dans un même espace; ce qui ne me choque pas après tout.)
Ca devient difficile hein ?!
Chacun, chaque jour et nuit, se trouve dans différents états de conscience.
Prenez par exemple, le matin lorsque vous allez travailler, après une bonne nuit de rêves.
Il arrive qu’après le trajet vous vous disiez : tiens ! je suis déjà arrivé !
Peut être étiez vous dans la lune !
On peut en être conscient ou pas.
Faites d’autres expériences (croyez moi, vous ne craignez rien). Décontractez vous, relaxer vous. Ralentissez votre pensée.
Vous allez alors atteindre d’autres états...surprenants.
Vous pouvez à loisir modifier votre état usuel de conscience, si vous le savez.
Et ils sont nombreux…Pas de panique, vous pilotez de A à Z !
Et ce ne sont pas forcément des états anormaux…Bref.
Et l'âme dans tout ça?
Elle n'est pas contenue ‘dans’ mais... contient tout ce beau monde!
Oh! Surprenant. Pensez-y !
Pour prendre une image:
c'est comme une goutte d'eau dans l'océan...infini.
Il y a la goutte qui -semble- bien délimitée, contenue dans l'eau et contenant de l'eau.
Mais vous allez me dire:
Puisque je suis –aussi- mon âme et que mon âme est...tout, pourquoi je ne m'en rends pas compte?
L'égo.
Sa fonction est de (je me lance) donner l'illusion de la séparation.
(Et il y a une raison)
Je reviens sur l'âme.
C'est une énergie-non énergie. Vibrante.
Comme toute vibration, elle se déplace sous forme d'onde vibrant à différentes vitesses, créant ici et là différents effets de densité. La condensation de cette énergie crée ici ou là ce que l'on appelle de la matière. L’énergie est formidablement ralentie et agglutinée.
Les scientifiques soupçonnent des briques ultimes et sont proches de découvrir qu'en réalité, tout provient de la même chose.
Les objets sont peut être différents mais sont la manifestation d'une unique Energie.
C'est la multiplicité de l'Un (Appelez le Dieu ou Vie ou peut importe, ça ne modifiera pas Ce que c’est !).
L'"erreur" est bien entendu de croire qu'il y a une séparation entre matière et pensée, qui en réalité sont issues d'une même chose, qui sont la manifestation d’une même chose. Mais c'est l'illusion -utile- dans laquelle nous nous sommes tous engagés.
Et quel est son langage ? Les sentiments.
C’est par ces biais qu’elle communique.
L’âme se fiche bien de ce que l’esprit et le corps peuvent choisir parmis l’infini panel d’états disponibles, pourvu qu’ils choisissent !
Le but est alors de ressentir ce qu’elle est par ces biais.
Voilà son stratagème : créer du relatif (de l’absolu modifié) afin d’expérimenter sa connaissance conceptuelle.
C’est sûrement son plus grand bonheur.
Quant aux dysfonctionnements dont tu parles, Nicolas, il me semble logique que la « perturbation remonte » vers l’esprit et l’âme puisque le corps est là pour ça : permettre de sentir ce que l’on est. Il aurait été malheureux que cela ne fonctionne pas ainsi.
Oui, je sais tout ça semble farfelu…mais tenter de comprendre, est ce que, au fond, chacun fait à son niveau.
J’entends Nicolas me dire :
Tu parles de choses qui ne sont pas scientifiquement prouvées !!!
Ah !…
Pourtant, la « raison » n’a pas toujours raison me semble t-il.
Que peut-on prouver ? L’existence de la matière ?
Pas tellement à mon avis…
Crois-tu que le fait de voir ou bien de toucher ou bien d’analyser les caractéristiques d’un objet donne la preuve de son existence ?
Le « je crois ce que je vois » serait donc en application !
Touche un objet et tu auras en principe une sensation.
Cela n’indique absolument rien sur l’existence même de l’objet !
Et même si deux personnes s’y mettent !
Cela prouve seulement que les personnes ont le même fonctionnement. Pas plus!
D'une manière générale, les gens on tendance à penser (et c'est là le pb
) que :
non sensation implique non existence. (ou bien existence implique sensation)
Or il me semble bien qu’il y a une multitude de choses que nous ne voyons, n’entendons pas mais qui sont dites existantes !
Là le bas blesse…
Quant à moi, j’applique « je vois ce que je crois ».
Essayez, ça ouvre le champ d’expériences ! (A condition, d’avoir l’esprit ouvert et de croire à plein de choses et notamment à ce qu’on ne croit pas ! Oups !)
Je m’arrête ! Car je me suis assez définit pour le moment !
Ca fait du bien de faire de la philo de temps en temps ! Non ?
;-)
Quant à ta dissert, c'est parmi les sujets les plus difficiles qui soient.
Il suffit de bien structurer sa pensée (c'est ce qu'ils aiment!
) et tout ira bien.
Bon courage pour la suite
Je ne suis pas tout à fait d'accord quant à dire que nous sommes des animaux.
Je dirais que nous intégrons le caractère animal (qui lui intègre le végétal…), oui, mais que nous avons un ""petit"" plus dans cette affaire : l'accès à la conscience complète de Soi. « Je Suis ».
(Cela dit, je prête volontiers sensibilité (âme), esprit à ceux ci mais à un niveau moindre que nous. J’y vois une certaine hierachie. Laquelle ne signifie en aucun cas supériorité ! J’ai plutôt tendance à considérer tout ce qui est comme étant en vie –même le minéral- mais caractérisant les choses par leur niveau de conscience.).
Ce qui est difficile dans tout ceci c'est de bien définir les termes.
Ame, esprit, corps, conscience, être, exister,...
J’imagine que, comme à mon habitude -j’adore les échanges passionnants et passionnés!- je vais aller assez loin et même…probablement en choquer plus d’un.
Le sujet est assez difficile et tourne étrangement autout des grandes questions : Qui Suis-Je ? Suis-Je ?…
Je donne ici mon avis. Il n’engage que moi bien entendu.
Voici ce qu'imaginent les gens en général:
L'âme est un principe immatériel situé dans le coeur.
L'esprit est dans notre tête, c'est un pricipe immatériel, ou bien c'est peut être l'âme... ? (confusions...voir dictionnaire)
Bref, nous sommes un être triple (là je suis assez d'accord) et le corps est le contenant de l'âme et de l'esprit.
Le corps est de la matière piloté par l'âme et l'esprit. Quoique…
Rapidement, voici comment je vois les choses:
Je suis, comme je l’ai dit, d’accord sur l’aspect triple de l’Etre.
Le corps est une condensation énergétique composé à 99% de « vide ».
(En réfléchissant un peu, il n'est pas plus matériel que le reste...)
L'esprit (pensée) est "encore" une énergie située partout dans le corps.
(Il suffit de regarder tout simplement une cellule pour constater son ingéniosité).
L'impression de piloter l'engin à partir du crâne provient du fait qu'il y a là une très forte densité de cellules.
Le cerveau est "juste" un mécanisme physico-biochimique avec lequel sont traduit en impulsions physiques les énergies de la pensée à travers les systèmes nerveux.
C'est un transmetteur-récepteur, comme d'ailleurs chaque cellule du corps. Il y a une relation étroite entre toutes, rien n’est indépendant. Nulle part.
Tu dis:
Les esprits que nous sommes serions alors comme des gaz dans l’atmosphère.
Or, sous cette forme aucune communication ne paraît possible.
Ceci signifie que sans le corps l’esprit périt. L’esprit est donc dépendant du corps.
Aucune communication n’est possible me semble vite en chocolat.
(Je pourrais éventuellement vous prouver le contraire, mais ce n’est pas le sujet même si nous n’en sommes pas si loin).
Je dirais, sans l’esprit, le corps « périt ».
(Dans le sens où son énergie potentielle redevient disponible pour autre chose. Merci Mr Lavoisier)
Tu dis, Nicolas :
Tu détruits le cerveau tu détruits en même temps l'esprit
Il semblerait que l'esprit soit le cerveau
Je ne suis pas tout à fait d’accord.
Détruire le centre principal de commande affecte le corps, et c’est bien naturel.
Mais l’esprit ?
Rien n’affirme qu’il disparaît, qu’il est anéanti. La non manifestation « visible » n’implique pas la non existence.
On peut très bien « détruire » un cerveau et maintenir les fonctions vitales en état de marche.
Je pense qu’alors, l’esprit reste encore attaché au corps, puisqu’il est dans chaque cellule.
On fait peut être l’amalgame avec la conscience visible qui ne l’est tout simplement plus (apparente).
Les impacts de l’âme et de l’esprit sur le corps.
Croyez-vous que lorsque vous déclarez une maladie, votre bonne étoile vous manque encore de respect ?
Cherchez plutôt du côté des problèmes et accumulations de problèmes difficiles que vous avez vécus ces derniers temps.
Des questions se posent (Enfin ! Bien que d’autres se soient penchés sur la question avant) pour, par exemple, déceler s’il n’y a pas une corrélation entre un « gros » problème familial (perte d’emploi du mari, problèmes avec les enfants…) et le cancer du seins chez la femme. Pour l’homme on cherche plutôt du côté du cancer de la prostate.
Je ne trouve pas bizarre mais plutôt logique qu’un organisme soumis à un stress important et répété finisse par déclencher une défaillance.
Puisque l’important est de rester ouvert à toute proposition, un certain Dr Hamer (il ne fait pas que des émules mais a au moins le mérite de se poser la question et d’ouvrir le débat) dit ceci : Toute maladie est d’abord mentale.
L’esprit, la pensée, suivant l’orientation que l’on va lui donner va répercuter telle ou telle chose sur le physique.
(A vrai dire, cela ne m’étonne pas vraiment. Puisque la matière est pensée. Voir plus loin)
Je sais vous aller me dire que ceux à qui on innocule le virus du SIDA, par exemple, n’en échappent pas.
Alors où est donc le pouvoir de l’esprit sur la matière ?
Je ne peux répondre à cette question qu’après avoir parlé de l’âme.
(Et encore ! le sujet est bien plus vaste que cela ! Mais je ne me débinerai pas si vous me posez la question !)
Bon, la conscience, pour moi, dans le sens que l’on entend en général :
Elle concerne le fait d’être conscient.
C’est un état d’être. Il y a plusieurs états de conscience, et même une infinité.
(J'aborde un sujet difficile)
Etre ne s’atteint qu’à travers l’expérience (de Soi), qui, n’est possible que dans un système relatif.
Vivre dans la conscience, c’est être conscient d’être conscient (etc)…
C’est être conscient que l’on fait des choses inconsciemment et donc c’est le faire consciemment.
Etre inconscient c’est même ne pas savoir que l’on ne sait pas.
La conscience, pour moi, se créée à partir du moment où il y a définition de "frontière".
La tension soi-non soi (qui est automatiquement créée par le fait de définir ceci comme non-soi et donc cela comme soi) permet la naissance de la conscience de soi. Laquelle est « extensible » et permet l’évolution. Il suffit de changer de définition ; ce que nous faisons chaque seconde. (Je suis ceci, je suis cela, je suis super heureux, je suis écoeuré…).
Plus loin, La conscience « totale » signifie t-elle quelque chose ?
Tout ? Ou en définitive plus rien, le néant ? Cela a-t-il un sens ?
A mon sens oui et oui, mais il ne s’agit plus ici du fait d’être conscient (qui n’est possible qu’en relatif) mais d’avoir la conscience conceptuelle, la connaissance.
Là, on est dans l’Absolu ; il me semble impossible d’utiliser des mots pour le décrire. Toute tentative sera cela : une tentative.
Au mieux, j’imagine cela comme une palpitation : Etre – Non être.
Quelque chose qui oscille entre le « Je Suis et Je Ne Suis Pas ».
Cela répond peut être à la question d’Hubert Reeves : Pourquoi y a t il quelque chose plutôt que rien ?
Sa question n'a pas tellement de sens, puisqu'il sépare ici en "ou bien" et "ou bien". Alors que probablement "et" et "et" s'appliquerait.
Il y a les deux en même "temps".
(Gödel a pourtant montré que deux vérités contradictoires en apparence pouvaient co-exister dans un même espace; ce qui ne me choque pas après tout.)
Ca devient difficile hein ?!
Chacun, chaque jour et nuit, se trouve dans différents états de conscience.
Prenez par exemple, le matin lorsque vous allez travailler, après une bonne nuit de rêves.
Il arrive qu’après le trajet vous vous disiez : tiens ! je suis déjà arrivé !
Peut être étiez vous dans la lune !
On peut en être conscient ou pas.
Faites d’autres expériences (croyez moi, vous ne craignez rien). Décontractez vous, relaxer vous. Ralentissez votre pensée.
Vous allez alors atteindre d’autres états...surprenants.
Vous pouvez à loisir modifier votre état usuel de conscience, si vous le savez.
Et ils sont nombreux…Pas de panique, vous pilotez de A à Z !
Et ce ne sont pas forcément des états anormaux…Bref.
Et l'âme dans tout ça?
Elle n'est pas contenue ‘dans’ mais... contient tout ce beau monde!
Oh! Surprenant. Pensez-y !
Pour prendre une image:
c'est comme une goutte d'eau dans l'océan...infini.
Il y a la goutte qui -semble- bien délimitée, contenue dans l'eau et contenant de l'eau.
Mais vous allez me dire:
Puisque je suis –aussi- mon âme et que mon âme est...tout, pourquoi je ne m'en rends pas compte?
L'égo.
Sa fonction est de (je me lance) donner l'illusion de la séparation.
(Et il y a une raison)
Je reviens sur l'âme.
C'est une énergie-non énergie. Vibrante.
Comme toute vibration, elle se déplace sous forme d'onde vibrant à différentes vitesses, créant ici et là différents effets de densité. La condensation de cette énergie crée ici ou là ce que l'on appelle de la matière. L’énergie est formidablement ralentie et agglutinée.
Les scientifiques soupçonnent des briques ultimes et sont proches de découvrir qu'en réalité, tout provient de la même chose.
Les objets sont peut être différents mais sont la manifestation d'une unique Energie.
C'est la multiplicité de l'Un (Appelez le Dieu ou Vie ou peut importe, ça ne modifiera pas Ce que c’est !).
L'"erreur" est bien entendu de croire qu'il y a une séparation entre matière et pensée, qui en réalité sont issues d'une même chose, qui sont la manifestation d’une même chose. Mais c'est l'illusion -utile- dans laquelle nous nous sommes tous engagés.
Et quel est son langage ? Les sentiments.
C’est par ces biais qu’elle communique.
L’âme se fiche bien de ce que l’esprit et le corps peuvent choisir parmis l’infini panel d’états disponibles, pourvu qu’ils choisissent !
Le but est alors de ressentir ce qu’elle est par ces biais.
Voilà son stratagème : créer du relatif (de l’absolu modifié) afin d’expérimenter sa connaissance conceptuelle.
C’est sûrement son plus grand bonheur.
Quant aux dysfonctionnements dont tu parles, Nicolas, il me semble logique que la « perturbation remonte » vers l’esprit et l’âme puisque le corps est là pour ça : permettre de sentir ce que l’on est. Il aurait été malheureux que cela ne fonctionne pas ainsi.
Oui, je sais tout ça semble farfelu…mais tenter de comprendre, est ce que, au fond, chacun fait à son niveau.
J’entends Nicolas me dire :
Tu parles de choses qui ne sont pas scientifiquement prouvées !!!
Ah !…
Pourtant, la « raison » n’a pas toujours raison me semble t-il.
Que peut-on prouver ? L’existence de la matière ?
Pas tellement à mon avis…
Crois-tu que le fait de voir ou bien de toucher ou bien d’analyser les caractéristiques d’un objet donne la preuve de son existence ?
Le « je crois ce que je vois » serait donc en application !
Touche un objet et tu auras en principe une sensation.
Cela n’indique absolument rien sur l’existence même de l’objet !
Et même si deux personnes s’y mettent !
Cela prouve seulement que les personnes ont le même fonctionnement. Pas plus!
D'une manière générale, les gens on tendance à penser (et c'est là le pb
non sensation implique non existence. (ou bien existence implique sensation)
Or il me semble bien qu’il y a une multitude de choses que nous ne voyons, n’entendons pas mais qui sont dites existantes !
Là le bas blesse…
Quant à moi, j’applique « je vois ce que je crois ».
Essayez, ça ouvre le champ d’expériences ! (A condition, d’avoir l’esprit ouvert et de croire à plein de choses et notamment à ce qu’on ne croit pas ! Oups !)
Je m’arrête ! Car je me suis assez définit pour le moment !
Ca fait du bien de faire de la philo de temps en temps ! Non ?
;-)
Quant à ta dissert, c'est parmi les sujets les plus difficiles qui soient.
Il suffit de bien structurer sa pensée (c'est ce qu'ils aiment!
Bon courage pour la suite
√ ∑ ∏ ± π ∂ ≠ ≈ ≡ ≤ ≥ ∫ ∩ ∂ ∆ ∞ º ¹ ² ³
α β γ δ ε ζ η θ ι κ λ μ ν ξ ο π ρ ς σ τ υ φ χ ψ ω
α β γ δ ε ζ η θ ι κ λ μ ν ξ ο π ρ ς σ τ υ φ χ ψ ω
#4
Posté 14 octobre 2003 - 20:21
Lol ça y est mimidb doit regretter d'avoir posé sa question !!! ptdr
Surtout que je crois plus que ça va te servir, m'enfin c'est pour répondre à Philippe
Déjà là je suis pas d'accord je vois pas en quoi l'animal intègrerait le végétale ???
C'est deux voies évolutives qui ont divergés d'un ancêtre commun eucaryote, mais le règne animale ne vient pas du règne végétale... Bon il y a des points communs, les mêmes qu'entre tous les eucaryotes, mais à part ça il n'y a pas de liens de descendance...
Pour le petit plus je reconnais qu'au niveau conscience on est le maillon le plus évolué, mais par contre on est très loin d'avoir une conscience complète de soi ; il y a plus de 99,99 % de nos pensés et processus mentaux qui ne sont pas accessible à notre conscience... la majorité de ce qu'on sent, ressent et pense l'est de manière totalement inconsciente
Donc pour moi (avis personnel) ce n'est pas parce qu'on est l'espèce actuellement la plus évoluée au niveau des pocessus cognitifs qu'on est forcément à part... Sur quel critère se baser à part de se choisir soit même comme métre étalon à partir duquel une espèce est considéré consciente. Si un jour apparait une forme de vie doté d'une conscience de son environnement et de ses pensées de beaucoup supérieur aux notres on fera quoi on rajoutera encore une nouvelle catégorie ??? Et à partir de quel niveau exactement placer le premier être conscient ?
Le chimpanzé, homo erectus, homo habilis, homo sapiens ?....
Oui j'ai mis des hommes préhistorique parce qu'il y a eu pas mal de perte dans l'évolution... L'intelligence n'étant pas apparement jusqu'à récement un très bon facteur de seléction naturelle. :P
Pour toi il y a eu un jour un enfant qui est né en ayant cette faculté d'être conscient alors que ses parents ne l'étaient pas ??? On est passé comme ça un beau matin du statut d'animal à celui d'humain ?
Ou à partir de quel âge le foetus, embryon, bébé devient il conscient exactement ?
On en arrive à quelque chose qui colle pas...
Pour moi il n'y a pas de limite fixe, le passage de l'état inconscient à celui conscient est une transition on ne peut mettre une limite fixe qu'arbitrairement (à l'homme par ex, et ça ne me dérange pas mais il faut savoir que c'est une convention).
Pour moi c'est comme pour la vie il n'y a pas de limite fixe entre matière inanimé et matière vivante... un acide aminé ou une enzyme n'est pas vivant, mais un prion (pas plus complexe...) ?
Un virus (souvent considéré comme vivant par convention, mais aucun métabolisme propre) ???
Pour moi l'homme avec l'apparition de la conscience réflective (de soi) et clairement au niveau de ce type de transition. D'ailleurs les différences de plan d'oragnisation (génome) entre l'homme et les autres grand singe sont vraiment minimes et les plus grosses différences portent essentiellement sur l'organisation de quelques structures cérébrales néocorticales. un pas grand chose qui a quand même pas mal de répercussion ce qui me laisse pensée qu'on est quand même très proche de la zone critique du passage à la conscience de soi.
C'est là où je te rejoins à peu près sur le classement que l'on peut faire dans la hiérarchisation : matière inerte, vivante, consciente d'elle même. Avec les grands singes, dauphins et qq autres espèces tangentes par rapport au passage comme peut l'être un virus entre matière non vivante et matière vivante. La différence par contre c'est que je ne vois pas la conscience réflective comme un plus spécifique donné par la "grâce divine" (je déconne lol) uniquement à l'homme mais comme apparaissant spontanément à partir d'un certains degrés de complexité organisationnelle (des structures de traitement de l'information en l'occurence).
J'ai plutôt l'impression que c'est une caracteristique intrinsèque de la Nature : à partir d'un certains niveau de complexité seuil un système acquiert de nouvelles capacités qui n'était pas présentent avant et atteint un niveau supérieur "d'évolution". Et vu que depuis la création de l'Univers celui-ci à tendance à se refroidir et à s'organiser de manière de plus en plus complexe à cause de la pression de séléction naturelle... Le hazard crée de nombreux arrangement possible et seuls les plus stable et apte à se préserver sont conservés. Quand des structures plus complexes sont crées soit elles sont stables et il y a apparition de ces formess plus complexes, soit elle sont instables et disparraissent => Il ne peut y avoir qu'augmentation ou stagnation du niveau de la complexité d'organisation des éléments les plus complexes (à part accident entrainant une diminution où ça pourrait entamé un cycle rythmique entre forme la plus complexe optenue au moment de l'accident et forme la plus complexe après). Celà explique pour moi ces étapes d'évolution vers la complexité.
De la lumière on est passé à la matière qui s'est organisée de manière de plus en plus compliqué : plasma, atomes, molècules multiples interractions entre ces molècules jusqu'à atteindre un certains seuil de complexité donnant la vie (ARN au départ), puis ces première molécules capable de s'auto-répliquer tout en pouvant avoir une certaine activité enzymatique on subit la pression de la selection naturelle pour ne garder que les plus performantes, ils ont commencé à interagir entre eux et avec d'autres molécules, la complexité continue à s'accroitre jusqu'à donner les premier procaryote qui vont se complexifier en se compartimentant avec les eucaryotes puis les êtres pluricellulaires... et cette avancé vers une matière de plus en plus structuré continue jusqu'à être arrivé aux animaux possédant un système nerveux primitif purement réactif lequel a également suivi cette voie de complexification avec l'apparition de nouvelles structures jusqu'à maintenant où il a atteint un nouveau degré de complexité seuil permettant une nouvelle capacité, celle d'avoir conscience : de lui même, des autres, de l'espace et du temps.
Enfin voilà ça s'est ma vision actuelle du monde, je dis pas que j'en changerai pas :P
Mais pour l'instant je me suis arrêter à ce schéma général après qq nuit sans bon film à la tv ! lol
D'ailleurs c'est pour ça que j'ai pas vraiment la même vision que toi d'un homme divisé en partie animale, âme, esprit... Pour moi tout est la même chose de l'énérgie organisé de manière de plus en plus prècise et complexe ce qui lui donne de nouvelles capacités.
D'ailleurs même si le raisonnement n'est pas le même que le tiens j'ai l'impression que ça se rejoint quand même pas mal finalement ?
Même s'il y a quand même de grosses différences par ailleurs
Quand je dis :
"Tu détruits le cerveau tu détruits en même temps l'esprit"
C'est ce que je pense au sens strict à l'heure actuelle (enfin mon hypothèse la plus vraissemblable pour l'instant, je peux changer d'avis !
). Pour moi l'esprit vient de l'organisation de la matière, si cette organisation est détruite, l'esprit disparait.
Bon après tu peux me dire que l'esprit existe toujours dans cette matière et qu'il n'est pas détruit mais dans un état latent et non visible... On entre dans la théorie et l'abstrait mais oui c'est ce que je dirai aussi même si dit de première abord ça peut paraitre bizare.
M'enfin dés qu'on entre dans la théorie et qu'on pousse les choses on trouve toujours des trucs qui semble bizare comme le vase qui se répare après s'être cassé en proba ou se genre de chose !
Et d'ailleurs pourquoi ne pas imaginer (dans du speculatif pure) qu'à partir d'un certains niveau de conscience très développé apparaissent une nouvelle capacité et qu'il y est encore d'autres "méta-niveau"...? Bon j'y ai pas trop pensé ça serait un peu dans le vide sans exemple pouvant valider ou non...
Donc bon je sais pas si tu vois des points commun mais j'ai l'impression que ça recoupe certaines partie de ce que tu dis même si tu ne vois pas les choses du tout du même point de vue ! Enfin c'est une impression lol
je suis totalement d'accord avec la possibilité d'effet de l'esprit sur le corps (je crois pas avoir dis le contraire même si j'en ai pas parlé). D'ailleurs j'ai une angine à tous mes exams hiver comme été lol !!!
Même si pour moi ça ne s'explique pas par des retours immatérielles de l'âme à travers le corps mais plutôt par des variations dans le fonctionnement du système nerveux : l'état d'esprit par exemple être triste, stressé, fatigué, etc... correspond à des types d'activités différentes aux niveaux des réseaux de neurones entrainant des effets physiologique différents notament au niveau endocrinien qui feront réagir différement l'organisme. par exemple autant un stress de courte durée permet de se dépatouiller d'un problème urgent et augmente les défenses, autant un stress continue dégrade et modifie pas mal de choses (notament la réponse immunitaire... et bonjour maladie oportunistes et cancer si on est un peu plus vieux ). mais bon je dirai quand même pas que c'est parce qu'on est stressé qu'on est malade c'est un peu plus compliquer : on est stressé(déprimé, etc) de manière continue => l'organisme adopte une réaction non adapté => on attrape plus facilement la maladie qui passe par là.
lol j'ai pas dis ça je suis quand même pas trop obtu. enfin j'essaye !
M'enfin ça n'empêche pas que sans fermer toutes les options j'essaye de voir ce qui colle mieux avec les hypothèses scientifiques actuelles (sachant qu'elles peuvent pas mal bougé dans le temps et que je suis loin d'être super calé aussi ! :P ). Et puis bon je pense pas à ça tous les soirs avant de me coucher non plus !
Enfin bon voiloù !
Je suis quasi sûre que ça te servira à rien tout ça mimidb
C'est un sujet qui est super bien partie à côté de son... "sujet" de base à savoir commenter ta dissert'.
Surtout que je crois plus que ça va te servir, m'enfin c'est pour répondre à Philippe
Citation
Je ne suis pas tout à fait d'accord quant à dire que nous sommes des animaux. Je dirais que nous intégrons le caractère animal (qui lui intègre le végétal…), oui, mais que nous avons un ""petit"" plus dans cette affaire : l'accès à la conscience complète de Soi. « Je Suis ».
Déjà là je suis pas d'accord je vois pas en quoi l'animal intègrerait le végétale ???
C'est deux voies évolutives qui ont divergés d'un ancêtre commun eucaryote, mais le règne animale ne vient pas du règne végétale... Bon il y a des points communs, les mêmes qu'entre tous les eucaryotes, mais à part ça il n'y a pas de liens de descendance...
Pour le petit plus je reconnais qu'au niveau conscience on est le maillon le plus évolué, mais par contre on est très loin d'avoir une conscience complète de soi ; il y a plus de 99,99 % de nos pensés et processus mentaux qui ne sont pas accessible à notre conscience... la majorité de ce qu'on sent, ressent et pense l'est de manière totalement inconsciente
Donc pour moi (avis personnel) ce n'est pas parce qu'on est l'espèce actuellement la plus évoluée au niveau des pocessus cognitifs qu'on est forcément à part... Sur quel critère se baser à part de se choisir soit même comme métre étalon à partir duquel une espèce est considéré consciente. Si un jour apparait une forme de vie doté d'une conscience de son environnement et de ses pensées de beaucoup supérieur aux notres on fera quoi on rajoutera encore une nouvelle catégorie ??? Et à partir de quel niveau exactement placer le premier être conscient ?
Le chimpanzé, homo erectus, homo habilis, homo sapiens ?....
Oui j'ai mis des hommes préhistorique parce qu'il y a eu pas mal de perte dans l'évolution... L'intelligence n'étant pas apparement jusqu'à récement un très bon facteur de seléction naturelle. :P
Pour toi il y a eu un jour un enfant qui est né en ayant cette faculté d'être conscient alors que ses parents ne l'étaient pas ??? On est passé comme ça un beau matin du statut d'animal à celui d'humain ?
Ou à partir de quel âge le foetus, embryon, bébé devient il conscient exactement ?
On en arrive à quelque chose qui colle pas...
Pour moi il n'y a pas de limite fixe, le passage de l'état inconscient à celui conscient est une transition on ne peut mettre une limite fixe qu'arbitrairement (à l'homme par ex, et ça ne me dérange pas mais il faut savoir que c'est une convention).
Pour moi c'est comme pour la vie il n'y a pas de limite fixe entre matière inanimé et matière vivante... un acide aminé ou une enzyme n'est pas vivant, mais un prion (pas plus complexe...) ?
Un virus (souvent considéré comme vivant par convention, mais aucun métabolisme propre) ???
Pour moi l'homme avec l'apparition de la conscience réflective (de soi) et clairement au niveau de ce type de transition. D'ailleurs les différences de plan d'oragnisation (génome) entre l'homme et les autres grand singe sont vraiment minimes et les plus grosses différences portent essentiellement sur l'organisation de quelques structures cérébrales néocorticales. un pas grand chose qui a quand même pas mal de répercussion ce qui me laisse pensée qu'on est quand même très proche de la zone critique du passage à la conscience de soi.
C'est là où je te rejoins à peu près sur le classement que l'on peut faire dans la hiérarchisation : matière inerte, vivante, consciente d'elle même. Avec les grands singes, dauphins et qq autres espèces tangentes par rapport au passage comme peut l'être un virus entre matière non vivante et matière vivante. La différence par contre c'est que je ne vois pas la conscience réflective comme un plus spécifique donné par la "grâce divine" (je déconne lol) uniquement à l'homme mais comme apparaissant spontanément à partir d'un certains degrés de complexité organisationnelle (des structures de traitement de l'information en l'occurence).
J'ai plutôt l'impression que c'est une caracteristique intrinsèque de la Nature : à partir d'un certains niveau de complexité seuil un système acquiert de nouvelles capacités qui n'était pas présentent avant et atteint un niveau supérieur "d'évolution". Et vu que depuis la création de l'Univers celui-ci à tendance à se refroidir et à s'organiser de manière de plus en plus complexe à cause de la pression de séléction naturelle... Le hazard crée de nombreux arrangement possible et seuls les plus stable et apte à se préserver sont conservés. Quand des structures plus complexes sont crées soit elles sont stables et il y a apparition de ces formess plus complexes, soit elle sont instables et disparraissent => Il ne peut y avoir qu'augmentation ou stagnation du niveau de la complexité d'organisation des éléments les plus complexes (à part accident entrainant une diminution où ça pourrait entamé un cycle rythmique entre forme la plus complexe optenue au moment de l'accident et forme la plus complexe après). Celà explique pour moi ces étapes d'évolution vers la complexité.
De la lumière on est passé à la matière qui s'est organisée de manière de plus en plus compliqué : plasma, atomes, molècules multiples interractions entre ces molècules jusqu'à atteindre un certains seuil de complexité donnant la vie (ARN au départ), puis ces première molécules capable de s'auto-répliquer tout en pouvant avoir une certaine activité enzymatique on subit la pression de la selection naturelle pour ne garder que les plus performantes, ils ont commencé à interagir entre eux et avec d'autres molécules, la complexité continue à s'accroitre jusqu'à donner les premier procaryote qui vont se complexifier en se compartimentant avec les eucaryotes puis les êtres pluricellulaires... et cette avancé vers une matière de plus en plus structuré continue jusqu'à être arrivé aux animaux possédant un système nerveux primitif purement réactif lequel a également suivi cette voie de complexification avec l'apparition de nouvelles structures jusqu'à maintenant où il a atteint un nouveau degré de complexité seuil permettant une nouvelle capacité, celle d'avoir conscience : de lui même, des autres, de l'espace et du temps.
Enfin voilà ça s'est ma vision actuelle du monde, je dis pas que j'en changerai pas :P
Mais pour l'instant je me suis arrêter à ce schéma général après qq nuit sans bon film à la tv ! lol
D'ailleurs c'est pour ça que j'ai pas vraiment la même vision que toi d'un homme divisé en partie animale, âme, esprit... Pour moi tout est la même chose de l'énérgie organisé de manière de plus en plus prècise et complexe ce qui lui donne de nouvelles capacités.
D'ailleurs même si le raisonnement n'est pas le même que le tiens j'ai l'impression que ça se rejoint quand même pas mal finalement ?
Même s'il y a quand même de grosses différences par ailleurs
Quand je dis :
"Tu détruits le cerveau tu détruits en même temps l'esprit"
C'est ce que je pense au sens strict à l'heure actuelle (enfin mon hypothèse la plus vraissemblable pour l'instant, je peux changer d'avis !
Bon après tu peux me dire que l'esprit existe toujours dans cette matière et qu'il n'est pas détruit mais dans un état latent et non visible... On entre dans la théorie et l'abstrait mais oui c'est ce que je dirai aussi même si dit de première abord ça peut paraitre bizare.
Et d'ailleurs pourquoi ne pas imaginer (dans du speculatif pure) qu'à partir d'un certains niveau de conscience très développé apparaissent une nouvelle capacité et qu'il y est encore d'autres "méta-niveau"...? Bon j'y ai pas trop pensé ça serait un peu dans le vide sans exemple pouvant valider ou non...
Donc bon je sais pas si tu vois des points commun mais j'ai l'impression que ça recoupe certaines partie de ce que tu dis même si tu ne vois pas les choses du tout du même point de vue ! Enfin c'est une impression lol
Citation
Les impacts de l’âme et de l’esprit sur le corps.
Croyez-vous que lorsque vous déclarez une maladie, votre bonne étoile vous manque encore de respect ?
Cherchez plutôt du côté des problèmes et accumulations de problèmes difficiles que vous avez vécus ces derniers temps.
Des questions se posent (Enfin ! Bien que d’autres se soient penchés sur la question avant) pour, par exemple, déceler s’il n’y a pas une corrélation entre un « gros » problème familial (perte d’emploi du mari, problèmes avec les enfants…) et le cancer du seins chez la femme. Pour l’homme on cherche plutôt du côté du cancer de la prostate.
Croyez-vous que lorsque vous déclarez une maladie, votre bonne étoile vous manque encore de respect ?
Cherchez plutôt du côté des problèmes et accumulations de problèmes difficiles que vous avez vécus ces derniers temps.
Des questions se posent (Enfin ! Bien que d’autres se soient penchés sur la question avant) pour, par exemple, déceler s’il n’y a pas une corrélation entre un « gros » problème familial (perte d’emploi du mari, problèmes avec les enfants…) et le cancer du seins chez la femme. Pour l’homme on cherche plutôt du côté du cancer de la prostate.
je suis totalement d'accord avec la possibilité d'effet de l'esprit sur le corps (je crois pas avoir dis le contraire même si j'en ai pas parlé). D'ailleurs j'ai une angine à tous mes exams hiver comme été lol !!!
Même si pour moi ça ne s'explique pas par des retours immatérielles de l'âme à travers le corps mais plutôt par des variations dans le fonctionnement du système nerveux : l'état d'esprit par exemple être triste, stressé, fatigué, etc... correspond à des types d'activités différentes aux niveaux des réseaux de neurones entrainant des effets physiologique différents notament au niveau endocrinien qui feront réagir différement l'organisme. par exemple autant un stress de courte durée permet de se dépatouiller d'un problème urgent et augmente les défenses, autant un stress continue dégrade et modifie pas mal de choses (notament la réponse immunitaire... et bonjour maladie oportunistes et cancer si on est un peu plus vieux ). mais bon je dirai quand même pas que c'est parce qu'on est stressé qu'on est malade c'est un peu plus compliquer : on est stressé(déprimé, etc) de manière continue => l'organisme adopte une réaction non adapté => on attrape plus facilement la maladie qui passe par là.
Citation
J’entends Nicolas me dire :
Tu parles de choses qui ne sont pas scientifiquement prouvées !!!
Tu parles de choses qui ne sont pas scientifiquement prouvées !!!
M'enfin ça n'empêche pas que sans fermer toutes les options j'essaye de voir ce qui colle mieux avec les hypothèses scientifiques actuelles (sachant qu'elles peuvent pas mal bougé dans le temps et que je suis loin d'être super calé aussi ! :P ). Et puis bon je pense pas à ça tous les soirs avant de me coucher non plus !
Enfin bon voiloù !
Je suis quasi sûre que ça te servira à rien tout ça mimidb
C'est un sujet qui est super bien partie à côté de son... "sujet" de base à savoir commenter ta dissert'.
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